05 mars 2009
Deux femmes, une rencontre, une histoire...
« Mardi, nous sommes enfin mardi ».
Ce soir j’ai un rendez vous « coquin » avec Margot et
Justin, un couple d’amis. Je m’imagine déjà entre leurs mains, sous leurs
assauts. Ils me voulaient pour eux, voilà que cela va se réaliser. Je suis déjà
toute à eux, offerte et désireuse.
Un choc violent suivi d’un bruit assez effrayant me sort de ma
douce torpeur. Quelle rêveuse je fais!
Yaëlle tu n’es pas possible, rêvasser de cette façon en
conduisant. Ce n’est vraiment pas raisonnable! -me souffle ma conscience.
Je ne suis pas blessée, enfin à première vue, mais j’ai
lamentablement embouti le véhicule devant moi. J’imagine d’ici la colère de son
conducteur. Ce type va sans doute me dire que j’aurais pu faire attention, que
la file de voitures est arrêtée depuis un bon moment et que j’aurais tout de
même pu voir ses feux arrières.
Hum! Je crois que je vais me la jouer charmeuse. Ça fonctionne à
merveille. Je le sais très bien, j’ai souvent testé ce petit pouvoir-là.
Je sors du véhicule, sûre de moi, souriante mais là c’est une
femme, charmante de surcroît, qui descend du sien.
Durant un instant la surprise me paralyse mais je me reprends
très vite. Ce n’est pas ce petit détail qui va changer quoi que ce soit, bien
au contraire.
Elle vient à ma rencontre. Je lui offre un de mes sourires tout
en bafouillant quelque peu mes excuses. Celui qu’elle me renvoie me rassure.
Son
utilitaire n’a rien ou presque, contrairement à ma petite voiture qui elle est
toute défigurée. Par chance je suis très bien assurée. Cette information semble
soulager ma compagne d’infortune; c’est amusant qu’elle se soucie de moi de
cette façon.
Nous remplissons le constat puis échangeons nos numéros de
portable. J’omets volontairement de lui dire qu’elle n’a pas correctement
rempli sa partie. Cela me donnera une bonne raison pour reprendre contact avec
elle.
Elle c’est Charlyne si j’en crois ce qui est noté sur ce petit
bout de papier. Tiens, ça rime avec coquine, voilà ce qui me traverse l’esprit.
Ensuite, comme prévu, je me rends à mon rendez-vous. Ma voiture
est toute bruyante du fait des morceaux qui bougent de ci de là. Mon arrivée ne
passe donc pas inaperçue. Mes hôtes se moquent gentiment de ma mésaventure. La
soirée avec Margot et Justin est divine, toute de sensualité, de tendresse et
de sexe subtilement mêlés. Ce couple dégage tant de charme, chacun à leur
façon. Je n’avais pas eu le cœur à choisir lorsqu’ils s’étaient intéressés à
moi. Ils m’avaient contactée par mail, de leur bureau respectif. Et puis, il
faut bien que je vous avoue que je n’ai jamais eu de relation avec une autre
femme, enfin seule avec une femme, jamais; un homme a toujours été de la
partie.
Ce qui est certain, c’est que notre petite entreprise se prête
assez bien à ce genre de pratique. Les petits jeux coquins, via nos boîtes
e-mails vont bon train.
De retour chez moi, un verre de vin m’accompagne dans un bain
chaud. Mes pensées vont tout naturellement se perdre auprès de Charlyne…
Mes mains les ont rejointes, mes caresses prennent vie sous mes
doigts. Cette femme m’a troublée, me trouble. Je cède à tout ce désir qu’elle
fait naître en moi. Je m’endors ensuite comme une bienheureuse, comblée par
cette journée, si riche en plaisir.
Ces quelques heures de sommeil me seront bénéfiques ; que
de sensations j’ai vécues en cette seule journée du mardi. Ma semaine semble
être prometteuse. De bien belles perspectives sont en vue…
Son regard, il revient sans cesse à mon esprit.
« Fascinant » est la plus jolie façon de le décrire.
J’assume bien mon attirance pour les femmes. En fait, il
m’importe peu que cela soit une femme ou bien un homme qui me fasse chavirer.
C’est le charme perçu qui me fait fondre. C’est également cette aura si
particulière qui est parfois dégagée par la personne qui me plait.
Ma bisexualité ne me pose pas problème. Ma vie s’en porte très
bien, même si je n’ai jamais vécu de relation purement lesbienne.
J’ai dans l’idée de passer un petit coup de fil à Charlyne,
peut-être pas demain, mais je le ferai, j’en suis certaine. Le sommeil
m’emporte et le marchand de rêve s’empare de mon esprit.
Une sonnerie arrive à mon esprit brumeux. Elle me sort
brutalement de mon sommeil. Agréable surprise, c’est « Elle » qui me
propose un déjeuner pour « revoir le constat » qu’elle n’a pas
correctement rempli. À ces mots, je fais l’étonnée et accepte son invitation.
Demain, 12h30 le rendez-vous est pris dans une petite brasserie du centre, un
lieu chaleureux et intime, j’aime son choix.
Habituellement ce genre de réveil a la fâcheuse tendance de me
mettre de mauvais poil.
Étrangement ce matin il n’en est rien. Je suis même toute
joyeuse, je me surprends à chanter sous la douche. Toute rêveuse et troublée que je suis.
Des souvenirs d’adolescence me reviennent à l’esprit, mon
premier baiser avec une autre fille, un soir d’été, en colonie de vacances,
nous devions avoir treize ans.
C’était un soir de pleine lune, nous dormions à la belle étoile.
Le
souvenir est vague, mais il me semble qu’elle avait oublié son sac de couchage.
Elle s’était effrontément invitée dans le mien, la lumière de la
lune était douce, comme protectrice. C’était sans doute propice aux
rapprochements puisque c’est ce qui s’est passé ce soir-là. Sans un mot, ni
aucune préméditation nous nous sommes retrouvées face à face, toutes deux
allongées sur le côté, les yeux dans les yeux.
Nous parlions à voix basse de nos petits amours de l’époque.
Nous ne manquions ni l’une, ni l’autre de succès auprès des garçons.
Une sorte de compétition amicale, une douce rivalité sévissait
entre nous. Les garçons du groupe ont été notre terrain de jeu préféré cet
été-là.
Nous étions sur le sujet du baiser, « avec ou bien sans la
langue », lequel était notre favori, et là…
Je ne sais plus laquelle a pris l’initiative mais le baiser fut
échangé, quelques caresses également, dans le dos si je me souviens bien.
Le reste est très flou, mais l’émotion est là, au creux de mon
cœur et de mon corps.
Elle
est belle cette sensation.
Repenser à tout cela fait naître en moi un désir grandissant,
désir que j’assouvis avant de me rendre au bureau, sans petite
culotte sous ma jupe. J’ai envie de sentir mes lèvres libres, qu’elles se
frôlent et se caressent à chacun des mes pas.
Ma
journée se passe ensuite sans encombre, mais je pense à Elle à de nombreuses
reprises. Je rêve que je suis avec Elle, nous avons quelques heures juste à
nous, libre. J’ai envie de notre désir. Il serait mutuel, totalement partagé.
Je revois son regard, ses yeux qui me dévorent. J’aimerais goutter sa bouche,
effleurer ses lèvres des miennes. Je rêve de son corps contre le mien pour un
échange de frissons.
Nos courbes se dévoileraient l’une à l’autre, nos mains seraient
guidées par nos désirs et notre excitation. J’ai cette envie de la voir se
cambrer sous le plaisir provoqué.
Envie de voir ses lèvres s’entrouvrir et entendre ses cris de
jouissance s’en échapper. Ses yeux qui me diraient tout le plaisir qu’elle a
sous la douceur de mes assauts. Ils pleureraient sa jouissance…Voilà ce à quoi
j’ambitionne à l’instant. C’est un peu comme un doux rêve.
Le soir, seule chez moi, je me suis à nouveau offerte un moment
magique, un moment de plaisir en solitaire dans l’attente du lendemain pour la
revoir.
La matinée est longue, si longue ; j’ai hâte de la retrouver.
Ce matin
j’ai pris une longue douche en pensant à Charlyne avant de me rendre au bureau.
Je me suis caressée avec délicatesse pour apaiser un peu mes désirs, les faire
patienter. Ensuite j’ai choisi une tenue légère, omettant de porter une petite
culotte. J’ai toujours cette envie de sentir mes lèvres qui se frôlent, et
laisser monter doucement mon désir, mon plaisir, pour elle, avec elle,
intensément.
Le midi, j’arrive volontairement en retard. J’ai pris soin
d’être un peu essoufflée afin de cacher mon trouble à Charlyne. Mes joues sont
rouges.
La serveuse m’indique le table.
Je vais la rejoindre, m’excuse et lui
glisse sensuellement que je vais me rafraîchir aux toilettes mais qu’elle peut
m’accompagner si elle le désire. Nous pourrons ainsi discuter.
Comment
lui avouer tout le désir que j’ai pour elle! Je me sens quelque peu
déstabilisée. Une fois dans les toilettes, face au miroir, nous nous regardons
par le biais de nos reflets. Son regard est comme une proposition, indécente
certes, mais tellement tentante. Je me tourne et fais un pas vers elle. Elle
fait de même. Mon regard est à présent dans le sien. Nous nous défions un
instant. Ce sera sans doute à qui osera la première.
Le désir
est tel que je me lance. Je me rapproche encore, me colle contre elle, la fais
pivoter tout en la plaquant doucement mais fermement contre le lavabo. Des mots
sortent de ma bouche, pour prendre vie sur mes lèvres.
« - Charlyne,
j’ai envie de vous, de toi. Je n’ai cessé d’y penser, de penser à toi.
J’aimerais que tout mon corps enveloppe le tien de sa chaleur, que ta fleur
s’épanouisse en imaginant tout ce que je pourrais t’offrir. Bien sûr, jamais
encore je n’ai caressé une autre femme, enfin si, mais jamais seule à seule.
J’ai tout de même ma petite idée sur ce qui pourrait t’exciter, te faire fondre
de plaisir. Je te trouve si charmante chère Charlyne. Je pense que ce premier
rendez-vous en tête à tête avec toi va me plaire. Je ne vois pas comment il
pourrait en être autrement. Si tu le désires aussi bien entendu… »
Ton regard me répond. Tes lèvres me le confirment. Tu le désires
aussi. Ce baiser que nous échangeons est si doux, si sensuel. Il me tourne la
tête, me chavire. Mes sens s’affolent, les doigts me brûlent, je te désire
tant.
Une de mes petites mains caresse doucement tes seins à travers
ton chemisier. Tu ne portes rien en dessous, cela m’excite d’autant plus. Mon
regard vient se perdre dans tes yeux clairs. Leur couleur changeante est très
troublante, tour à tour douce puis féline.
Lentement je descends.
Mes
doigts déboutonnent ton haut et se faufilent au contact de ta peau. Elle est
douce, si douce. Je découvre tes courbes, les yeux fermés j’explore ta taille.
Je caresse le creux de tes reins tout en t’embrassant avec douceur et
sensualité. Les mots sont inutiles, ils seraient même de trop. L’instant est
magique, sensuel, sexuel. Mes sens s’affolent, mes mains courent avec agilité
sur ta peau.
Après en avoir défait les boutons, ta petite jupe n’oppose alors
plus aucune résistance. Je la fais glisser le long de tes cuisses. Je n’oublie
pas au passage de te caresser. Ton souffle se fait court, je te sens frémir
sous mes doigts. J’adore l’effet provoqué.
Ma main se faufile sur ta fine toison, la cajole.
Je frôle ton
entre jambe, joue entre tes cuisses, là où la peau est si fine, si délicate. Je
ne contrôle plus mes doigts, ils ne pensent qu’à te faire du bien, ils ont
envie de te faire jouir. J’ai envie de libérer ton orgasme, là sous mes doigts,
sous ma langue. Mes yeux te dévorent, tu me rends dingue…
Je te sens pleine d’attente, tout à fait réceptive à mes
propositions. J’adore cette connivence qui s’installe là entre nous.
Ton clitoris ne sera pas en reste, mais pour l’instant, ma
langue glisse de tout son long entre tes grandes lèvres pour t’ouvrir plus
encore. Un de mes doigts prend sa place et les maintient légèrement écartées
alors que ma langue s’insinue entre tes petites nymphes. Ton nectar s’en
échappe tendrement, je les masse avec le bout de ma langue qui s’est faite plus
dure. Mon doigt s’approche de ton bourgeon près à éclore, il est remplit
d’attente. J’imagine qu’il n’attend que ce contact-là. Pour faire durer ce doux
supplice, je me décide à te faire patienter un peu. Caresser encore et encore
tes lèvres, revenir un peu vers ta bouche et l’embrasser pour te faire savourer
ton propre nectar. J’ondule contre toi, passant de ta chatte à ta bouche.
Entre deux doigts je glisse et enveloppe la petite tige bandée
de ton clitoris. Je la branle doucement pour l’exciter plus encore. Titiller
ton petit bouton est un plaisir délicieux pour moi ; je le sors de sa cachette puis je le décalotte avant de
le laisser se recouvrir de tes lèvres mouillées de ton désir grandissant.
Ma
langue revient se fondre en elles, tout sensuellement, tout naturellement, pour
ton plaisir.
Je suce et aspire un de mes doigts, le mouille avant de venir
explorer ta fleur offerte. Elle se sent seule et désire ce contact. De son
bout, je dessine tes contours, cajole tes lèvres, le glisse entre elles, sur
elles.
Alternance de caresses douces puis plus appuyées, lentes puis
plus rapides, frénétiques même. Mes effleurements tournent autour de ton
clitoris, sans jamais le toucher vraiment. Juste lui faire croire que la
caresse viendra jusqu’à lui puis l’éviter au tout dernier instant.
Telle une plume caressante ma langue t’offre le plus doux des
frôlements, celui qui va te rendre folle de désir, te faire me supplier de
venir te donner du plaisir. Tu ne sais plus où tu es, ni qui tu es. Le temps se
suspend, ton esprit s’égare. Nous sommes là, seules au monde. Seul le plaisir
nous accompagne.
Mes doigts rejoignent ma langue et viennent recueillir un peu de
ta mouille, elle est très abondante.
Ils s’en recouvrent et s’en enveloppent entièrement.
J’entame à nouveau des cercles tout près de la turgescence
magnifique de ta petite hampe à toi, si féminine.
Ton petit bout… Hum! Sa cachette est si secrète qu’il faut
savoir le câliner avec attention, sans précipitation si on désire l’admirer un
peu plus.
Mes doigts le recouvrent de son propre miel, doux et liquoreux.
Ta main vient suspendre ma caresse. Dans un souffle tu me
glisses que tu vis juste à côté. Tu te relèves et te rhabilles à la hâte en
oubliant de refermer ton chemisier. Tu me prends ensuite par la main et
m’entraînes hors des toilettes. Tu me fais traverser la salle du restaurant et
sans un mot aux serveurs, nous sortons sous leurs yeux médusés. Ils ont sans
aucun doute compris.
Troublées
et pleine de désir nous voilà dans la rue.
Tu me fais traverser la chaussée et tu nous
diriges vers un porche. Un instant tu me plaques contre le mur, à l’abri des
regards pour m’embrasser avec fougue avant de reprendre le chemin de ton
appartement. C’est juste ici me dis-tu.
Trois étages que nous montons sans un mot, ma main toujours dans
la tienne, tremblante d’émotion et de mes désirs qui s’y mêlent.
Une fois sur le palier, telle une automate, tu ouvres ta porte
et m’entraînes à l’intérieur.
Le style est épuré, le parquet de ton salon me tente, je te
freine pour t’attirer à moi sans réfléchir. Ton regard ne s’y oppose pas le
moins du monde.
Les yeux dans les yeux, je défais l’unique bouton qui retient
encore un tout petit peu ton chemisier. Pour la seconde fois de la journée, je
déboutonne ta jupe et t’en sépare rapidement. Ton sexe m’apparaît, il est à ma merci, je l’explore à nouveau. Tu
n’attendais que cela. Tu as tant mouillé pour moi depuis le restaurant. Ta
fleur ruisselle de ton nectar, il glisse entre tes cuisses et je m’en délecte.
Du bout de la langue pour commencer puis avec plus de gourmandise, jusqu’à
t’aspirer et te faire suffoquer un peu sous l’intensité de ton plaisir.
Tu me fais comprendre que tu désires prendre un peu le relais. À
regret je te laisse pour un temps le pouvoir.
Tu m’aides à me relever mais ce n’est que pour mieux me plaquer
contre le mur frais de ton salon. Là, tu me déshabilles avec adresse, ne me
laissant que mon soutien-gorge. Tu t’agenouilles et me fais écarter les jambes,
les cuisses. Ma fleur s’ouvre plus encore. Tes doigts s’y glissent, me
pénètrent, je m’entends gémir.
Tu délaisses ma fleur et remonte par de tendres baisers tout le
long de mon corps. Mon soutien-gorge vole, mes seins sont libres. Tu t’empares
d’eux, les lèches, les mordilles. Tes doigts caressent mes hanches puis tes
mains s’emparent de mes fesses pour me maintenir près de toi, tout contre toi.
Tes lèvres rejoignent les miennes pour un baiser passionné, passionnant.
Je
laisse mes doigts courir sur ton corps, caressant tes seins au passage, ils
dévalent ta vallée et se faufilent déjà entre tes lèvres toujours aussi
humides.
D’un doigt je te pénètre, lentement, intensément. Tu frémis sans
pour autant cesser de m’embrasser. La position est inconfortable mais c’est
tellement bon!
Tu te laisse glisser sur le sol, je fais de même et c’est
maintenant trois de mes doigts qui sont en toi. De mon autre main, je cajole
ton clitoris qui me semble affamé.
Ta tête part soudain à la renverse, tu te relâches un court
instant avant de te cambrer. Dans un long râle, tu me cries ta jouissance avant
même que je ne sente ta fleur se contracter autour de mes doigts.
Les spasmes de ton plaisir sont longs, ton orgasme est puissant,
intense, et je ne cesse pas mes
caresses.
Après quelques minutes, tu reprends tes esprits pour te fondre à
nouveau sur moi et m’offrir encore bien des gourmandises. C’est sans fin, le
plaisir monte, m’envahit. Tu le laisses redescendre puis t’empares de moi de
plus belle, tu vas me rendre folle.
Te sentir autant sur moi me fait perdre pied. Tu me fouilles
depuis un bon moment déjà, prenant ma chatte, léchant mon cul. Je sens mon œil
de velours qui se dilate. J’ai cette envie grandissante de sentir tes doigts le
pénétrer, me pénétrer. J’aimerais en même temps tes doigts dans ma chatte et
ceux de ton autre main dans mon cul. Cette simple idée est jouissive, elle seule me rend folle de désir. Plus rien
ne compte autour de nous, ni même la position toujours aussi peu confortable,
mais tellement excitante. Et puis il y a toi, toi à qui je ne cesse de penser
depuis notre accrochage, le soir où je t’ai fait le cul…, celui de ton véhicule
plutôt.
Quel
délice d’avoir été rêveuse ce soir-là. Tes doigts me font décoller. Je te
laisse l’entière maîtrise de mon plaisir. Je sens bien que de toute façon tu ne me laisseras
pas reprendre le pouvoir tout de suite, alors autant m’abandonner à toi.
Comme si tu avais lu dans mes pensées, tu fais lentement
coulisser ton doigt recouvert de ma mouille entre mes fesses, elles te sont
offertes. Tu me mordilles tendrement alors que de ton autre main tu pénètres ma
chatte avec deux doigts, avant d’entamer de doux mouvements massant ainsi les
profondeurs de mon sexe palpitant. C’est bon, c’est si bon Charlyne. Ma fleur
t’aspire alors que ton pouce s’en prend à mon bouton d’amour. Comme pour
m’achever lentement, tu titilles mon petit détonateur, détenteur de mon
plaisir. Mes gémissements se font plus fort, mon cœur s’emballe.
J’ai l’esprit qui chavire alors que je sens monter entre mes
reins cette chaleur si particulière, celle qui précède l’orgasme. Tu le sens et
accélères tes mouvements. Je me sens prise de partout, ma bouche aimerait
rejoindre la tienne mais l’orgasme me terrasse.
Il est intense, les spasmes de mon plaisir me font tourner la
tête, je ne sais plus qui je suis, ni même où je suis. Je ne touche plus terre,
le plaisir est sans fin. Je savoure en t’offrant un regard plein de
reconnaissance. Il est également prometteur de bien des plaisirs à venir car ne
crois surtout pas que je vais te laisser comme ça ma chère Charlyne. Ton
plaisir je veux le lire à nouveau dans tes yeux. J’ai ce désir qu’il t’envahisse
et que tu plies sous mes caresses et mes attentions, te faire jouir. Je veux te
faire jouir encore.
Je ne te quitte pas des yeux tout en reprenant un peu mes
esprits, mon souffle.
Puis lentement je reviens vers toi, mes lèvres prennent ta bouche, mes mains tes seins. Je te désire tant…
J’embrasse ton cou, descends vers ta poitrine tendue, m’attarde
sur ton téton gauche avant de glisser sur ton ventre. Mes mains s’activent
sensuellement sur tes flancs, dessinant des arabesques invisibles sur ta peau.
Mes lèvres se faufilent avec agilité vers ta fleur. Tu mouilles. Cela m’excite
et ma langue vient s’égarer entre tes grandes lèvres puis passe la frontière
des petites, pénétrant ton antre brûlant. Je te pénètre de sa pointe, tourne,
lèche et aspire.
Un de mes doigts vient la rejoindre, il tourbillonne autour de
ton bouton, sans le toucher, ni même le frôler ; il demeure discret tout
en te faisant grimper vers les sommets de l’extase. Je te sens qui ondule, tu
alètes de plus en plus fort, tes soupirs brises le silence des lieux.
Je te demande si tu aimes ce que je suis en train de te faire.
Tu me glisses dans un murmure presque inaudible que tu n’en peux plus, que je
te rends dingue, que tu as envie de moi.
Tes paroles rendent mon esprit comme fou et influencent l’action
de mes doigts. Tout s’accélère, ma langue délaisse ta chatte, j’ai envie de te
voir, de plonger mon regard dans le tien. Mon doigt la remplace et te lime, un
deuxième vient le rejoindre, puis un troisième. De mon autre main, je viens
décalotter ton petit clito affamé. Je tourne autour en le lubrifiant de ta cyprine. Je sens ton sexe qui se resserre
autour de mes doigts, je ne ralentis pas, au contraire.
Les contractions de ta fleur m’indiquent ton second orgasme
proche, tout proche, si proche. Il explose, tu exploses et moi je mouille
toujours autant sans te quitter des yeux. J’admire ton plaisir. J’ai presque la
sensation de jouir en même temps que toi. Tu cries ton plaisir, troublant la
tranquillité de ton salon.
Ton orgasme n’en finit pas, tu inondes mes doigts. Je n’ose plus
caresser ton clitoris, il est trop sensible à cet instant. Les spasmes de ton
plaisir s’espacent. Tu rouvres les yeux, me regardes, me souris. Tu es bien, je
suis bien.
Je me love contre toi, ma joue sur ton ventre, j’admire tes seins. Je
cherche ton regard avant de m’assoupir.
Julie Geselle, texte déposé N°00041638![]()
Commentaires
Imaginaire...
..ou bien réel qu'importe.
Il est en tout cas impossible de ne pas se laisser emporter par cette jolie aventure.
Je me sens telle une petite voyeuse de leurs tendres ébats...
Voire même presque actrice, c'est très agréable à lire comme à imaginer.
Les photos sont très belles, félicitations au photographe et à toi
Merci Julie!
@ Anna.D
Merci de tes mots, sincèrement :o)
Je suis certaine que Nico, le photographe, sera ravi lui aussi.
Quant à moi, je vais laisser ton imaginaire tel quel.
Ne pas savoir si c'est réel ou non est bien souvent tout aussi agréable.
Au plaisir Anna,
Julie
Mmmm ... Tout à fait délectable cette situation !
Et la présence de ces deux jolis modèles ne fait que renforcer le pouvoir de tes mots ...
Beaucoup de talent dans tout cela !
@ Philo
Ravie d'apprendre que l'association de mes mots et des photos offre un certain "pouvoir" à ce récit...
Merci du compliment :o)
Au plaisir,
Julie
Sensuel
Merci Julie pour cette jolie histoire qui réveille de douces images...
@" Masha"
Coucou Toi :D)
Tu ne peux pas savoir comme ça me fait plaisir de te lire ici!!
Je suis très heureuse que tu ais aimé lire ce récit
Bisous et à très très vite "Masha"!
Émotions, sensualité...
...et douceur se mêlent tour à tour dans ce récit qui ne me laisse pas insensible...
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