28 mars 2007
Votre main là dans l'herbe...
Un
petit parc, une journée ensoleillée et câline en vue. Quelques promeneurs au
loin. Un petit matin de juillet comme je les aime, la chaleur n'est pas encore
étouffante, l'ambiance propice aux ébats amoureux.
Nous sommes là, sous les chênes, allongés dans l'herbe douce, serrés l'un
contre l'autre, échangeant des baisers passionnés, passionnants. Votre main se
promène dans mon dos, vous me plaquez un peu plus contre vous, calant votre
bras au creux de mes reins, la découverte est délicieuse, je frémis déjà sous
vos doigts.
Je ressens clairement votre désir tout contre mon ventre bouillonnant.
Sensation perturbante.
Me voilà qui fond entièrement sous vos caresses, vous me chuchotez des mots,
des mots pour m'exciter plus encore.
L'effet est garanti, vos mots font mouche. Votre main se pose sur ma cuisse, je
la sens qui remonte doucement le long de ma jambe, me faisant frémir. Mon corps
tout entier est en attente de vos moindres gestes. Votre main arrive à hauteur
de mes fesses, relevant ma robe légère avec force et douceur à la fois, le
désir que vous avez pour moi ne peut passer inaperçu. Je me sens bien tout
contre vous.
J'ai la tête ailleurs, entre vos mains qui me caressent et mon corps qui
savoure, j'adore tous ces instants, ces doux préliminaires, sans précipitations
qui précèdent l'acte d'amour.
Votre main suit la rondeur de mes fesses, la caresse. Elle découvre que je ne
porte rien dessous. Cela semble vous perturber un instant, vous troubler aussi,
et vous exciter, ça c'est certain!
Une tendance libertine fait sans aucun doute partie de moi, une tendance un peu
refoulée, pas exprimée, mise de côté aussi. Car c'est bien moi qui suis là,
offerte aux yeux de tous, nue sous votre main agile. Vous n'êtes pas mon homme
mais je vous aime pourtant, le sentiment est magnifique, plein de sincérité et
de sensations fortes, très fortes. Sensations qui me transportent,
m'enveloppent et me laisse à votre entière merci.
Votre main s'égare entre mes fesses, longe mon corps et s'arrête quand elle
découvre enfin cet endroit chaud et humide qu'est devenu mon intimité, vous me
faites déjà beaucoup d'effet, tous mes sens sont en alerte.
Votre
main découvre, caresse et titille, mon petit côté coquin n'a pas l'air de vous
déplaire, mais sachez tout de même que je n'ai d'une libertine que l'âme, rien
de plus...quand au côté exhibitionniste, si il est réel, il est involontaire et
naturel, je n'en ai pas conscience. Laissez-moi donc me concentrer sur cette
douce main qui vient à la rencontre de mon corps, sans petite culotte en effet,
je ne crois pas que cela vous dérange à vrai dire ?
Mon corps ondule et se cambre, vos doigts, qui passent et repassent sur et
entre mes fesses, puis frôle mon sexe déjà bien humide.. Vos doigts me rendent
folle. Je constate que votre état vaut le mien !
Cette main me chavire.
Je ne sais même plus où nous sommes, je suis comme transportée par vos baisers,
vos caresses, la tête me tourne, le plaisir s'empare de moi alors que vous
m'avez déjà débarrassée de ma petite robe rouge à fines bretelles, il faisait
si chaud ce matin que je n'avais pas jugé utile de porter de sous-vêtements, ce
que j'ai eu raison de faire.
Vos lèvres courent sur moi, course effrénée vers un plaisir certain, je me
cambre lorsque vous passez sur mon ventre, brûlant d'attente et de désir pour
vous.
Je
vous laisse venir découvrir de votre douce langue mon intimité déjà inondée de
mon nectar, ma petite fleur s'ouvre à vous. Sous vos doigts et votre langue je
sens que le désir monte en moi chaque instant un peu plus, je fais tout pour
qu'il n'atteigne pas si vite son paroxysme...
J'aimerais
que votre désir soit aussi intense que le mien, je vous fais lentement remonter
vers moi, je vous guide tendrement, vous invite à vous allonger là, dans cette
herbe verte et tendre, il fait doux aujourd'hui, vous y serez à l'aise.
Je trouve que vous êtes bien à l'étroit dans ce pantalon. Je me décide à vous
en débarrasser, mes gestes sont sûrs bien qu'un peu maladroits par instant, il
faut dire qu'il n'est pas évident de vous mettre à nu dans une telle situation,
mon désir est si fort que j'en perds toute notion !
Vous voilà à ma merci, je vous trouve charmant comme ça dans l'herbe verte, nu,
votre hampe m'offrant un spectacle très tentant. Si tentant que j'y cède et que
je viens délicatement vous goûter, juste quelques instants. Vous semblez déçu
de me sentir si vite quitter votre hampe dressée, ne vous faites pas de soucis,
c'est pour mieux venir prendre soin d'elle.
Je m'installe au-dessus de vous, à genoux, une jambe de chaque côté de votre
corps frémissant, mon sexe inondé entre en contact direct avec le vôtre, empli
de désir, je le sens durcir un peu plus sous mes petites lèvres.
Mais non, j'ai d'abord envie de venir vous offrir un baiser, pour mieux me
faire désirer, un baiser sensuel et coquin, plein de promesses et d'invitation.
Puis je laisse mes lèvres découvrir votre cou, votre torse, et descendre
doucement. Mes mains, qui ne sont pas en reste, n'ont cessé de vous caresser,
vous cajoler pour mieux vous enivrer. Vous me faites comprendre votre
impatience par de petits gémissements qui se veulent "guides" mais je
n'en fais qu'à ma tête, et mes baisers glissent sur l'une de vos cuisses,
remontent sur votre ventre, en font le tour et descendent sur la seconde. Cette
fois mes lèvres viennent chercher un peu plus de chaleur à l'intérieur de votre
cuisse, remontant tout doucement.
Mon corps est à présent entre vos jambes. La vue doit être plutôt tentante pour
quelqu'un qui arriverait là, derrière nous, j'ai les bras étendus au-dessus de
ma tête, ils reposent sur votre torse, les fesses en l'air, presque offerte,
c'est une position idéale pour me permettre de vous butiner à ma guise, mes
lèvres et ma main gauche rencontrent vos bourses et votre respiration devient
plus rapide, ma langue remonte le long de votre hampe prête à exploser, la
caresse et font monter un peu plus votre envie, votre plaisir. Je cajole votre
gland, passant et repassant autour, dessus, mes lèvres et ma bouche vous avale
tout entier, délicieux supplice… Vous n'en pouvez plus.
Le
plaisir monte et je ne cesse de l'entretenir à la limite de l'orgasme. Vous
vous décidez à reprendre le contrôle, le plaisir doit durer encore et encore,
je vous laisse me faire basculer tendrement dans l'herbe. J'aime le contact de
cette herbe tendre qui me fait frémir un peu plus encore, je n'ai qu'une envie,
vous sentir enfin en moi, que mon ventre soit plein de vous.
Vu mon état d'excitation, il est normal que vous me pénétriez sans résistance
aucune, je suis à vous, offerte après toutes vos attentions, tout ce plaisir
que vous me faites partager me plait. J'aurais tout de même bien continué un
peu à jouer avec mes lèvres et ma langue sur votre hampe désireuse.
Je capte votre regard, observe votre visage, vos expressions, le désir et le
plaisir modifient le visage d'une personne, c'est si bon.
Vous
me faites très rapidement jouir, j'en suis comblée, les spasmes de mon corps se
calment mais j'ai toujours autant faim de vous.
Votre pause-là me déplait, j'ai envie de plus, envie que vous me preniez avec
force, je ne suis plus moi-même et vous êtes bien cruel de ne pas répondre à
mes attentes, votre "résistance" me donne encore plus envie de vous..
Des idées vous viennent à l'esprit, j'aime ça, me voilà donc à quatre pattes,
les reins bien cambrés devant vous, la
croupe offerte...qu'allez-vous faire de moi ? Cet état d'errance qui m'envahit
me plait, me trouble, surtout à cette heure-ci.
Je suis désireuse d'être prise sans ménagement, mon petit trou qui vous est
offert ne vous a pas tenté plus que ça, c'est pourtant bien en lui que j'aurais
aimé être prise avec force, mon sexe a tout autant apprécié. Mais maintenant
que vous m'avez libéré et que vous laissez mon sexe inondé de mon nectar sans
plus aucune attention de votre part, je vais être claire avec vous, j'ai envie
que vous veniez me prendre, là, par derrière, en ne pensant plus qu'à votre
plaisir à vous, cela m'excite.
Je suis toujours à quatre pattes devant vous, encore plus offerte et désireuse,
je me redresse et me retrouve à genoux, glisse ma main dans mon dos et je viens
trouver votre hampe que je guide fermement jusqu'à mes fesses, je suis prête à
vous recevoir en moi, mon nectar continue à s'écouler entre mes cuisses, j'y
glisse votre hampe afin de la lubrifier puis je viens coller votre gland sur
mon petit trou qui s'ouvre déjà doucement. Je reprends ma position, je crois
que le message est clair, mais pour en être certaine, d'une voix que je ne me
connaissais pas, je vous dit "Prends mon cul !!" un peu cru comme
parole de ma part, mais le désir est tel.
Ce moment dans l'herbe fut des plus délicieux, vous avoir senti jouir ainsi au
plus profond de moi était magnifique, la jouissance est bien différente quand
vous me prenez par ce petit trou-là. Passage interdit pour certains, source de
plaisir pour d'autres. La force des sensations est multipliée. J'ai aimé que
vous me preniez de la sorte, avec force, et vos quelques mots obscènes m'ont
fait plus d'effet que je n'aurais cru, les petites claques sur mes fesses
également.
Nous sommes bien là, si bien, allongés dans cette herbe, quelques rayons de
soleil nous réchauffent au travers des chênes. La vie va reprendre son cours. Je
ne sais même pas si des promeneurs nous ont vu, à vrai dire ça m'est égal car moi
je ne les ai pas remarqué…



Commentaires
hummm...
craquante julie, tu me mets dans des états...
Le printemps....
n' est plus le seul à troubler les sens...
J'adore...
...la nature, les interdits, le soleil sur ta peau, quel jolie tableau cela ferait
;-)
On s'y croirait...
Je suis arrivé à imaginer le parfum de l'herbe, tellement je m'y suis cru... Très bien!
Souvenir d'une expérience
Chère julie,
La lecture de ce texte, me rappelle un peu une histoire que j'ai vécu avec un homme qui n'était pas le mien, ce désir charnel que je resentais pour lui, identique à votre description, cette faim d'amour encore et toujours....cette envie de se donner sans restriction...de ce faire plaisir mutuellement....de se connaître par coeur...faire monter le plaisir doucement et de le partager ensemble, en même temps...
Rester allongé et apprécier notre bonheur avant que la vie ne reprenne son cours...Tout et si réel dans ce texte qu'il aurait pu être écrit pour moi....Je le garderai et le relirai souvent.....en souvenir d'une expérience.
Merci à vous Julie
"S.Dallas" et "Elle"
Bonjour et merci à vous 2 pour vos mots
@ S.Dallas, que l'on puisse s'y "croire" en lisant un de mes récits est le plus beau des compliments!!
@ Elle, l'amour n'est jamais simple, tout comme les relations avec "un homme qui n'est pas le sien" qui sont sans aucun doute très frustrantes, voire douloureuses tout en étant magnifique.
Conserver au creux de son cœur le meilleur et savourer les instants de bonheur que nous offre la vie est la meilleure des choses à faire je crois..
Merci de vos mots et de toute l'attention que vous me portez
Au plaisir de vous relire ici :D)
Envoutant!
Une fois la lecture entamée, on ne peut plus se détacher des mots, des phrases, des textes entiers qui nous remplissent d'envies... C'est envoutant, rafraichissant, et au combien excitant!
Pas de doute c'est un élixir virtuel de bonheur.La vie est courte mais la vie est belle quand on sait capter ces petits instants de pleinitude...
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