16 juillet 2008
"Eglantine & Anatole..."
Voilà des jours et des jours qu’elle ne pense qu’à lui, il
l’obsède, la possède.
Anatole est loin de se douter de tout ce qu’il éveille en
elle.
Elle espère qu’il s’en rendra compte. Ils se croisent si
souvent au bureau au cours de la journée.
Là-bas elle parvient à se maîtriser mais le soir, une fois
de retour chez elle, toutes ses pensées convergent vers lui.
Églantine les laisse la submerger avec délices.
C’est plus fort qu’elle, plus fort que tout…
Une irrépressible envie de caresses s’empare de son corps
tout entier et l’enflamme.
Elle chavire, s’abandonnant à ses fantasmes pour lui,
s’offrant elle-même les effleurements tant attendus, les caresses tant
désirées.
Lentement dans sa salle de bain elle se déshabille
entièrement puis se glisse sous sa douche.
Églantine laisse son corps se relaxer sous l’eau chaude,
elle se détend. Ses pensées s’égarent un peu plus encore. L’envie grandit, le
désir se fait plus pressant. Elle abandonne cette douce tiédeur, se sèche
légèrement et rejoint sa chambre sans attendre.
Là elle s’allonge nue sur son lit, lascive.
Sans en avoir conscience, du bout de ses doigts elle frôle
sa peau, redessine ses courbes.
Les frissons qui l’enserrent la rendent fébrile, une douce boule chaude semble s’épanouir en elle et grandir. C’est le plaisir qui prend vie.
A regret elle se lève, fait quelques pas dans la chambre. Elle ouvre un tiroir de la grande commode en chêne.
A l’intérieur, dans son bel écrin, se trouve l’un de ses
sextoys. Il est brillant, argenté comme les bijoux qu’elle affectionne. C’est
la raison pour laquelle elle l’a choisi.
Il est froid sous ses doigts mais elle sait très bien
qu’il sera rapidement chaud, très chaud.
Son antre humide le tempérera sans délai…
Elle reprend sa place sur le lit, s’installe
confortablement et le fait tout doucement glisser entre ses cuisses.
Plus lentement encore elle le fait passer entre ses
grandes lèvres. Églantine s’électrice au contact de l’objet de ses désirs, il
est froid, si froid. Le contraste est très excitant, elle bouillante, lui
glacé.
Elle fusionne avec l’objet en pensant à Anatole. Dans son
esprit il prend la place de cet objet sans vie. C’est alors lui qui la caresse,
lui qui se presse amoureusement à l’entrée de sa fleur qui s’ouvre, qui
s’offre.
Impatient, son clitoris se bande. Il darde fièrement,
fiévreusement. Il est dans l’attente du moindre contact, celui qui déclenchera
tant et tant de plaisir, tel une promesse sans nom.
Elle imagine Anatole qui guide son jouet, trouvant sans
mal les points les plus sensibles de son corps.
Il découvre ces endroits stratégiques, ceux susceptibles
de lui faire atteindre les sommets du plaisir. Un décollage orgasmique, voilà
ce qu’elle désire. Qu’il embarque avec elle pour ce voyage est son vœu le plus
cher.
Elle ne cesse pas ses attouchements, du bout des doigts
elle fait aller et venir le sextoy entre ses lèvres, sur son clitoris. Il
glisse et s’y faufile sans mal tant elle mouille abondamment.
Son imaginaire rend ses caresses encore plus
intenses ; il s’égare auprès d’Anatole qu’elle voit près d’elle, il
s’approche lentement, s’installe à ses côtés. Il l’embrasse avec une fougue
troublante, son désir monte d’un cran. Les mots qu’elle lui adresse brisent le
silence de la chambre, elle lui demande de lui caresser les seins, doucement
pour commencer, puis plus fermement en lui pinçant un peu ses tétons tout
durcis. Elle frémit et gémit alors qu’il s’exécute en lui offrant un regard des
plus coquins et très gourmand. Il semble la désirer ardemment. Églantine adore
faire cet effet aux hommes.
Ses doigts s’égarent au cœur de sa fleur, ils s’agitent. Elle perd tout contrôle d’elle-même et jouit dans un long râle. Les spasmes de son plaisir lui arrachent des gémissements. Elle crie son prénom en s’abandonnant.
Peu à peu elle reprend ses esprits et réalise qu’elle est
bel et bien seule dans sa chambre. Anatole n’était présent que dans ses rêves.
Fermant les yeux, basculant légèrement la tête en arrière,
d’une main qu’elle applique sur sa poitrine, elle calme les battements de son
cœur et reprend son souffle. De l’autre, elle poursuit tout lentement de
légères caresses à peine appuyées sur ses grandes lèvres afin de prolonger un
peu tout ce plaisir.
Elle le savoure, au maximum, sans complexe.
Voilà un moment d’après comme Églantine les aime. Même seule, chaque instant est précieux…
Texte déposé, Julie Geselle, Juin 2008![]()
26 juin 2008
"En solitaire...."
...ou presque!"
J'aime quand tu "aimes", alors je m'installe sur le canapé, tournée de coté vers toi, le dos contre l'accoudoir, un cousin glissé me calant les reins, j'ai bien sûr pris soin au préalable de retirer mon string déjà tout humide à l'idée de ce qui l'attend.
Je remonte lentement ma robe sur le haut de mes cuisses, mes genoux à demi
repliés, et mes jambes écartées laissent clairement voir mon intimité, presque
offerte.
Mon regard est taquin et malicieux, il est prometteur même, je glisse
doucement un doigt entre mes lèvres humides, je le suce un peu, le mouille bien
et le dépose doucement mais fermement sur mon clitoris, et commence alors de
douces caresses en te regardant droit dans les yeux.
Tu es assis en face de moi dans le tiers restant du canapé. Tu as posé ta
main droite sur la cambrure excessive de mon pied gauche que tu caresses
doucement de bas en haut. Arrivé aux orteils, tu remontes doucement, je me cale
sur ton rythme pour mes caresses.
J'ai maintenant deux doigts posés sur mon sexe presque entièrement rasé,
l'un titillant mon petit clitoris affamé, l'autre se faisant tranquillement un
chemin entre mes petites lèvres, doucement, calmement, mais n'oublie pas que
j'ai toujours mon regard provoquant plongé dans tes yeux, j'aime que tu me
regardes bien en face, tu sais très bien que si tu baisses le regard, tu peux
rompre le charme qui opère là, et que tout cela cesse.
Toujours le regard plongé dans le tien, mon autre main se fait un plaisir
de venir tendrement se saisir de mon sein droit, c'est le plus sensible des
deux. Cette main le maltraite un peu, mais il est déjà si dur et si tendu que
ce n'était pas nécessaire, je dessine quelques ronds autour de mon sein et mon
corps se cambre sous mes caresses, ma main descend ensuite tout doucement,
caressant mes côtes, toujours côté droit, passant sur mon ventre et ma taille
pour enfin trouver, mais éviter mon sexe, préférant aller se glisser à
l'intérieur de ma cuisse, remontant doucement vers mon genou, je frémis de plus
en plus.
Je ressens tout plein de sensations que j'ai du mal à gérer, elles sont là,
toutes en même temps, c'est grisant. Mon pied très agile lui aussi vient
délicatement faire pression sur ton pantalon et trouve très rapidement sa
proie, ta hampe tendue est sous mon pied, je sens que tu aimes ce contact, ton
corps me parle, tu appuies un peu plus fort ton bassin et ton sexe contre mon
petit pied, doucement, tout doucement je le fait aller et venir entre tes
cuisses.
Ma main gauche n'a pas oublié ce qu'elle faisait et je continue à me
caresser le clitoris, l'autre à l'intérieur de ma cuisse remonte vers mon sein,
je suis en train de fondre, chavirer et je vais t'embarquer avec moi.
Le désir et le plaisir monte de plus en plus, je le sens
là, au creux de mon ventre.
J'aime cette attente que je me fais moi-même subir, je crois que cela
m'excite d'attendre au maximum, sous ton regard affamé. Mon premier orgasme en
sera d'autant plus fort, mais ma main sur mon sein se fait de plus en plus
pressante, mes doigts commencent à fouiller avec gourmandise mon sexe trempé et
palpitant d'attente. Je ne tiendrai sans doute plus très longtemps. Il faut que
je me calme un peu et que je me concentre plutôt sur mon pied, qui n'a pas
cessé de caresser ton sexe, j'aimerais que tu sois nu, la magie aidant tu te
retrouves donc nu à mes côtés, enfin pas vraiment à mes côtés, mais pas loin,
le seul contact que je t'autorise est celui de mon pied.
Je vois bien dans tes yeux que tu as d'autre idée pour moi, mais non, là je
m'occupe de moi et toi tu regardes.
Interdiction de toucher, pour le moment seulement, et comme c'est moi qui
décide...tu n'as pas d'autres choix que celui de me détailler pendant que moi
je me caresse avec volupté, mon regard te parle et te dis combien j'y prend plaisir,
bien sûr que j'aimerais beaucoup que tu me pénètres, là, maintenant, avec force
et douceur à la fois, mais j'ai aussi envie de te faire languir et patienter,
cruelle que je suis.

J'en ai bien conscience et cela m'excite toujours autant !
Ton regard se fait caresse sur moi et rend les miennes encore plus
savoureuses, j'imagine ta main agile qui me caresse, le désir monte encore d'un
cran, mes sens sont tous en alerte, la tête me tourne un peu, mes pensées
s'égarent un instant puis ma seconde main vient rejoindre la première au creux
de mon sexe humide, trempé, ta langue serait la bienvenue, mais ce serait
faible de ma part, je dois résister pour te prouver que tu n'es que dans mes
pensées, que ce n'est pas réel, que tout cela est virtuel malgré la force des
sentiments que j'éprouve, là, je repense à tes mots qui m'ont tant émue et
excitée tout à l'heure.
Ma main gauche commence un petit va-et-vient sur mon petit bouton gonflé et
y exerce une douce pression, mon autre main et mes doigts se pressent sur
l'entrée très humide de mon sexe, doucement, tout doucement ils se fraient un
chemin. Chemin qui va me mener au plaisir, d'abord un... puis deux, puis c'est
maintenant trois de mes doigts qui me pénètrent.
J'aime tant cela, mes doigts, tout petits, trop petits doigts qui me
branlent avec force et douceur, je me connais presque par coeur, les points les
plus sensibles, les gestes les plus jouissifs sont pour moi si facile à
atteindre, le plaisir a une saveur, des saveurs si particulières en solitaire
que j'aime découvrir, encore et toujours toutes les facettes de mes différents
types d'orgasmes.

Je pars à la découverte de moi-même, à la découverte de mes plaisirs,
chaque fois un peu nouveaux de part les sensations, sans cesse différents et
toujours enivrants. Je m'autorise toutes les pensées que je veux quand je suis
seule ainsi, mais là, sous ton regard gourmand et plein d'une impatience
indécente, c'est toi qui attise le feu de mon corps, ce sont tes yeux qui
guident mes mains, tes envies qui me donnent vie, c'est toi qui m'inspire tout
cela.
Si tu le désires, je t'autorise maintenant à me toucher, me caresser, je
partage mon corps brûlant avec toi, si tu le veux...
Tu as donc décidé de reprendre possession de moi, tu le
sais, tu le sens : un premier orgasme pour moi serait le bienvenu, afin de
continuer notre charmante découverte et lui offrir ainsi une dimension bien
plus grande ou le plaisir serait notre seul raison d'être. Je me laisse
emporter par tes va-et-vient qui me procurent un plaisir inouï, me chavire.
Nous ne faisons plus qu'un, fusion parfaite, mon corps se cambre sous tes
assauts, chacun de tes mouvements, chaque vibration de ta verge est ressenti
par mon corps tout entier. Je gémis, presque en silence, mon souffle se fait
court, le plaisir monte, et je sens comme une douce tension, imaginaire mais si
plaisante, le plaisir se répand en moi, mon bas-ventre, mes lèvres ouvertes,
offertes et pénétrées, il descend entre mes fesses qui frissonnent, frustrées
d'avoir été abandonnées..., le plaisir me chavire.
Tu n'y tiens plus et pourtant tu as encore bien d'autres envies à l'esprit,
ne pas jouir déjà, mais me faire jouir. Tu m'abandonnes quelques secondes, pour
que mon corps se reprenne, se repose, l'espace d'un instant, me laissant
désireuse, mais si peu de temps que sentir tes doigts à nouveau sur moi, en moi
est...
Elle est indescriptible la sensation, ta langue a décidé de protéger mon
clitoris gonflé du contact de mes petits doigts à moi, tu désires être
"l'unique", celui qui va me faire atteindre l'orgasme, elle joue et
aspire ta langue, de ma main gauche je te caresse, j'ai la tête ailleurs, toute
à mon plaisir à moi, mais tu réagis très vite et je te sens déjà durcir à
nouveau sous mes doigts agiles, je prends mon temps, maintenir la pression,
deux de tes doigts gourmands me pénètrent, ils vont avoir raison de moi, je le
sais, je le sens...
Mon cerveau se libère et savoure, ma main t'abandonne pour l'instant, une
première vague de plaisir m'emporte, mon corps s'agite et suit les longues saccades
de mon plaisir, tes mouvements suivent mon plaisir silencieux, fait de râles et
gémissements, je me mords les lèvres, très fort, sans doute presque jusqu'au
sang, j'aime jouir en silence, bien que mes gémissement sont sans doute en
train de bercer cette chambre d'une complainte adorable, à rendre jaloux celui
qui entend, mon plaisir ne peut pas passer inaperçu, même si je me crois, moi,
silencieuse.
Ta langue avait quitté mon clitoris, tu me regardes à présent, tes doigts
toujours en moi, les contractions de mon vagin s'espacent. Mon regard peut à
nouveau se plonger dans le tien, me sentir jouir ainsi sous tes caresses t'a
encore un peu plus tendu, tu me laisses quelques secondes de répit, ma
respiration va reprendre son court normal, mais le désir est toujours là, bien
présent, j'ai envie de m'occuper de toi, que tu sois à moi, ma
"chose" si j'ose dire, celle qui n'aura d'autre choix que de se plier
à mes envies et subir mes doux supplices....
...Tu ne l'entends pourtant pas de la même
façon et tu me fais mettre à genoux devant toi, tu promènes un peu ta hampe
tendue entre mes lèvres trempées de mon nectar pour me pénétrer d'un coup,
jusqu'à la garde. Commencent alors de longs va-et-vient qui s'accélèrent de
plus en plus ; je sens ta hampe puissante prête à jouir en moi, mon orgasme est
proche, je m'abandonne entièrement, le plaisir me terrasse, je suis au bord de
l'orgasme, sensation ô combien merveilleuse, mes muscles se contractent sous
tes assauts. Mon souffle se fait court, le plaisir monte et tu fais tendrement
durer ce supplice que j'adore, je me sens prête à exploser, la tête me tourne
quelques instants, je suis ailleurs, mes pensées se bousculent, s'entrechoquent
et se mêlent avec plaisir, un orgasme merveilleux me traverse toute entière, tu
jouis à ton tour, ton râle de plaisir me comble alors que ta semence se répand
en moi.
Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre, comblés de nos orgasmes
respectifs.
Fin......
![]()
Un grand merci à Nicolas Rico pour ses photos, en espérant que notre partenariat sera une belle aventure :o)
Textes de Julie Geselle, Photos de
03 juin 2008
Nicolas Rico, deux sites de photos à découvrir....
Une belle association de ses photos et de mes mots est en train de voir le jour, de prendre vie...
...et voici la bannière qu'il a crée pour moi,
merci à lui
14 mai 2008
57ème étage... (Illustré des photos de Nicolas Rico)
Je viens de débarquer à Paris pour un boulot, je ne
connais pas du tout cette ville. Je suis une fille de la campagne, naturelle,
sans manières mais tout cela m’effraie un peu ; quand je pense que j’ai un
peu la phobie des ascenseurs et que les bureaux dans lesquels je vais
travailler se trouvent au 57ème étage, j’en suis malade d’avance.
Cela ne fait que 3 semaines que je suis dans cette boîte, simple petite
secrétaire, mais au caractère bien trempé. J’ai, dès le premier jour je crois,
remarqué un homme, les yeux bleus, brun.
Il m’attire mais ne se doute de rien ; j’ai cette
facilité à observer les gens sans même qu’ils ne s’en rendent compte. Il
travaille au service informatique.
Ce que j’aimerais, c’est que mon PC tombe en panne un
de ses jours, mais sans que cela ne soit truqué ; je veux que la surprise
soit réelle, pour lui comme pour moi, c’est tellement plus intense.
En venant ici j’ai dû échanger toutes mes petites robes « sages&sexy »
contre des tailleurs plus "stricts" ; tout en gardant un brin de
sensualité dans mes choix pour eux.
Je suis aussi dans l’obligation d’attacher sagement ma longue chevelure brune.
Elle qui adore pourtant être entièrement libre de ses mouvements. Dommage,
c’est un atout charme, je ferai sans, mon sourire prendra un peu plus le
relais.
Je ne sais pas du tout s’il m’a lui aussi remarquée,
il ne m’a jamais parlé en tout cas. J’ai juste intercepté quelques regards vers
moi, sans même qu’il ne s’en rende compte.
Me voilà ce matin dans le hall pour me rendre au 57ème, pourvu qu’il y ait du
monde ; jamais je ne serais capable de monter seule là dedans moi !!
Mon petit brun aux yeux bleus du service info est à mes côtés, nous sommes
presque côte à côte dans l’ascenseur bondé de monde ce matin. A chaque étage ou
presque un arrêt, les personnes, toutes très strictes et peu souriantes
descendent au fur et à mesure. C’est fou comme dans cette ville les gens ne se
disent pas "bonjour" et "au revoir" en montant et
descendant ; chez moi c’est naturel, alors je continu, qu’importe !
Etrangement, plus l’ascenseur se vide et plus il est
proche de moi, moi de lui.
J’avoue avoir tenté discrètement de me rapprocher,
mais il a dû faire de même car là, la distance est minime et ce n’est pas
entièrement ma faute.
Des idées coquines me viennent en tête alors que nous
ne sommes qu’au 35ème étage, j’ai la sensation que cela fait déjà des heures
que je suis là.
Plus l’ascenseur se vide et plus il se rapproche de moi.
A chaque arrêt, il se colle plus fort encore. La
dernière personne encore présente avec nous dans la cabine descend au 53ème.
Nous voilà seuls à présent dans cette cabine qui monte au 57ème, encore
4 petits étages…
Ca fait un bon moment qu’il est tout contre moi, ses
intentions ne me laissent aucun doute. Il me plait tant que je me suis laissée
faire, tentant même de m’appuyer un peu plus tout contre lui ; je sens sa
hampe tendue contre mes fesses.
Je suis follement excitée. C’est un grand soulagement
quand il se décide enfin à appuyer sur ce bouton d’arrêt d’urgence. Ce même
bouton sur lequel je louche depuis un moment sans parvenir à me décider ;
il le fait pour moi, j’adore. Je sens mon nectar qui envahit peu à peu mon
string qui se fait humide.
Je réalise tout à coup que je suis dans un ascenseur, quel meilleur moyen pour
vaincre ses peurs que d’y ressentir du plaisir.
Il n’a pas bougé depuis l’arrêt de la cabine, un petit
Bip-bip se fait entendre, l’alarme sans doute, qu’importe. Je me retourne et me
love dans ses bras, lui disant ma peur mais pas mon trouble, saura t’il le ressentir ?
Ses bras m’enveloppent déjà. Il me dit de ne pas m’en faire, que ce n’est rien,
qu’il est là et que les secours vont arriver.
Une voix se fait entendre dans l’interphone de secours, nous disant de ne pas
paniquer. Elle nous explique qu’ils ont un problème et qu’il va nous falloir
patienter au minimum une heure avant qu’un agent ne parvienne jusqu’à nous.
- "OH...NON"
dis-je tout fort et le petit "Oh oui super je vais être seule avec
lui" est restée en moi... Il est visiblement aussi ravi que moi.
Nous restons un bon moment à nous regarder, sans dire un mot avant qu’il ne se
décide enfin à glisser sa main sur ma joue, ses lèvres se rapprochent. Hum ce
baiser qu’il m’offre enfin me fait perdre toute notion de peur, le désir qui
m’envahit toute entière est en train de prendre sa place.
Là, dans cet ascenseur en panne "provoquée", son regard m’a fait
chavirer, ce garçon me plait vraiment. Vous me plaisez vraiment, je me glisse à
présent dans le personnage car j’ai envie, envie de votre baiser, votre regard.
C’est comme si vous étiez parvenu à lire en moi, vous
vous êtes plongé dans mes yeux avec tant de douceur, tant d’émotion que j’en
reste sans voix ; heureusement qu’il y a cette force invisible qui nous
pousse un plus près l’un de l’autre à chaque instant.
Nous sommes comme deux aimants, attirés l’un par
l’autre, sans plus aucun pouvoir de réaction ; vos lèvres se rapprochent
encore un peu plus des miennes, plus rien n’existe autour de moi, de nous. Je
suis là coincée dans cette cabine avec un homme qui me plait. Ses lèvres sont à
moins de 5cmdes miennes. Quand enfin nous échangeons ce baiser, je ne touche plus
"terre". Je suis emportée par la douceur et la passion de cet
échange.
Vos mains, lentement, descendent de mes joues le long de mon cou et trouvent
refuge sur ma nuque, je frémis sous vos doigts.
Vous ne dites mots, pourtant je vous entends me crier
votre désir pour moi, cette envie plus forte que tout de me faire l’amour dans
cet ascenseur, sans plus nous soucier du reste du monde, juste nous deux dans
cette cabine.
![]()
Vous me plaquez avec force et douceur contre le miroir
sur le côté gauche, j’ai le souffle court. L’envie se fait plus présente, mon
ventre bouillonne, mes reins se cambrent, mon corps tout entier vous réclame. Je
n’ai qu’une envie, c’est de vous glisser à l’oreille ; "Viens, prends
moi, là, maintenant !"
J’aime la façon dont nos corps se parlent et s’enflamment, je n’ai plus aucune
peur dans cet ascenseur. Je ne pense plus qu’à vous, à notre plaisir ; la
façon dont vous me plaquez contre la paroi de la cabine m’excite au plus haut
point.
Je ne veux plus rien contrôler, j’ai envie de perdre
la tête sous vos assauts et que vous me preniez là, maintenant, avec force et
passion !
Votre hampe qui durcit sous mes doigts me tente trop. Vous voilà enfin libéré
de votre pantalon. Je vous caresse un instant, vous frémissez. Votre réplique ne se fait pas
attendre, je sens déjà vos doigts qui écartent mon string très humide. Ils
s’introduisent dans ma petite fleur impatiente. J’ai envie, trop envie de vous
sentir en moi…
- "Prends-moi fort.."
A ces mots, vous me soulevez puis me calez contre la
barre d’appui, j’y dépose chacune de mes mains pour maintenir cet équilibre
incertain. La position est risquée mais qu’importe. Je gémis d’un plaisir
foudroyant quand enfin vous me pénétrez, brusquement, fermement, cela m’excite
encore davantage.
Je savais bien que dans cet ascenseur, ces trois petits mots auraient beaucoup
d’effet sur vous, je l’espérais en tout cas. Vos coups de reins me malmènent… J’y
prends plaisir, vos mains me maintiennent très bien, je sens l’orgasme qui
monte en moi ; mon ventre se tend, mon dos se cambre un peu plus, mes jambes
s’ouvrent autant que possible.
Je tente du mieux que je peux de contracter ma petite
fleur afin que votre hampe soit la plus prisonnière possible. Je voudrais que
les sensations soient plus fortes pour que nous jouissions ensemble, d’un seul
souffle, le plus longtemps possible...
Une petite alarme se fait entendre, je sors de ma léthargie.
Vous me dites que nous sommes au 57ème, votre sourire est complice, tout ceci n’était donc qu’un rêve, délicieux et jouissif ; mais je crois que vous avez fait le même. Vivement une panne en fin de compte !
Textes de Julie Geselle, Photos de
02 avril 2008
Dans la peau d'un homme...
J’imagine que je suis assis en face d'une femme nue en train de se caresser. Je veux plus que tout que son regard et ses gestes m'invitent à venir la prendre et qu'elle chavire entièrement sous mes mains. Cette femme-là, je lui veux un regard très coquin sans être vulgaire, je veux qu'elle me dise qu'elle a envie de moi, qu'elle a envie que je la baise -et dans sa bouche ces mots ne sont pas vulgaires-, bien au contraire ils sont beaux et follement excitants pour moi.
Elle
s'offre à moi, mais avant je vais m'offrir à elle. Elle attache doucement
chacune de mes mains à un accoudoir du fauteuil, elle est ainsi certaine que je
ne viendrai pas la caresser tout de suite.
Tout
en continuant d'une main de se caresser le clitoris, elle vient s'installer là,
entre mes jambes ; son autre main vient caresser tendrement ma hampe déjà
fièrement durcie par le spectacle qu’elle m’offre. Elle câline mes bourses
tendues. Sa langue, douce et chaude, vient compléter la caresse de ses mains. Mon
gland n’est plus que plaisir. Elle me goûte, plutôt goulûment, laissant
clairement apparaître son désir pour moi. J’aime cela, elle m’excite au plus
haut point.
Elle est là, à mes pieds, presque soumise, en train de me lécher, de me sucer et j'adore cela !
Brusquement
elle me laisse, comme un idiot sur mon fauteuil. Je suis plein d'envie et elle,
d’une démarche sûre, regagne son siège ; elle plante son regard provoquant
dans le mien, les cuisses écartées, chacune de ses jambes installées sur un
accoudoir. La vue de son sexe trempé me rend fou et je ne peux rien faire. La
voilà qui reprend ses caresses, sa fleur est inondée de son nectar, elle est
tellement désirable ainsi…
Une
douce folie s’empare alors de moi, entre le désir et le plaisir, à en perdre la
raison et ne plus savoir comment agir. Voir ses doigts courir ainsi sur elle
est insupportablement délicieux !
Elle
me dit alors de venir la caresser, de venir là et maintenant, de lui lécher sa
petite chatte humide alors que je suis attaché et dans l'incapacité totale de
le faire. Elle adore me rendre dingue de la sorte.
Mon
érection est presque douloureuse, et la voir ainsi prendre autant de plaisir à
se masturber va avoir raison de moi.
Soudain, elle se cambre, son visage se modifie
un peu et je peux y lire la sensation magnifique qu’elle ressent. Ses muscles
se contractent sous ses propres assauts, son souffle se fait plus court, je
vois son plaisir qui monte en elle. Elle est au bord de l’orgasme et fait durer
ce plaisir semi-orgasmique autant que possible. Je sais qu’elle adore cela, je
la vois, la sens prête à laisser son orgasme la terrasser de ses spasmes de
plaisir… Elle jouit, cela me semble sans fin, quelle chance !
Je
vois qu’elle a perdu pied, la tête lui tourne, ses jambes et tout son corps se
relâchent. Elle semble si bien, comme ailleurs, j’imagine que ses pensées se
bousculent, s’entrechoquent et se mêlent avec plaisir.
Après quelques minutes, elle revient à elle et
constate avec un sourire taquin, encore plein d’envie que je n’ai en rien perdu
de ma vigueur. La coquine se lève, vient vers moi, tourne autour de mon
fauteuil, me caressant les épaules et les bras au passage. Là voilà enfin face
à moi, elle se retourne brusquement, j’ai une vue magnifique sur ses fesses
rebondies. Elle écarte un peu les jambes, faisant mine de s’asseoir sur mes
genoux, mais non, elle vient s’empaler sur ma hampe et la voilà qui commence
des va-et-vient qui me procurent un plaisir inouï. Je suis toujours attaché,
j’aimerais tant pouvoir venir prendre possession de ses seins pour accompagner
ses mouvements! Elle lit dans mes pensées et libère l’un après l’autre mes poignets.
Je passe mes bras autour d’elle et dépose fermement chacune de mes mains sur un
de ses seins aux pointes encore durcies. Elle frémit dès le premier contact,
son corps se cambre, elle se cale encore plus fort contre moi à chacun de ses
mouvements.
Ses longs cheveux bruns lui caressent le milieu du dos, leurs mouvements m’hypnotisent presque, je la trouve si belle, si désirable…
Mon désir me rend fou, ce plaisir aussi, j’ai
envie d’être maître de son plaisir et du mien ; d’un geste brusque, je la
soulève par la taille, la retourne pour qu’elle soit face à moi, la soulève à
nouveau et dépose ses jolies petites fesses sur le bureau.
La scène est pleine d’indécence et tout cela a l’air de lui plaire. Elle
n’a pas perdu son regard coquin, son sourire est comme une invitation. Soudain,
délicatement, j’écarte ses cuisses et de mes doigts j’entrouvre ses grandes
lèvres, puis les petites. Je me rapproche encore un peu d’elle, faisant glisser
ma hampe dans sa fente humide puis je la prends brusquement, jusqu’à la garde. Elle frémit de plaisir, gémit puis halète sous mes coups de reins de plus en plus fort.
Je
ne loupe pas une miette de la vue des seins qui se balancent en rythme, je
viens en pincer les pointes qui s’agitent. Elle se cambre, je me penche sur
elle pour l’embrasser, moment de douceur durant cette partie de jeu très
"sexe" comme elle aime dire. Je reprends mon rythme effréné, je sens
le plaisir, la jouissance qui monte de plus en plus. Je ne tiendrai sans doute
pas longtemps à ce rythme. Je désire qu’elle jouisse encore une fois avant moi,
je me retire et mes doigts prennent le relais. Je la laisse monter par crans
vers son plaisir puis la pénètre à nouveau avec force, plus rien ne pourra
désormais m’arrêter. Je jouis en elle et je la sens se contracter tout autour
de mon sexe, palpitant de mes derniers spasmes. Son orgasme la transporte. Quelle jouissance, cette femme me rendra fou et j’aime cela. Son regard me dit combien
elle me remercie de tout ce plaisir. J’espère que le mien lui parle de la même
façon.
Si j’étais un homme…!
26 février 2008
28 janvier 2008
La Maîtresse de nos jeux
Ce texte est assez long, prenez votre temps et installez-vous confortablement
Douce lecture....
« La maîtresse de
nos jeux »
Ce soir tu m´as fait part de tes envies. Tu
désires me voir prendre les rênes de notre plaisir.
Le mien te fascine, t´obsède même parfois. Tu
aimerais avoir ce pouvoir, celui de t´insinuer là, dans mon esprit et au creux
de mon corps pour venir découvrir mes sensations.
Tu voudrais goûter aux différentes saveurs du
plaisir féminin, les savourer, t´en délecter jusqu´à l’assouvissement. Mon
plaisir a tant de facettes que cela t´éblouit.
Puisque tu me donnes l´entière maîtrise de ton
plaisir, je vais faire de toi l´instigateur du mien. C´est avec un désir
malicieux et intentionné que je vais me servir de toi pour atteindre la
jouissance, usant et abusant de ton corps offert à mes envies, entièrement.
Rassure-toi mon amour, je ne vais pas te
laisser de reste, tu vas recevoir toi aussi bien des attentions, mes
attentions, les plus belles et sensuelles. Elles vont prendre possession de
toi, t´envelopper et te faire languir afin de mieux maîtriser la montée de ton
plaisir. Un supplice que j´aime tout particulièrement.
Tes reins sont déjà frémissants à l´idée de ce
que je te réserve. Ta peau devient moite. Sens-tu comme le désir te prend au
corps, telle une boule chaude qui t´envahit les sens, les faisant tournoyer à
la manière des papillons dans mon ventre.
C´est bien ce que tu cherches dans le fond, en
me provoquant de cette façon-là. J´aime beaucoup l´excitation que tu as fait
naître en moi. Ma fleur répand déjà un peu de son nectar au cœur de mes lèvres
qui se gonflent. C´est délicieux.
Je commence par éveiller plus encore ton désir,
te donner envie de moi en te défiant du regard. Je veux que tu saches sans
l´ombre d´un doute que c´est moi qui mène ce jeu sensuel.
Tu m´y as invitée en quelques mots et j´adore.
Maintenant laisse-toi porter, fais-moi
confiance.
Imagine juste la scène, toi et moi dans cet
endroit magique, presque irréel. Tu as pris soin de la préparation des lieux,
l´ambiance se veut sensuelle et érotique. Toutes ces petites bougies que tu as
déposées diffusent une lumière tamisée si intime. Le tout éveille en moi un
désir fou. Un doux parfum d´encens a envahi la pièce ; il est léger et
enivrant, juste comme j´aime.
Mon corps commence lentement à onduler pour te
charmer, je cale mes mouvements sur le rythme doux de la musique. C´est celle
que tu as choisie pour nous, pour notre soirée de « sexe » dans ce
cocon douillet.
Les mains croisées sur ma poitrine, je commence
à me caresser ; tu me glisses doucement que tu aimes le spectacle que je
t´offre. Un effeuillage sensuel débute.
Lascive, j´ondule toujours devant toi, laissant
courir mes doigts le long de mes courbes voluptueuses, remontant vers mon cou.
Mon petit doigt se retrouve sur ma bouche, je
laisse ma langue s´enrouler autour de lui, le lécher, glisser sur mes lèvres
légèrement ouvertes. Je perçois les battements de ton cœur qui s´accélèrent, le
désir remonte du creux de ton ventre, le long de ton dos. Ta gorge se noue et
ta bouche devient plus sèche. Tu avances d´un pas, je suis à la portée de tes
caresses. Tendrement, je te fais basculer sur le lit en te demandant de
t´installer confortablement pour profiter de la vue.
Pas de jeux de mains, je te préviens, seuls tes
yeux peuvent me dévorer, me sublimer de leurs caresses.
Doucement, je me recule un peu dans la pièce
tout en glissant mes mains de chaque côté de ma taille ; elles se
retrouvent et s´attardent autour du bouton de mon pantalon pour l´ouvrir. Le
premier cède difficilement, mais les suivants se défont sans mal pour te
laisser découvrir ma petite culotte de dentelle rouge, celle que je me suis
offerte tout spécialement pour toi.
J´abandonne mon jean pour me saisir du tabouret
derrière moi. Je te fais face à nouveau, j'y dépose un de mes pieds bottés puis
je remonte le bas de mon pantalon jusqu´au genou et je fais descendre la
fermeture éclair de ma botte avant de m´en débarrasser.
Un bas recouvre la totalité de ma jambe. Tu
penses sans doute à des collants, mais tu fais fausse route.
Je renouvelle l´opération côté gauche avant de
reprendre ma danse lascive, faisant glisser mon jean à mes pieds avant de m´en
séparer avec adresse, le laissant sur le sol, aux côtés de mes grandes bottes
noires.
Tu sais maintenant que mes jambes ne sont
gainées que jusqu´à mi-cuisse, ton regard est pétillant du désir qui t´anime.
Je te murmure quelques mots, te demandant si tu aimes, un hochement de tête
gourmand me répond.
D´un geste sûr et caressant, je fais glisser
une partie de mon petit haut en col V. J´offre à ta vue une épaule dénudée
portant une jolie bretelle de dentelle rouge, assortie au bas. Mon autre épaule
se dévoile laissant mon T-shirt se déposer sur ma taille frémissante. Je le fais
descendre sur mes hanches, le long de mes cuisses, il me caresse avant de
délicatement prendre place sur le pantalon, à même le sol.
Je suis maintenant en dessous de dentelle rouge
devant toi, ta hampe a pris des proportions très tentantes sous ton pantalon ;
la bosse qu´il me laisse entrevoir me trouble. Je te fais de l´effet, la
pression monte en moi pendant que je me rapproche de ton corps d´éphèbe !
Je suis telle une féline qui traque sa proie,
sans relâche, avec désir. Je me faufile avec sensualité jusqu´à toi, ma peau
aimerait couvrir et découvrir la tienne, mes doigts fins s´empressent de
déboutonner ta chemise, se glissent sur ton torse musclé, sec et presque
entièrement vierge de tout poil, j´aime déjà cette sensation douce.
Impudente, je fais doucement descendre mes mains
sur ton corps et les appuie tendrement sur la déformation causée par ton sexe
dur ; je me saisis de ta ceinture, la défais sans ménagement, retire ton
bouton, fais glisser ta braguette. J´en extirpe ta queue tendue, ton boxer est
inondé par ta mouille abondante. Un filet translucide se dépose sur mes doigts,
je les fais aller et venir un peu. J´approche délicatement mes lèvres de ton
sexe bouillonnant et le glisse entre elles. Sans se faire prier, ma langue s´en
empare avec gourmandise, elle le couvre et le découvre avec avidité. Quel
délice ! Ton phallus semble impatient. Il pourrait bien avoir raison de
moi ce coquin-là, mais non, pas si vite.
à l´instant présent je
n´ai pas vraiment de plan pré-établi en tête, je savoure l´instant sans
précipiter celui qui va suivre. Je le vis au gré de mes désirs, sans rien
planifier d´avance. L´idée de te demander de venir déguster mon puits d´amour
débordant de ma mouille me vient, mais ce serait trop facile de te laisser
ainsi me butiner la chatte si vite. N´oublie pas que ce soir tu es mon
« jouet », celui par qui tous les plaisirs vont naître, par ma seule
volonté. L´objet de ma jouissance, c´est ton corps, je vais t´exploiter avec le
plus d´amour possible. Engendrant ainsi un orgasme, des orgasmes qui me
porteront loin, si loin sur les routes de la jouissance.
J´aimerais beaucoup, sans même que tu me touches,
ressentir un de ces orgasmes qui me font tant hurler ma jouissance. Lors de mes
plaisirs en solitaire, je n´en ai jamais ressenti de tel. Je crois qu´en usant
de toi comme d´un godemiché animé, vivant et magique, il se pourrait bien qu´un
de ceux-là m´envahisse, me chavire ; tu le reconnaîtras sans mal je pense,
c´est comme si je me transformais en l´orgasme lui-même avec cette impression
d´éjaculer de l´intérieur....
De brusques soubresauts prennent possession de
moi, avant qu´un orgasme ne le suive de peu pour m´embarquer dans de longs et savoureux
spasmes de plaisir qui me laissent dans un état second.... Mais nous n´en
sommes pas là, tu le sais bien.
Je reviens vers toi, ce sourire coquin que tu
aimes tant accroché aux lèvres, mes yeux te dévorent et te parlent en silence ;
je m´avance encore, lascive, je m´installe, les cuisses écartées sur toi, nos
deux sexes se frôlent, se touchent, je fais glisser ton sexe tendu à l´extrême
entre mes lèvres inondées de mon désir pour toi. Allant et venant d´un côté
puis de l´autre de ma fente, titillant mon clitoris et toute cette partie très
érectile de mon corps.
Mon souffle est de plus en plus court, l´envie d´avoir
ta queue au cœur de ma fleur me chavire.
D´un mouvement qui te décontenance, je la fais
me pénétrer lentement, centimètre par centimètre.
… J´en étais donc à ce moment où le temps se
suspend, alors que d´un glissement doux de mes hanches je te fais me pénétrer
très doucement. Mes lèvres s´ouvrent plus encore et la douceur de ma chatte
humide t´accueille voluptueusement pour cette pénétration divine. Elle fait
frémir chaque parcelle de mon corps. Je prends ton sexe en moi, l´enserre et le
garde quelques instants immobile.
Seuls les battements de ta verge et les
contractions de ma fleur sont perceptibles, nos sens s´en délectent avant que
j´exerce de légers mouvements circulaires, alternant de gauche à droite tout en
maintenant ta queue au plus profond de mon ventre.
Tu palpites de plaisir, je t´observe, mon
regard malicieux planté dans le tien, tu aimes ce que je fais de toi et cela
m´excite follement de t´avoir pour « jouet ». Je pose un doigt sur
mon bouton trempé de mon nectar, l´en recouvre avant de le porter à tes lèvres
pour que tu me goûtes.
La liqueur de ma fleur te rend fou, tu t´agites
avant de te raviser car tu sais très bien que je n´en ferais qu´à ma tête ….
La chaleur brûlante de mon ventre me soutire
des gémissements de plaisir, mon regard cherche le tien, mon corps se cambre,
se contorsionne. Il se plie à ces sensations orgasmiques. Je m´attarde sur les
parties les plus sensibles de mon intimité, je te fais me masser avec ta queue
tendue, maîtrisant chacune de mes pulsations intimes.
Tu sais, je te trouve sublime offert ainsi à
mes envies.
Tu es là, savourant ce plaisir que je te
procure en prenant mon pied ; la jouissance est proche, tu me manges du
regard, mes seins se balancent, ondulent et pointent fièrement sous tes yeux,
mes hanches impriment un mouvement lent pour que mon sexe t´enveloppe au mieux.
Je t´emprisonne pour mon propre plaisir, ta hampe est littéralement aspirée et
sucée par ma fleur épanouie. Égoïstement, je me sens satisfaite de ce
déferlement de sensations fortes, de cette explosion des sens qui s´empare de
mon ventre gourmand.
L´excitabilité de mon bouton bandé atteint son
paroxysme, il a faim de sensations plus proches, intimes et savoureuses ;
ta langue sera parfaite dans ce rôle-là, de plus tu adores me butiner de sa
pointe que tu manies à la perfection.
Tu connais par cœur les caresses que mon bouton
affectionne, tu sais t´y prendre à merveille, mon amour, pour que mon décollage
soit total.
Je libère ta hampe de ma fleur, ma cyprine
liquoreuse se répand entre mes cuisses, je remonte sur toi pour venir
tendrement appuyer mon sexe avec ses nymphes gonflées et palpitantes de désir
sur tes lèvres.
Ma gourmandise sexuelle te fascine, tu la
jalouses même un peu, mais pour l´instant, régale-toi plutôt de moi….
J´aime que tu me savoures de la sorte, ta hampe
ne débande pas un instant, elle est pleine de vigueur et sans doute crois-tu
que je vais te laisser faire ce que tu désires de moi…même pas, c´est toujours
moi qui décide, c´est juste une mise en bouche, n´oublie pas ça…
Je ne te supplierai pas, tu es mon jouet, un
jouet qui réalise le moindre de mes désirs, nul besoin de quémander, sans
changer de position ; je me retourne un peu en me penchant en arrière pour
pouvoir me saisir doucement de ta queue toute tendue.
C´est terriblement bon pour toi, je m´arrête
presque aussitôt ; tu comprends très vite le message et ta langue s´affole
à nouveau à l´entrée de ma caverne aux milles délices, lui infligeant une
délicieuse torture à chacun de ses passages.
Ma main retourne caresser et titiller ta hampe,
ton plaisir se répercute à travers tes caresses buccales, j´en profite, le
plaisir monte de plus en plus, ma fleur capture ta langue, mon clitoris fou du
désir d´être mordillé se bande plus encore, atteignant les sommets du plaisir.
Mon orgasme explose lorsque tu pointes ta
langue sur ma petite tige érigée.
Je laisse ta langue profiter des longs spasmes
de mon plaisir, mes hanches appuient plus encore ma fleur en pleine éclosion
sur tes lèvres, c´est comme si je voulais que tu m´aspires toute entière, et
que tu me possèdes le temps de ma jouissance.
Lentement ma respiration revient à la normale.
Je te regarde enfin, encore éblouie par toute cette jouissance.
Ton visage est enduit de mon miel, je
m´agenouille à côté de toi, tu es toujours allongé sur le dos. Ton regard
trahit l´émotion qui t´a envahi ; elle oscille entre une envie de plus
encore et une certaine appréhension quand à la suite. Tu connais mon appétit
sexuel et tu as ce désir de le combler.
Mon visage se rapproche avec coquinerie de toi,
mes lèvres viennent goûter les tiennes, je découvre avec volupté le parfum et
le goût de ma fleur mêlés à ton désir, mon baiser te rend fou. Nos fluides
s´emmêlent, l´accord est parfait.
A distance je sens la tension qui pèse sur ta
hampe, ton envie de me sentir te posséder n´a cessé de grandir, ton érection en
est même un peu douloureuse… Ma petite langue agile va venir calmer le feu qui
anime ta queue, ton plaisir va monter, monter, durer longtemps, frôlant sans
cesse l´orgasme ; tournant autour de ta jouissance sans la laisser
t´envahir déjà, tu caresses mes longs cheveux, tu flattes mes fesses, tu pinces
mes tétons déjà durcis depuis longtemps, mes gémissements et soupirs
t´encouragent vivement.
Je t´entends encore me disant tout à l´heure
que je n´ai sans doute pas la tête à ça.
Tu dois regretter ces paroles qui te font
maintenant subir un si délicieux supplice…
Je me redresse, ma main continue sensuellement
à te caresser, mon regard cherche le tien, le capte et s´en empare ; en
même temps je viens te chevaucher et m´empale sur ton membre affolé d´envie qui
frémit durant cette savoureuse pénétration.
Mes hanches te font me pénétrer par de longs va-et-vient
empreints de doux mouvements circulaires, quasi invisibles mais si agréables
pour ma fleur ouverte à tes assauts. Assauts dont je suis encore maître …mais
combien de temps pourrais je parvenir à contenir ton plaisir…et le mien.
A chaque pénétration, je te libère presque, ne
gardant entre mes lèvres que le bout de ton gland. Je le sens de plus en plus
palpitant. Il vit en moi, prend plaisir à se noyer au creux de mon propre
plaisir, se perdant dans les sensations que mon corps te procure.
Tes mains s´emparent des deux insolents qui
ondulent au dessus de toi, ils sont toujours aussi durs, la caresse que tu
leurs offres est presque jouissive ; mon corps te parle et fond sur toi,
j´inonde ta queue de ma cyprine liquoreuse et translucide.
Je te laisse à peine le temps de prendre ta respiration, ne t´accordant aucun répit,
si tu savais mon amour qu´en fait c´est moi qui suis en train de perdre
totalement pied. J´ai une envie folle de te susurrer à l´oreille de me
prendre, j´aimerais que tu le fasses en levrette. Je veux que tes mains de
pianiste me maintiennent les hanches et impriment des va-et-vient au rythme de
ton désir. J´ai le désir que tu prennes maintenant possession de moi, je rends
les armes et les dépose juste là, je te fais confiance pour en faire bon usage
Je te laisse maître de moi à présent, viens,
prends-moi, jouis en moi, jouis de moi… comme tu le souhaites.
C´est comme si tu avais lu en moi, d´un geste sûr
tu libères ta hampe de la captivité de
ma fleur. Tu me soulèves tendrement par les hanches. Tu te redresses et
m´intimes l´ordre de venir me mettre à quatre pattes devant toi ; je
m´exécute, un sourire coquin aux lèvres…, tu es à genoux derrière moi.
Tout naturellement, sans même avoir besoin de
se le dire, les rôles s´inversent ; j´aime cet échange où sans même un mot
on se passe le relais. Nos gestes et nos désirs s´accordent, il est presque
naturel pour nous de faire l´amour…
Les flammes de la cheminée diffusent sur nos
corps une douce chaleur, quelle belle idée tu as eu là ! Leurs lueurs,
telles des ombres, dansent sur nos corps nus, illuminant nos ébats de mille
feux.
J´en reviens à nos corps pleins de désir, je
suis déjà folle à l´idée de sentir ton sexe me prendre avec force et douceur à
la fois ; je veux que d´une main tu me maintiennes les hanches et que de
l´autre tu fasses doucement venir se plaquer ma poitrine et mon visage sur les
draps.
Je garde juste mes fesses en l´air, offertes,
la position est animale et très excitante. Le tout pour des sensations
extrêmement agréables, jouissives, explosives même…
Je me sens sous la coupe de tes envies, je m´en
délecte d´avance, ta voix pleine de ton désir me demande si j´aime. Oh que oui j´aime ça ! crie mon esprit,
mais seul un gémissement s´échappe d´entre mes lèvres pendant que tu me
pénètres, jusqu´à la garde. Ta hampe qui se ferait presque impatiente est toute
palpitante.
Mon corps se cambre et mon esprit bouillonne ;
je te demande de me prendre plus fort, je me sens comme animale, j´ai envie de t´être soumise pour ce moment
qui m´excite de plus en plus. Ma mouille continue de s´écouler de ma chatte qui
ne pense plus qu´à être pleine de toi et à jouir encore sous tes coups de
reins.
Mon souffle se fait plus court, je sens mon vagin se contracter tout autour de ta queue, l´enveloppant totalement, elle est prisonnière. Ma fleur elle est au comble de ses envies, désireuse d´être prise sans ménagement, je me sens comme une chienne en chaleur, je ne suis plus qu´un sexe qui te désire plus que tout…viens, décharge- toi en moi, sois maître de ta jouissance et dis-moi quand tu seras sur le point de m´offrir ta semence, j´imprimerai alors moi-même des mouvements le longs de ton sexe, tu n´auras plus qu´à te concentrer sur ton plaisir, le mien se libérera en même temps, petit déclic que je maîtrise parfaitement dans mon esprit coquin…une jouissance simultané s´emparera alors de nous, nous déposant dans un univers fait de plaisir…et seulement de plaisir.
(Julie Geselle, textes déposés)
06 août 2007
Tes doigts de pianistes
..Tes doigts de pianiste..
Imagine un peu la mélodie sensuelle que tu peux jouer sur moi, tu as tant de
talent au bout des doigts.
J´aime
pour commencer que, de leurs dos ils viennent se poser sur mon corps nu,
flattant doucement le contour de ma taille. Au dessus de ma hanche ils
glissent, juste à l’endroit où un tendre creux se forme pour accueillir tes
promesses de plaisir.
Laisse-les, de leurs pointes caressantes, remonter vers mon nombril, tourner
autour, le titiller un peu, ça me fait tellement frémir. Ensuite, passe-les
entre mes seins, sans même les frôler, fais-toi un chemin juste au milieu et
caresse- moi jusqu´à la naissance de mon cou offert. Serre un instant ma gorge,
tendrement et viens y déposer tes lèvres brûlantes de désir. Elles s´égarent un
peu, mordillant ma peau tendre, réceptive et frémissante.
J´aime ta bouche qui me picore avec gourmandise.
Mon
corps se cambre et te réclame. Mords-moi encore, entre plaisir, douleur
et attente, tu me fais savamment vaciller.
Ensuite, j’imagine ton doigt courir tout doucement autour de l´un de mes fruits
durs et tendus.
Tu formes alors des cercles sans fin, partant de sa naissance pour finir sur
mon téton devenu très dur et tout fripé sous cette attention-là.
Ton autre main caresse avidement le bas de mon dos, mes fesses. Tu m´attires
contre toi, ma fleur s´ouvre, elle s´inonde de mon nectar mielleux, fondant.
Fais-moi languir en pinçant mon téton entre deux de tes doigts avant de
redescendre sur ma taille.
La
tête me tourne, je perds pied.
Passe lentement à l´autre de mes fruits et rends-moi folle de désir mon amour.
Sais-tu que tu peux me faire jouir de cette façon..
Prends-les un peu plus fort maintenant, de plus en plus, de tes deux mains, de
tous tes doigts, je fonds. Je jouis de tes caresses, ta hampe tendue semble
prête à faire de même.
C´est une véritable explosion des sens dans mon cerveau, cet orgasme me
terrasse de plaisir, il me libère.
Nos
esprits fusionnent alors que tu jouis à ton tour sous les assauts de mes doigts
fins.
Je fais glisser sur ton gland ce filet de ton désir qui s´échappe doucement de
ton sexe, ça m´excite plus encore.
Ta
semence se répand par salve sur ma poitrine. Elle est si chaude ta jouissance.
Je me sens bien au creux de ton plaisir, j´ai envie que tu pénètres tendrement mon antre brûlante de désirs. Elle est
gourmande, joueuse, toujours en feu, prête à t´offrir bien des plaisirs encore.
Tes doigts commencent à jouer la mélodie du plaisir.
Mes
lèvres sont recouvertes de ma mouille si abondante.
Pour
mon plus grand plaisir, ta langue se joint à tes doigts; tu savoures mon goût, t´en délecte,
décalottant mon clitoris gonflé, bandé d´envie de toi.
Ta
langue se vrille pour l´envelopper, le faire rouler.
Il gonfle, se libère, se contracte, devient fou pour finir par te céder; je laisse un long, très long gémissement, presque un cri s´échapper avant de jouir encore.
13 juin 2007
Alicia dans un wagon du Puerta Del Sol...
19h55, gare d Austerlitz, je dois me rendre à Madrid, sur mon billet il est noté voiture n°7 sur le Puerta Del Sol, sur le coup cela me fait penser aux Portes du Soleil mais je ne suis pas certaine de la traduction, ne connaissant pas cette petite langue là.
Je souris aussi en pensant que le nom de ce compartiment se complète parfaitement avec mon tempérament, signe du destin, ce voyage va sans doute me réserver des surprises agréables. J’ai juste le temps d’arriver jusqu’à la bonne voiture, presque en courant, je suis essoufflée, décoiffée et j’ai les pieds douloureux, mais bon, mes petits escarpins vont si bien avec ce pantalon, ils accentuent ma démarche sensuelle et me donne plus de confiance en moi...
C’est là que je te vois à travers la vitre, près à refermer
la porte, j’ai à peine le temps de te glisser un « je voyage ici »
accompagné de mon plus beau sourire, charmant et charmeur, nul besoin de me
forcer, tu es de ce type d’homme qui me plait au premier regard, tu portes un
long manteau de cuir noir qui te donne une allure follement sexy, l’air de rien
je te dévore des yeux, voilà, tu es un homme qui me plait et je vais voyager
avec toi !
En passant à tes côtés je reconnais tout de suite ce parfum,
ton parfum, Fahrenheit de Christian Dior, il fait très « mâle»… tu le
portes à merveille !
C’est un réel plaisir, je sens un souffle de désir m’envahir, c’est avec grand enthousiasme que j’accepte ton aide pour monter ma valise dans le petit box, vu ma tenue c’est préférable, mon petit haut ne résisterait pas longtemps si je devais lever les bras pourla hisser. Je n'avais pas pensé à ça en choisissant ma tenue tout à l’heure. Tout comme je n’avais pas pensé qu’il y aurait éventuellement une personne (toi !) en face de moi… ma poitrine se dévoile un peu trop dans ce décolleté, joli col V, tant pis puisqu’il me plait à moi, autant en jouer.
Ta voix me trouble mais je ne laisse rien transparaître.
Je m’installe tranquillement en face de toi, dans la
précipitation de mon départ, je n’ai pas
pensé à prendre un livre pour passer le temps. Il ne me reste plus qu’à
observer, je dois dire que j’ai une vue charmante sur un homme, cette vision
est des plus agréables, tu dois avoir dans les 35-40 ans tout au plus, tu portes
des lunettes aux verres teintés qui ne me permettent pas de voir la couleur de
tes yeux alors j’imagine ton regard, je le désire doux et charmeur ce regard.
Il est maintenant 20h35, le train part enfin, tu es plongé,
enfin en apparence seulement, dans un magazine spécialisé d’Architecture, un de
ceux qui ne circulent qu’en interne, je t’imagine donc Architecte, créateur
dans l’âme, mon esprit s’égare un peu
plus, sans que je ne puisse rien y faire. Je crois qu’il en est de même pour
toi… Tu n’as toujours pas tourné une seule page à ton livre depuis notre
arrivée.
Je te trouble peut être ?
Ca me plait de le croire en tout cas, je pense que tu ne te
rends même pas compte que je t’observe, j’imagine que tu me crois en train
d’observer les paysages qui défilent, pourtant il n’en est rien, les hommes ont
bien du mal parfois à savoir décoder le regard d’une femme, dommage pour toi.
Et moi qui suis là, à t’observer avec pour seule envie de
venir prendre place sur tes genoux, de goutter tes lèvres, les découvrir, les
apprendre pour mieux te donner du plaisir, j’en serais bien capable, je
n’attends qu’un regard pour venir prendre possession de toi, de ton corps. Je
t’imagine assez musclé, j’en suis même certaine, tu dois prendre soin de ton
corps… Voilà mon esprit qui s’égare encore, imaginant ton torse doux, ton sexe,
presque entièrement rasé, je suis toute à la passion qui m’anime quand tu te
lèves.
Pendant un instant j’espère que c’est pour venir vers moi,
mais non, tu quittes le compartiment pour aller manger me dis-tu.
Je me retrouve donc seule, tu aurais tout de même pu
m’inviter à t’accompagner, décidément, je ne dois pas te plaire, à tel point
que tu me fuis. C’est assez frustrant, mais il en faut plus que ça pour me décourager car tu me plais vraiment, mes
fantasmes, je crois que tu les représentes bien. Tu parviendrais sans mal à me
combler, j’en suis certaine.
Je n’ai pas sommeil, pas faim non plus, enfin pas de
nourriture terrestre, je prends mon courage à deux mains, j’y ajoute un soupçon
de culot et me décide à te rejoindre dans le wagon restaurant.
Tu ne m’as pas vu arriver avec mon plateau, tu es tout à ton
repas. Tu sursautes quand je te demande si je peux m’asseoir en face de toi,
ton regard semble perdu, comme déstabilisé… Tu ne me réponds rien, c’est à cet
instant précis que je le sais, que je le sens, je te trouble et pas qu’un peu!
Je fais mine de partir et tu te ravises aussitôt en te
présentant timidement, m’invitant à prendre place, tu t’appelles Antoine,
j’aime bien ce prénom, je te glisse doucement le mien, « Alicia » en t’offrant
mon sourire.
Je ne me souviens plus de ce que j’ai mangé ce soir là, nous
avons converser de tout et de rien presque naturellement, comme de vieilles
connaissances, j’aime ce type de contact, ce feeling qui se fait naturellement
entre deux personnes, ta voix m’envoûte petit à petit, je souris, je ris, je
suis bien.
Nous réglons nos plateaux repas. Tout naturellement tu me
laisses passer devant toi dans le couloir pour rejoindre notre compartiment, je
sens ton regard sur moi. Tu observes mes formes, les mouvements de mon corps,
mes longs cheveux bruns qui dansent sur mes épaules, j’aimerais savoir ce que
tu penses à l instant, était-ce vraiment par galanterie que tu m’as laissé
passé devant toi ou bien désirais-tu pouvoir me regarder, m’observer sans que
je ne te voie ?
Une fois dans le compartiment, sans un mot, nous nous
mettons sagement à préparer nos couchettes respectives pour la nuit. Il est
temps de dormir, pourtant je n’ai toujours pas sommeil, ce que j’aimerais,
c’est que sans même me poser la question tu me prennes dans tes bras. Que tu me
plaques contre la porte de ce compartiment en m’embrassant avec fougue, j’ai la sensation d’être obsédée par toi, de
ne plus penser qu’à faire l’amour avec toi, une vraie chienne en chaleur comme
dirait certain.
Je crois que je vais devoir provoquer un peu les choses avec
toi, tenter une approche. Sous mes airs sages, très sages se cache une
véritable petite coquine qui ne demande qu’à te découvrir. Alors, l’air de rien,
je viens tout légèrement me heurter contre toi en préparant mon lit… Une fois..deux
fois, puis tu commences à saisir le message et fais de même.
Frôlements sages et sensuels qui commencent à m’enflammer,
c’est ce moment que choisit le contrôleur pour vérifier nos billets, son entrée
nous fait rire, il n’est pas idiot et comprend vite ce qui est en train de se
passer, il doit même en avoir l’habitude!
Dès son départ je n’ai plus qu’une idée en tête, je n’en
peux plus de ce petit jeu, j’ai très envie de toi, l’impatience me gagne, je te
regarde, te souris, tu es près à dire un mot, mais mon doigt se glisse sur tes
lèvres pour te faire taire, mes lèvres viennent prendre sa place pour t’offrir
un baiser.
Notre tout premier baiser, d’abord timide, prend vite confiance
et nos langues osent, se lâchent… Elles expriment enfin leurs désirs, tes bras
viennent m’enlacer, tes mains cherchent mes fesses et me pressent tout contre
toi, plus rien ne compte autour de nous, nous voilà seul au monde dans ce
compartiment, les vêtements volent et s’éparpillent sur le sol.
Tu butines agréablement mon corps, mes seins se sont durcit
sous tes assauts, mais j’ai envie de te faire goutter à ma petite fleur avant
que tu n’ailles plus loin, envie que tu la lèches avec plaisir, que tu en
ouvres chaque pétales une à une, comme une boite que tu ouvres avec impatience
pour chaque fois en trouver une nouvelle, juste un peu plus petite à
l’intérieur, sans cesse une nouvelle découverte. Toujours une surprise de
trouver plus et plus intense. Une sorte de magie s’est installée là entre nous,
j’aimerais qu’elle dure toujours, suspendue à nos rêves et nos désirs.
Mes mains te guident vers mon pubis, mon bassin bascule vers
toi, tu comprends vite le message et ta langue commence à s’insinuer, sans
retenue aucune, tout d’abord entre mes grandes lèvres.
Toujours émerveillée, je me laisse aller sous la chaleur de
ta langue douce, qui glisse maintenant entre mes petites lèvres, mes
gémissements se font plus fort, tes coups de langues plus précis et plus
rapides, nos souffles ne font plus qu’un, j’aime m’offrir à toi de la sorte,
bel inconnu du Puerta Del Sol.
Tes mains fines comme celle d’un pianiste n’ont pas cessé de
me caresser. Elles viennent rejoindre ta langue, tu es un homme doux, tout ce
plaisir m’a presque fait oublié que je ne suis pas seule dans la vie. J’ai un
homme qui me comble, pourtant me voilà là, dans ce wagon en train de savourer
le merveilleux cunnilingus que tu m’offres, magnifique désert, la nuit ne fait
que commencer, je sens que le sommeil n’est pas prêt de nous emporter avec lui
cher Antoine.
Mon nectar inonde tes doigts, ta bouche s’en abreuve, ta
langue se fait dure et vient, l’air de rien, titiller mon clitoris impatient,
tu joues un peu avec.
Tes doigts et ta langue abandonnent ma fleur et remontent
les longs de mon corps, tu me mordilles les seins au passage, tes lèvres
s’attardent au creux de mon cou, très sensible, je ne cesse de frissonner, mon
corps est brûlant, d’envie, de désir…il te veut toi et aucun autre, bien malgré
moi un lien étrange est en train de se créer entre nous, je crois que tu le
sens aussi, cette complicité est rare pour deux inconnus, nous étions peu être
fait pour nous rencontrer, nos corps se cherchaient sans doute depuis
longtemps, il n’y a qu’à voir l’accord parfait de nos gestes, de nos désirs,
c’était écrit, pourtant je ne crois pas à ce genre de chose.
Nous n’avons pas encore fait l’amour et j’ai déjà envie de
te dire que je désire te revoir après ce voyage, que nous ne pouvons pas en
rester là, que mon corps à faim du tien, que je suis liée à toi, sans le
vouloir, sans le contrôler.
Je ne m’en suis même pas rendue compte, mais tu m’as faite
basculer sur une des deux couchettes, je suis si absorbée par tout ce plaisir
que je n’y avais pas prêté attention, je me retrouve toute à ta merci, nue sur
ce lit et ça m’excite encore davantage.
Mes mains te découvrent, comme je l’avais imaginé tu es
musclé, tu as très peu de poil, j’adore sentir cette douceur sous mes mains qui
ont pris possession de ton dos. Elles glissent maintenant vers tes fesses que
je sais d’avance musclées. A cet instant tu décides de redescendre vers ma
petite fleur, tu glisses ta langue le long de mon cou, entre mes seins
fièrement dressés, sur mon ventre, tes mains me caressent l’intérieur des
cuisses puis viennent se placer sous mes fesses pour me soulever, tu portes à
nouveau ma fleur à tes lèvres.
C’est avec un brin d’agacement que je te sens t’égarer sur
mes cuisses alors que je n’ai qu’une envie c’est sentir ta langue, douce langue
laper avec désir ma chatte qui ruisselle d’envie de toi. Tu as sans doute le
désir de m’entendre te supplier de venir combler mes envies, ou bien que mes
mains te guide avec force et douceur à venir enfin prendre ma fleur, me
butiner, c’est vrai, c’est de ça dont j’ai envie, pourtant je me retiens de
parler ou d’agir, seul mon corps trahit mes désirs, c’est lui qui se cambre
pour venir à ta rencontre. Moi, je te repousse intérieurement, je souhaite que
cela soit toi qui succombes en premier. Que tu viennes sans plus pouvoir te
contrôler me lécher, me sucer, libérer mon clitoris, le titiller et le faire
enfin exploser pour un orgasme dévastateur qui me laissera le souffle coupé.
J’avoue que je pensais que tu me laisserais dans
l’impatience plus longtemps, mais voilà ta langue qui prend le contrôle, qui me
procure un plaisir inouï, grandiose, un orgasme m’emporte avec une rare
intensité sous ta langue experte.
Ta hampe est pleine d’envies, des envies que je désire
assouvir, je te guide sans un mot pour que tu viennes me prendre, là, sur cette
couchette de train.
Ton sexe a vite fait de trouver le chemin, je suis si
excitée que tu me pénètres sans aucune difficulté, je sens mon ventre qui
t’accueille avec plaisir, mes chairs se dilatent sous tes assauts et épousent
les formes de ta queue, ma fleur t’aspire, c’est un délice de te sentir aller
et venir en moi de la sorte, j’aimerais que cela ne cesse jamais, mes
gémissements sont de plus en plus bruyants. Tu me maintiens dans cet état semi
orgasmique pendant de longues minutes, je suis d’ailleurs incapable de te dire
si oui ou non j’ai jouit durant tout ce temps, mais si c’est le cas, alors
c’est bien la première fois qu un homme me met dans cet état là.
La jouissance monte en toi. Elle te prend les reins.
Je te sens frémir, ton sexe en moi change, dans un long râle
tu jouis, je sens ta semence qui gicle dans mon ventre, c’est délicieux, un
orgasme me terrasse à mon tour, je suis bien, ma jouissance est longue, tu es
un véritable magicien toi tu sais !
Je m’assoupis un instant, mais tu n’en a pas finit avec moi,
tu es déjà en train de te faufiler entre mes cuisses pour venir recueillir ce
qui t’appartient un peu en fin de compte, sans que j’ai le temps de réagir tu
es déjà en train de caresser une fois encore mon clitoris toujours gonflé par
tant de jouissance.
Ce coquin là est gourmand et il te laisse jouer un peu plus avec lui, moi je ne peux qu’accepter, tu t’y prends si bien que mon bouton d’amour fond sous ta langue, tu lui infliges des caresses comme jamais il n’en a reçu, un nouvel orgasme va m’emporter, tu es merveilleux, des mots jaillissent de ma bouche, je te dit que j’aimerais te revoir, mais est ce que je le pense vraiment ?? C’est tout ce plaisir que tu m’offres qui me fait perdre la tête.
L’orgasme s’empare de moi, m’aspire et me chavire une fois
encore, je suis dans le brouillard mais je sens tout de même tes bras tendres
qui viennent prendre mon corps tout contre le tien, me berçant un instant.
Cher Antoine, vous avez su m’apprivoiser et nous nous
endormons finalement dans les bras l’un de l’autre, presque avec complicité,
mon corps épouse le tien si naturellement.
La nuit que tu m’as offerte était magnifique, je me sens
presque triste en pensant que je ne te reverrais sans doute jamais, que nous
allons nous quitter sur le quai de la gare au petit matin.
A mon réveil, tu n’es plus lové contre moi dans la
couchette, je ne t’ai même pas entendu te lever. La déception m’envahit, si
tout cela n’avait été qu’un rêve? Le fruit de mon imagination, mais pourtant
non, il y a un plateau de petit déjeuner posé juste là et une enveloppe avec
mon prénom dessus. Je me sens soulagée, je me redresse légèrement sur cette
couchette pour me saisir de tes mots, je fais durer l’attente, ouvrant
lentement et avec délicatesse la missive que tu m’as laissé.
Tes mots me disent tout le plaisir que tu as eu lors de
cette rencontre et qu’il te serait trop douloureux de me dire adieu, que tu
t’en excuses, qu’il ne faut pas que je t’en veuilles, que tu ne t’en sens pas
la force. Tu as ressentit un sentiment très fort, bien au-delà du simple désir,
tout aussi fort qu’il ait été.
Tu me laisses aussi l’adresse de ton cabinet d’Architecte
avec un numéro de portable où je peux te joindre quand je le souhaite, tu me laisses le choix
des armes me dis-tu, à moi de choisir si je veux ou non que l’on se revoit.
A cette lecture mon visage s’illumine, je rayonne, je souris
et je me dis que l’aventure ne fait que commencer. Mon séjour à Madrid ne doit durer que 5 jours, alors d’ici à
mon retour, qui sait ce que mon cœur va me faire faire ?
….Décembre 2005
28 mars 2007
Votre main là dans l'herbe...
Un
petit parc, une journée ensoleillée et câline en vue. Quelques promeneurs au
loin. Un petit matin de juillet comme je les aime, la chaleur n'est pas encore
étouffante, l'ambiance propice aux ébats amoureux.
Nous sommes là, sous les chênes, allongés dans l'herbe douce, serrés l'un
contre l'autre, échangeant des baisers passionnés, passionnants. Votre main se
promène dans mon dos, vous me plaquez un peu plus contre vous, calant votre
bras au creux de mes reins, la découverte est délicieuse, je frémis déjà sous
vos doigts.
Je ressens clairement votre désir tout contre mon ventre bouillonnant.
Sensation perturbante.
Me voilà qui fond entièrement sous vos caresses, vous me chuchotez des mots,
des mots pour m'exciter plus encore.
L'effet est garanti, vos mots font mouche. Votre main se pose sur ma cuisse, je
la sens qui remonte doucement le long de ma jambe, me faisant frémir. Mon corps
tout entier est en attente de vos moindres gestes. Votre main arrive à hauteur
de mes fesses, relevant ma robe légère avec force et douceur à la fois, le
désir que vous avez pour moi ne peut passer inaperçu. Je me sens bien tout
contre vous.
J'ai la tête ailleurs, entre vos mains qui me caressent et mon corps qui
savoure, j'adore tous ces instants, ces doux préliminaires, sans précipitations
qui précèdent l'acte d'amour.
Votre main suit la rondeur de mes fesses, la caresse. Elle découvre que je ne
porte rien dessous. Cela semble vous perturber un instant, vous troubler aussi,
et vous exciter, ça c'est certain!
Une tendance libertine fait sans aucun doute partie de moi, une tendance un peu
refoulée, pas exprimée, mise de côté aussi. Car c'est bien moi qui suis là,
offerte aux yeux de tous, nue sous votre main agile. Vous n'êtes pas mon homme
mais je vous aime pourtant, le sentiment est magnifique, plein de sincérité et
de sensations fortes, très fortes. Sensations qui me transportent,
m'enveloppent et me laisse à votre entière merci.
Votre main s'égare entre mes fesses, longe mon corps et s'arrête quand elle
découvre enfin cet endroit chaud et humide qu'est devenu mon intimité, vous me
faites déjà beaucoup d'effet, tous mes sens sont en alerte.
Votre
main découvre, caresse et titille, mon petit côté coquin n'a pas l'air de vous
déplaire, mais sachez tout de même que je n'ai d'une libertine que l'âme, rien
de plus...quand au côté exhibitionniste, si il est réel, il est involontaire et
naturel, je n'en ai pas conscience. Laissez-moi donc me concentrer sur cette
douce main qui vient à la rencontre de mon corps, sans petite culotte en effet,
je ne crois pas que cela vous dérange à vrai dire ?
Mon corps ondule et se cambre, vos doigts, qui passent et repassent sur et
entre mes fesses, puis frôle mon sexe déjà bien humide.. Vos doigts me rendent
folle. Je constate que votre état vaut le mien !
Cette main me chavire.
Je ne sais même plus où nous sommes, je suis comme transportée par vos baisers,
vos caresses, la tête me tourne, le plaisir s'empare de moi alors que vous
m'avez déjà débarrassée de ma petite robe rouge à fines bretelles, il faisait
si chaud ce matin que je n'avais pas jugé utile de porter de sous-vêtements, ce
que j'ai eu raison de faire.
Vos lèvres courent sur moi, course effrénée vers un plaisir certain, je me
cambre lorsque vous passez sur mon ventre, brûlant d'attente et de désir pour
vous.
Je
vous laisse venir découvrir de votre douce langue mon intimité déjà inondée de
mon nectar, ma petite fleur s'ouvre à vous. Sous vos doigts et votre langue je
sens que le désir monte en moi chaque instant un peu plus, je fais tout pour
qu'il n'atteigne pas si vite son paroxysme...
J'aimerais
que votre désir soit aussi intense que le mien, je vous fais lentement remonter
vers moi, je vous guide tendrement, vous invite à vous allonger là, dans cette
herbe verte et tendre, il fait doux aujourd'hui, vous y serez à l'aise.
Je trouve que vous êtes bien à l'étroit dans ce pantalon. Je me décide à vous
en débarrasser, mes gestes sont sûrs bien qu'un peu maladroits par instant, il
faut dire qu'il n'est pas évident de vous mettre à nu dans une telle situation



















