L'antre de Julie...Récits érotiques

Petits RECITS EROTIQUES . Mes Récits Erotiques en toute sensualité...

19 mai 2009

"Une envie, l'envie du moment..."

une_envie

C'est l'histoire de deux personnes et d´une rencontre magnifique, ils ne se connaissent pas, ne se sont même encore jamais croisé.

Chaque jour cette jeune femme brune au regard pétillant emprunte le même chemin que lui mais dans le sens inverse et à des heures différentes.

Lui c´est un charmant garçon au  regard rieur, sourire coquin et malicieux ; cheveux brun, il fait tourner bien des têtes. Il semble assez sur de lui et marche toujours d'un bon pas. Il ne se souci guère des regards qui se posent sur lui.

C'est dans une petite rue pavée pleine de charme du vieux Lyon que cela se passe, ce jour là je suis en retard et ce retard fait que allons nous croiser.

De loin j´aime l'allure, l'élégance et la sensualité que dégage cet homme.


Il ne semble pas me voir arriver vers lui. Je suis toute à mes pensées pour lui et voilà que je trébuche quelques mètres seulement avant de le croiser. Je me demande alors quelle idée a bien pu me traverser l´esprit. Pourquoi porter de tels talons haut dans ces petites rues pavées ?

Ce matin en enfilant ma petite jupe j´ai pensé un instant qu'avec mon manteau trois quart on aurait presque l'impression que je suis entièrement nue dessous.

Cette idée se faufile rapidement dans mon esprit durant ma chute.

Il n'a d'autre choix que de me voir cette fois ci ! Je suis là assisse par terre, une main sur ma cheville un peu douloureuse.

Lorsqu’il pose son regard sur moi je me trouve à ses pieds, mes longs cheveux cachent en partie mon visage.


En un instant je me sens sous le charme.

Il s'accroupit doucement et nos regards se croisent enfin...

Pour la première fois ses yeux se plongent dans les miens, nos regards se reconnaissent, s'attirent et c'est comme un choc, une évidence.

Une espèce de coup de foudre vient de s'abattre sur nous et c'est plus fort que tout. Il en perd même un peu ses mots, se sentant soudainement un brin timide devant moi. Il est comme hypnotisé par mon regard qui l´enflamme, nous échangeons quelque mots. Ma cheville me fait atrocement souffrir.

Il me tend la main pour m´aider, le bras de cet homme m´est précieux pour me relever. Je m´y accroche, il est doux et puissant. Je ne veux plus le quitter, ses gestes sont tellement délicats. Un courant magnifique passe entre nous, en voyant que je souffre il me propose de me raccompagner. J’accepte volontiers pourtant ma cheville n'est presque plus douloureuse. Cet homme me plait trop pour que je le laisse s’évaporer dans la nature, mon retard était un signe, je dois suivre mon instinct, me laisser guider et je sens que je ne vais pas le regretter.


Nous voilà tout les deux assis à l'arrière d’un taxi, n'osant même pas nous regarder, très troublés tous les deux. L’instant est des plus magique même si nous ne comprenons pas vraiment ce qui est en train de prendre vie à entre nous.

Je me plais à me repasser encore et encore l'image de son regard dans le mien lorsqu´il m'a aidé à me relever, sa main dans la mienne. Je me remémore le trouble et le frisson provoqué, la gêne et le désir mêlés. Tout cela par un simple contact, comment est-ce possible??

Mon esprit s´évade...

Envie de ne pas trop chercher à comprendre, de me laisser porter et de me délecter de l'instant présent, d’en profiter...

Mmmm oui profiter de lui, c'est de cela dont j´ai envie, sans même connaître son prénom, sans rien connaître de cet inconnu qui me met déjà dans un état second.

 

« Ils arrivent chez elle et il l'aide avec plaisir à gravir les marches qui mènent à son petit appartement au quatrième, il peut ainsi se rapprocher et enfin "toucher" cette jeune femme. Elle diffuse sur son passage une sensualité qu'il avait rarement rencontré jusqu'alors. »

Je l'invite à entrer dans mon petit appartement aux tons accueillants. Aux murs les couleurs chaudes du Sud donnent la sensation d'avoir changé de lieu, de ville, d'être au bord de la mer, de sentir le soleil alors qu'aujourd'hui il pleut doucement sur Lyon. Le tout confère au lieu une ambiance très chaleureuse et pleine de vie.


« Son sourire le transporte, il se sent plein d'envie pour elle, ce désir est réciproque il en est certain et il se rapproche lentement d'elle. Sa hampe est gorgée de désir, tendue à l´extrême depuis l´ascension dans l´escalier.

Il ne perçoit aucun mouvement de recul de sa part, il tend la main vers elle pour l'aider à se débarrasser de son manteau, il la découvre en jupe. Il avait douté un instant qu'elle en porte une, il doit bien se l'avouer...

Elle est follement sexy et désirable vêtue de la sorte, il bande plus fort encore. Une humidité mielleuse se répand sur sa verge durcit.

Ce petit chemisier qu'elle porte moulant lui permet d’admirer une poitrine qu'il devine aisément généreuse, lourde, sans doute en forme de pomme, tout juste ce qu'il aime et il peut même en entrevoir un soupçon.

Sa main "ose", elle se glisse le long du dos de la jeune femme qui frémit sous ses doigts tout en le laissant faire. Son regard est comme une invitation à plus d'égarement de sa part, il en profite pour passer sa main sur son ventre puis remonte doucement à la recherche de quelques boutons à défaire, son autre main vient lui caresser la nuque, il passe ses doigts dans les longs cheveux bruns, tendrement.»

Ses gestes sont sensuels et j´y suis très réceptive. Brûlante d'envie je désire venir me presser tout contre lui. J´imagine sa hampe déjà tendue par cette envie de moi qui lui tenaille sans doute le bas des reins. Le désir de venir la délivrer s´empare de mon corps tout entier, son élégant pantalon est à présent trop étroit.

Mes mains viennent s´égarer sur lui, je le caresse et le déshabille avec adresse, il se retrouve très rapidement vêtu de son seul boxer. De son côté il fait glisser la fermeture de ma jupe, laissant tomber celle-ci à mes pieds, il recule d'un pas avant de m´attirer à nouveau.


Mon esprit vacille, tout se bouscule et je perds pied.

J´enjambe ma jupe et me voilà presque contre lui avec pour tout vêtement ma jolie petite lingerie assortit de couleur blanche, elle contraste avec ma peau hâlée.

Mon prénom est Maria et je suis Italienne. Mon physique et la couleur de ma peau, dont le grain se modifie sous l´effet du plaisir, le laisse facilement deviner. J´ai un caractère coquin et affirmé.

L´homme qui m´a aidé et qui se trouve maintenant dans une situation délicieuse, c´est Fred, un commercial qui fait preuve d´une aisance impressionnante avec les femmes, il sait les charmer d´un regard. Ses yeux de brun ténébreux font des ravages.


Ce matin en se levant il était loin de se douter de ce qu´il allait vivre aujourd´hui...

Son boxer commence déjà à s´imprégner de son désir pour moi et sa hampe se tend un peu plus chaque seconde.

Je me colle à lui pour constater l´effet provoqué, son désir palpitant me fait chavirer. Je me laisse doucement glisser à ses pieds, le libérant au passage de son charmant boxer. D´une langue experte je commence à le sucer avec délice. Sentir sa queue se lover entre mes lèvres et l’aspirer au creux de ma bouche m´excite intensément. J´aime cette sensation et le plaisir que je lui procure me rends fébrile, mes sens s´affolent, ils s´entrechoquent. Mon désir monte en flèche lorsqu’il s´empare de moi avec force et douceur. Ce n´est plus seulement ma bouche et mes lèvres qui le suce mais mon corps tout entier qui lui prodigue une sensuelle fellation. Je suis le rythme de son plaisir. Mes gestes se calquent sur les siens pour le suivre au mieux et s´y accorder, le faire monter et tournoyer.

 

J´ai envie de le maintenir le plus longtemps possible dans cet état semi orgasmique. Je le sens qui s´abandonne sous ma caresse. Il est en confiance et me laisse jouer tendrement avec ses bourses, de mes doigts qui les cajolent, et de mes lèvres qui les sucent, les aspirent. Ses gémissements s´intensifient jusqu´à emplir la pièce toute entière.

Après un long moment à subir mes douces tortures il jouit entre mes lèvres, m´offrant sa semence dans un long râle de plaisir.


La suite nous appartient et pourtant je vous raconte la façon dont il m´a faite jouir à deux reprises avant de lui-même retrouver toute l´ardeur nécessaire pour m´honorer de sa queue. Je vous laisse imaginer un peu et je vous fais confiance pour deviner ses attentions. Votre esprit s’égare et il visualise les caresses et les mots qu’il m’offre pour me faire atteindre la jouissance. Il joue avec mon plaisir, prenant le risque de me déplaire à trop me rendre impatiente.

Sa queue dignement tendue est maintenant prête à bien des délices pour me combler à nouveau de plaisir.


Malgré toute la jouissance déjà atteinte notre faim l´un de l´autre n’est pas rassasiée et le désir de combler ce vide est intense. Ce même vide pourtant si plein de cette attirance qui nous a littéralement kidnappé ce matin. Nous sommes les bienheureuses victimes d´un tourbillon de sensation, à la façon d´un feu d´artifice de plaisirs sans fin.

J´ai envie qu´il me baise et je le lui dis, c’est un peu cru comme approche je l´admets volontiers mais c´est mon Envie du moment....


Cette demande l´excite davantage. Il me prend juste là sur la table basse après m´avoir faite installer dans une position a son goût. Je me retrouve à quatre pattes sur le bois tout doux et ma fleur lui est ainsi offerte à une hauteur parfaite pour sa hampe gonflée. Il aura une totale maîtrise de ses mouvements, de ses sensations et de son plaisir...du mien également.

Je sens mon ventre et mon corps tout entier qui le réclame. J’ai ce désir de le sentir en moi, mon pouls s’accélère ; ma respiration devient irrégulière, je lui réclame sa queue et il aime que je le fasse.

D’un mouvement plein d’attention il me pénètre, je sens son membre m’emplir toute entière avant de glisser à nouveau hors de ma chatte désireuse. Il joue ainsi un petit moment, me laissant dépendante de ses va-et-vient en mon antre humide qui laisse sensuellement s’écouler entre mes cuisses mon nectar translucide. Il s’échappe tel un flot sans fin issu de mon désir pour lui.


De ses mains il flatte ma nuque, mon dos, et mes fesses. Sa main gauche glisse sur mon ventre puis descend peu à peu à la recherche de mes lèvres et de mon clitoris bandé.

Son autre main est au creux de mes hanches, il me maintient fermement tout contre lui, sa queue en moi, entrant et ressortant avec avidité, désir et passion.

 

Ses doigts ont trouvé mon petit bouton, il est près à éclore.

Je suis à bout de souffle et prête à lui offrir ma jouissance, il les glisse entre mes lèvres pour recueillir un peu de ma mouille qu’il porte aux siennes, il me goutte, me savoure avant de venir les replonger dans ma grotte brûlante.

Il pince un peu mon clito entre deux de ses doigts puis entame une danse sur lui, autour de lui tout en continuant à me prendre. Ses mouvements se font plus rapide et mon envie plus forte. Je perds pied et la jouissance s’empare de moi. J’entends au loin les cris d’une femme qui  partage son plaisir, criant sa jouissance. Cette femme c’est moi ! Ce plaisir qui la submerge c’est le mien !

Un râle plus sourd mais tout aussi intense sort de sa gorge, il jouit en moi, de moi, il jouit pour moi….


Si vous saviez ce que j´ai aimé la vivre cette envie là !

(texte de février 2007 revu et corrigé) 

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17 mars 2009

"Lalie & Steph"

(texte du 14 février 2007 revu et corrigé)

                            decouverte

Je partage ici avec vous l'histoire d'un coup de foudre tout droit sortit de mon imagination...

Lalie est une jolie petite brune de 25ans, séductrice de nature, plutôt sure d'elle-même. Elle travaille depuis quelques mois comme standardiste dans une agence immobilière et elle aime son travail. Il lui permet un contact permanent avec les clients ce qui lui plait beaucoup. Lalie est une fille très souriante, gaie et très agréable, aussi bien pour l'accueil direct dans les bureaux qu'au téléphone. Sa voix douce et chaude de nature a déjà permit bien des fois de calmer les clients mécontents. Tout passe mieux avec elle, ça elle le sait et elle en joue. Lalie adore plaire aux hommes et supporte assez mal qu'on lui résiste, ce qui est assez rare.  Mais avec "lui" c’est le cas !

 

Lui c'est Steph un jeune homme souriant d'environ 30 ans, son charme de brun ténébreux, limite voyou fait fondre Lalie. Chaque matin elle passe devant le "café des délices" après avoir garé sa voiture. Chaque matin elle le dévore des yeux alors qu'il s'affaire derrière son comptoir de bar. Il sert des cafés aux clients tout en parlant gaiement et rigolant, mais sans un regard pour elle.....

Tous les midis après son déjeuner Lalie va prendre son expresso au "café des délices". Elle n’y va que pour voir Steph, le même Steph qui semble si indifférent à son charme, elle se sent désarmée. Les hommes qui lui tournent autour ne manque pas mais elle ne voit que lui, ne pense qu'à lui, il devient une obsession pour elle. En fin de compte elle ne sait absolument rien de cet homme, mais elle les désire lui et son corps. Cet homme est devenu un fantasme pour elle, elle n'a même pas envie de le connaître, l'attirance est physique, purement physique. Tout cela devient plus fort que tout, sa raison n'existe plus, c'est plutôt fou et pas raisonnable du tout mais c'est sans doute ce qui l’excite aussi intensément.

Lalie paie rarement elle-même son café, il y a toujours un homme, jamais le même mais souvent charmant pour le lui offrir. Elle accepte gentiment tout en ne perdant pas un instant de vu Steph.

Lui de son côté a craqué pour le charme, le sourire de Lalie dès le premier jour et ce avant même que celle-ci n'ai eu un seul regard pour lui. Il n'imagine pas un instant que cette charmante brune puisse éprouver un quelconque intérêt pour lui, simple serveur de bar. Elle lui plait à tel point qu'il n'ose la regarder que lorsqu'il est certain qu'elle ne le voit pas. Il a bien trop peur de croiser son regard pétillant et bouleversant sans plus parvenir à se contrôler.


Parfois il téléphone au travail de Lalie, se faisant passer pour un potentiel client, le son de la voix de sa brune l'emporte et le berce. Elle est envoûtante sa voix, sexy, chantante, pleine de rire et de sourire. Il ne parvient jamais à lui dire qui il est, il lui raccroche bêtement au nez, il se trouve pitoyable et idiot.


Un beau jour les patrons de Lalie prennent la présentation du "numéro". Elle note les numéros de chaque appel, son motif et l’heure. Elle remarque très vite que c'est toujours le même numéro qui revient lors de ces appels étranges. Ceux d’un homme  qui finit toujours par raccrocher au beau milieu d'une conversation.

 

L'annuaire inversé à vite fait de lui apprendre que l'appel en question vient du "Café des délices" sa surprise est grande mais elle se sent aussitôt très excitée à l'idée que cela puisse être Steph l'auteur de ces coups de fil. Elle se surprend à rêver qu'elle entre dans le café, se rend  directement au comptoir. Là elle le regarde droit dans les yeux en lui demandant de la rejoindre aux toilettes. Elle connaît bien les lieux et sait qu'elles sont spacieuses, fermant toutes à clé...

Son esprit vagabonde ainsi jusqu'à la fin de la journée, ses pensées l'ont énormément perturbé. Elle a intensément envie de lui, là maintenant ce serait l'idéal pourtant elle se décide à jouer un peu.


En sortant du bureau elle ira prendre un verre au café, c’est décidé. Elle est désormais presque certaine de l'effet qu'elle aura sur Steph, elle jubile. Son string est de plus en plus humide.


Vers 17h00 Lalie sort de l’agence pour se rendre au café mais en route elle se ravise et fait demi-tour vers son bureau. Elle a oublié un détail et elle se rend dans les toilettes. Là elle retire son petit string tout mouillé de son excitation. Celui-ci risque fort de plus la gêner qu'autre chose vue les idées qu’elle a à l’esprit.

La voilà de retour dans la rue, direction le "café des délices"!


Elle s'imagine déjà entrant dans le café, Steph serait au bar comme si il n'attendait qu’elle. Elle l'observerait un instant, cette petite cicatrice qu'il a juste là sur l’arcade, elle aimerait bien pouvoir la caresser du bout des doigts.

Elle voudrait connaître son histoire à cette cicatrise si charmante.


Elle réalise soudain qu’elle file un mauvais coton si elle commence à vouloir "savoir" quelques détails de lui. Ne pas s'impliquer, elle ne doit pas s'impliquer, elle le sait très bien mais ne peux s'en empêcher. Elle aimerait tout à coup connaître ses goûts, ses souvenirs d'enfance, la musique qu'il apprécie, ce qu'il aime et attend de la vie, bref tout plein de petit détail de lui qu'elle pourrait savourer. Mais ce n'est pas bien de vouloir cela, pas bien pour elle et son équilibre moral, elle le sait pourtant ! Il ne faut pas qu'elle oubli qu'elle a une vie et qu'elle ne désire pas la changer!


Steph serait juste une gourmandise, un petit plus qu'elle s'offrirait. Mais dans le fond elle sent bien qu'elle se ment car Steph est en train de devenir "plus que ça" pour Lalie. Elle rêve les mains de Steph sur elle et se sent à nouveau frémir.

La voilà qui arrive devant le café, il est là et il n’y a presque personne dans le bar, elle entre en étant terrorisée de l'intérieur. Son visage ne laisse pourtant rien transparaître, elle apparaît aux yeux des autres sure d'elle-même. Elle avance d'un pas décidé jusqu’au le comptoir puis s’approche de lui. Pour la première fois alors qu’elle le regarde droit dans les yeux il ne baisse pas le regard, elle sent même comme une prise de contrôle de la part de Steph. La situation lui échappe, son regard capture le sien, la fait tourbillonner, comme si plus rien d'autre n'existait autour d'eux. Est ce seulement elle ou bien?


Le voilà qui contourne le bar pour venir à elle, il lui tend la main. Elle s’en saisit et il l'entraîne, elle n'est plus maître du chemin que prend la situation mais qu'importe elle est tellement bien !


Elle se laisse guider par son brun en direction des toilettes. Comment a-t-il su que c'était justement ces intentions à elle… Hummmmmmm ne pas réfléchir maintenant et seulement se laisser porter, voilà ce quelle veut.

La surprise de se revirement l'excite beaucoup, Lalie a le rouge aux joues. Le nectar de sa petite fleur glisse entre ses cuisses, la sensation est douce et son ventre brûlant. Ses reins sont pleins d’une attente sourde et délicieusement troublante.


Il l'entraîne un peu brusquement vers le lavabo puis tout délicatement il la soulève et la dépose sur la tablette. Si doucement et presque tendrement, la contradiction est grande.
Elle perd tout à coup sa confiance en elle. Il la découvre sous un jour nouveau et ce visage là lui plait. Elle semble si fragile dans ses bras. Lalie vient doucement déposer sa tête sur l'épaule de Steph, elle se serre un peu contre lui.

Déstabilisée par ce garçon ses idées s'emballent. Son cœur cogne très fort dans sa poitrine, s'en rend t'il compte ?


Il a de plus en plus envie d'elle, le désir monte encore d'un cran et il saisit fermement les poignets de Lalie en faisant passer ses bras dans son dos. D’une main il la maintien ainsi, la sensation de pouvoir et de totale maîtrise qu'il a sur elle l'excite au plus haut point. Elle s'abandonne alors à lui.

De son bras libre il remonte la robe de la jeune femme, déboutonne son propre pantalon, le fait descendre un peu sur ses cuisses et libère sa hampe dressée depuis trop longtemps dans ce boxer.


La scène est plutôt excitante, Lalie les cuisses largement écartées est assise bien au bord de la tablette du lavabo. Sa petite fleur déjà très humide se trouve juste à hauteur du sexe tendu de Steph. Il est  tout contre elle et lui maintien toujours les poignets dans le dos, son jean aux chevilles.


Il prend son sexe durcit dans sa main et vient le faire jouer un peu entre les petites lèvres humides de cette fleur offerte. Il sent bien qu'elle s'impatiente, il a lui aussi à très envie d’elle, de la pénétrer et la posséder pour un temps. D’un mouvement de bassin et d’un coup sec, presque brusque il la pénètre jusqu'à la garde puis s'immobilise un instant avant d'entamer de long et très agréable va-et-vient.


Le corps de Lalie suit la cadence et s'accorde à son rythme, il l'embrasse alors avec passion. Steph libère les poignets de Lalie de son emprise. Mais c’est pour mieux prendre possession de ses seins. Il les gobe et lèche sans relâche, elle gémit de plus en plus tout en le prenant dans ses bras. Elle lui caresse le torse et les épaules, il frémit.


C’est ainsi qu'ils continuèrent leur danse emplit de plaisir durant de longues minutes et jusqu'à un orgasme libérateur et simultané rarement atteint par deux «inconnus»...


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05 mars 2009

Deux femmes, une rencontre, une histoire...

« Mardi, nous sommes enfin mardi ».

Ce soir j’ai un rendez vous « coquin » avec Margot et Justin, un couple d’amis. Je m’imagine déjà entre leurs mains, sous leurs assauts. Ils me voulaient pour eux, voilà que cela va se réaliser. Je suis déjà toute à eux, offerte et désireuse.

 

Un choc violent suivi d’un bruit assez effrayant me sort de ma douce torpeur. Quelle rêveuse je fais!

Yaëlle tu n’es pas possible, rêvasser de cette façon en conduisant. Ce n’est vraiment pas raisonnable! -me souffle ma conscience.

Je ne suis pas blessée, enfin à première vue, mais j’ai lamentablement embouti le véhicule devant moi. J’imagine d’ici la colère de son conducteur. Ce type va sans doute me dire que j’aurais pu faire attention, que la file de voitures est arrêtée depuis un bon moment et que j’aurais tout de même pu voir ses feux arrières.

Hum! Je crois que je vais me la jouer charmeuse. Ça fonctionne à merveille. Je le sais très bien, j’ai souvent testé ce petit pouvoir-là.

 

Je sors du véhicule, sûre de moi, souriante mais là c’est une femme, charmante de surcroît, qui descend du sien.

Durant un instant la surprise me paralyse mais je me reprends très vite. Ce n’est pas ce petit détail qui va changer quoi que ce soit, bien au contraire.

Elle vient à ma rencontre. Je lui offre un de mes sourires tout en bafouillant quelque peu mes excuses. Celui qu’elle me renvoie me rassure.

 

Son utilitaire n’a rien ou presque, contrairement à ma petite voiture qui elle est toute défigurée. Par chance je suis très bien assurée. Cette information semble soulager ma compagne d’infortune; c’est amusant qu’elle se soucie de moi de cette façon.

 

Nous remplissons le constat puis échangeons nos numéros de portable. J’omets volontairement de lui dire qu’elle n’a pas correctement rempli sa partie. Cela me donnera une bonne raison pour reprendre contact avec elle.

 

Elle c’est Charlyne si j’en crois ce qui est noté sur ce petit bout de papier. Tiens, ça rime avec coquine, voilà ce qui me traverse l’esprit.

 

Ensuite, comme prévu, je me rends à mon rendez-vous. Ma voiture est toute bruyante du fait des morceaux qui bougent de ci de là. Mon arrivée ne passe donc pas inaperçue. Mes hôtes se moquent gentiment de ma mésaventure. La soirée avec Margot et Justin est divine, toute de sensualité, de tendresse et de sexe subtilement mêlés. Ce couple dégage tant de charme, chacun à leur façon. Je n’avais pas eu le cœur à choisir lorsqu’ils s’étaient intéressés à moi. Ils m’avaient contactée par mail, de leur bureau respectif. Et puis, il faut bien que je vous avoue que je n’ai jamais eu de relation avec une autre femme, enfin seule avec une femme, jamais; un homme a toujours été de la partie.

Ce qui est certain, c’est que notre petite entreprise se prête assez bien à ce genre de pratique. Les petits jeux coquins, via nos boîtes e-mails vont bon train.

 

De retour chez moi, un verre de vin m’accompagne dans un bain chaud. Mes pensées vont tout naturellement se perdre auprès de Charlyne…

Mes mains les ont rejointes, mes caresses prennent vie sous mes doigts. Cette femme m’a troublée, me trouble. Je cède à tout ce désir qu’elle fait naître en moi. Je m’endors ensuite comme une bienheureuse, comblée par cette journée, si riche en plaisir.

 

Ces quelques heures de sommeil me seront bénéfiques ; que de sensations j’ai vécues en cette seule journée du mardi. Ma semaine semble être prometteuse. De bien belles perspectives sont en vue…

Son regard, il revient sans cesse à mon esprit. « Fascinant » est la plus jolie façon de le décrire.

J’assume bien mon attirance pour les femmes. En fait, il m’importe peu que cela soit une femme ou bien un homme qui me fasse chavirer. C’est le charme perçu qui me fait fondre. C’est également cette aura si particulière qui est parfois dégagée par la personne qui me plait.

Ma bisexualité ne me pose pas problème. Ma vie s’en porte très bien, même si je n’ai jamais vécu de relation purement lesbienne.

 

J’ai dans l’idée de passer un petit coup de fil à Charlyne, peut-être pas demain, mais je le ferai, j’en suis certaine. Le sommeil m’emporte et le marchand de rêve s’empare de mon esprit.

 

Une sonnerie arrive à mon esprit brumeux. Elle me sort brutalement de mon sommeil. Agréable surprise, c’est « Elle » qui me propose un déjeuner pour « revoir le constat » qu’elle n’a pas correctement rempli. À ces mots, je fais l’étonnée et accepte son invitation. Demain, 12h30 le rendez-vous est pris dans une petite brasserie du centre, un lieu chaleureux et intime, j’aime son choix.

 

Habituellement ce genre de réveil a la fâcheuse tendance de me mettre de mauvais poil.

Étrangement ce matin il n’en est rien. Je suis même toute joyeuse, je me surprends à chanter sous la douche. Toute rêveuse et troublée que je suis.

Des souvenirs d’adolescence me reviennent à l’esprit, mon premier baiser avec une autre fille, un soir d’été, en colonie de vacances, nous devions avoir treize ans.

C’était un soir de pleine lune, nous dormions à la belle étoile.

 

Le souvenir est vague, mais il me semble qu’elle avait oublié son sac de couchage.

Elle s’était effrontément invitée dans le mien, la lumière de la lune était douce, comme protectrice. C’était sans doute propice aux rapprochements puisque c’est ce qui s’est passé ce soir-là. Sans un mot, ni aucune préméditation nous nous sommes retrouvées face à face, toutes deux allongées sur le côté, les yeux dans les yeux.

Nous parlions à voix basse de nos petits amours de l’époque. Nous ne manquions ni l’une, ni l’autre de succès auprès des garçons.

Une sorte de compétition amicale, une douce rivalité sévissait entre nous. Les garçons du groupe ont été notre terrain de jeu préféré cet été-là.

Nous étions sur le sujet du baiser, « avec ou bien sans la langue », lequel était notre favori, et là…

Je ne sais plus laquelle a pris l’initiative mais le baiser fut échangé, quelques caresses également, dans le dos si je me souviens bien.

Le reste est très flou, mais l’émotion est là, au creux de mon cœur et de mon corps.

Elle est belle cette sensation.

Repenser à tout cela fait naître en moi un désir grandissant,

désir que j’assouvis avant de me rendre au bureau, sans petite culotte sous ma jupe. J’ai envie de sentir mes lèvres libres, qu’elles se frôlent et se caressent à chacun des mes pas.

 

Ma journée se passe ensuite sans encombre, mais je pense à Elle à de nombreuses reprises. Je rêve que je suis avec Elle, nous avons quelques heures juste à nous, libre. J’ai envie de notre désir. Il serait mutuel, totalement partagé. Je revois son regard, ses yeux qui me dévorent. J’aimerais goutter sa bouche, effleurer ses lèvres des miennes. Je rêve de son corps contre le mien pour un échange de frissons.

Nos courbes se dévoileraient l’une à l’autre, nos mains seraient guidées par nos désirs et notre excitation. J’ai cette envie de la voir se cambrer sous le plaisir provoqué.

Envie de voir ses lèvres s’entrouvrir et entendre ses cris de jouissance s’en échapper. Ses yeux qui me diraient tout le plaisir qu’elle a sous la douceur de mes assauts. Ils pleureraient sa jouissance…Voilà ce à quoi j’ambitionne à l’instant. C’est un peu comme un doux rêve.

 

Le soir, seule chez moi, je me suis à nouveau offerte un moment magique, un moment de plaisir en solitaire dans l’attente du lendemain pour la revoir.

 

La matinée est longue, si longue ; j’ai hâte de la retrouver. 

Ce matin j’ai pris une longue douche en pensant à Charlyne avant de me rendre au bureau. Je me suis caressée avec délicatesse pour apaiser un peu mes désirs, les faire patienter. Ensuite j’ai choisi une tenue légère, omettant de porter une petite culotte. J’ai toujours cette envie de sentir mes lèvres qui se frôlent, et laisser monter doucement mon désir, mon plaisir, pour elle, avec elle, intensément.

 

Le midi, j’arrive volontairement en retard. J’ai pris soin d’être un peu essoufflée afin de cacher mon trouble à Charlyne. Mes joues sont rouges.

La serveuse m’indique le table. 

Je vais la rejoindre, m’excuse et lui glisse sensuellement que je vais me rafraîchir aux toilettes mais qu’elle peut m’accompagner si elle le désire. Nous pourrons ainsi discuter.

 

 

Comment lui avouer tout le désir que j’ai pour elle! Je me sens quelque peu déstabilisée. Une fois dans les toilettes, face au miroir, nous nous regardons par le biais de nos reflets. Son regard est comme une proposition, indécente certes, mais tellement tentante. Je me tourne et fais un pas vers elle. Elle fait de même. Mon regard est à présent dans le sien. Nous nous défions un instant. Ce sera sans doute à qui osera la première. 

Le désir est tel que je me lance. Je me rapproche encore, me colle contre elle, la fais pivoter tout en la plaquant doucement mais fermement contre le lavabo. Des mots sortent de ma bouche, pour prendre vie sur mes lèvres.

 

 

 «  - Charlyne, j’ai envie de vous, de toi. Je n’ai cessé d’y penser, de penser à toi. J’aimerais que tout mon corps enveloppe le tien de sa chaleur, que ta fleur s’épanouisse en imaginant tout ce que je pourrais t’offrir. Bien sûr, jamais encore je n’ai caressé une autre femme, enfin si, mais jamais seule à seule. J’ai tout de même ma petite idée sur ce qui pourrait t’exciter, te faire fondre de plaisir. Je te trouve si charmante chère Charlyne. Je pense que ce premier rendez-vous en tête à tête avec toi va me plaire. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Si tu le désires aussi bien entendu… »

 

Ton regard me répond. Tes lèvres me le confirment. Tu le désires aussi. Ce baiser que nous échangeons est si doux, si sensuel. Il me tourne la tête, me chavire. Mes sens s’affolent, les doigts me brûlent, je te désire tant.

Une de mes petites mains caresse doucement tes seins à travers ton chemisier. Tu ne portes rien en dessous, cela m’excite d’autant plus. Mon regard vient se perdre dans tes yeux clairs. Leur couleur changeante est très troublante, tour à tour douce puis féline.

Lentement je descends.

 

Mes doigts déboutonnent ton haut et se faufilent au contact de ta peau. Elle est douce, si douce. Je découvre tes courbes, les yeux fermés j’explore ta taille. Je caresse le creux de tes reins tout en t’embrassant avec douceur et sensualité. Les mots sont inutiles, ils seraient même de trop. L’instant est magique, sensuel, sexuel. Mes sens s’affolent, mes mains courent avec agilité sur ta peau.

Après en avoir défait les boutons, ta petite jupe n’oppose alors plus aucune résistance. Je la fais glisser le long de tes cuisses. Je n’oublie pas au passage de te caresser. Ton souffle se fait court, je te sens frémir sous mes doigts. J’adore l’effet provoqué.

Ma main se faufile sur ta fine toison, la cajole.

Je frôle ton entre jambe, joue entre tes cuisses, là où la peau est si fine, si délicate. Je ne contrôle plus mes doigts, ils ne pensent qu’à te faire du bien, ils ont envie de te faire jouir. J’ai envie de libérer ton orgasme, là sous mes doigts, sous ma langue. Mes yeux te dévorent, tu me rends dingue…

 

 

Je te sens pleine d’attente, tout à fait réceptive à mes propositions. J’adore cette connivence qui s’installe là entre nous.

Ton clitoris ne sera pas en reste, mais pour l’instant, ma langue glisse de tout son long entre tes grandes lèvres pour t’ouvrir plus encore. Un de mes doigts prend sa place et les maintient légèrement écartées alors que ma langue s’insinue entre tes petites nymphes. Ton nectar s’en échappe tendrement, je les masse avec le bout de ma langue qui s’est faite plus dure. Mon doigt s’approche de ton bourgeon près à éclore, il est remplit d’attente. J’imagine qu’il n’attend que ce contact-là. Pour faire durer ce doux supplice, je me décide à te faire patienter un peu. Caresser encore et encore tes lèvres, revenir un peu vers ta bouche et l’embrasser pour te faire savourer ton propre nectar. J’ondule contre toi, passant de ta chatte à ta bouche.

Entre deux doigts je glisse et enveloppe la petite tige bandée de ton clitoris. Je la branle doucement pour l’exciter plus encore. Titiller ton petit bouton est un plaisir délicieux pour moi ; je le sors de sa cachette puis je le décalotte avant de le laisser se recouvrir de tes lèvres mouillées de ton désir grandissant.

Ma langue revient se fondre en elles, tout sensuellement, tout naturellement, pour ton plaisir.

Je suce et aspire un de mes doigts, le mouille avant de venir explorer ta fleur offerte. Elle se sent seule et désire ce contact. De son bout, je dessine tes contours, cajole tes lèvres, le glisse entre elles, sur elles.

Alternance de caresses douces puis plus appuyées, lentes puis plus rapides, frénétiques même. Mes effleurements tournent autour de ton clitoris, sans jamais le toucher vraiment. Juste lui faire croire que la caresse viendra jusqu’à lui puis l’éviter au tout dernier instant.

Telle une plume caressante ma langue t’offre le plus doux des frôlements, celui qui va te rendre folle de désir, te faire me supplier de venir te donner du plaisir. Tu ne sais plus où tu es, ni qui tu es. Le temps se suspend, ton esprit s’égare. Nous sommes là, seules au monde. Seul le plaisir nous accompagne.

Mes doigts rejoignent ma langue et viennent recueillir un peu de ta mouille, elle est très abondante.

Ils s’en recouvrent et s’en enveloppent entièrement.

J’entame à nouveau des cercles tout près de la turgescence magnifique de ta petite hampe à toi, si féminine.

Ton petit bout… Hum! Sa cachette est si secrète qu’il faut savoir le câliner avec attention, sans précipitation si on désire l’admirer un peu plus.

Mes doigts le recouvrent de son propre miel, doux et liquoreux.

 

Ta main vient suspendre ma caresse. Dans un souffle tu me glisses que tu vis juste à côté. Tu te relèves et te rhabilles à la hâte en oubliant de refermer ton chemisier. Tu me prends ensuite par la main et m’entraînes hors des toilettes. Tu me fais traverser la salle du restaurant et sans un mot aux serveurs, nous sortons sous leurs yeux médusés. Ils ont sans aucun doute compris.

 

Troublées et pleine de désir nous voilà dans la rue. 

Tu me fais traverser la chaussée et tu nous diriges vers un porche. Un instant tu me plaques contre le mur, à l’abri des regards pour m’embrasser avec fougue avant de reprendre le chemin de ton appartement. C’est juste ici me dis-tu.

 

 

Trois étages que nous montons sans un mot, ma main toujours dans la tienne, tremblante d’émotion et de mes désirs qui s’y mêlent.

 

Une fois sur le palier, telle une automate, tu ouvres ta porte et m’entraînes à l’intérieur.

Le style est épuré, le parquet de ton salon me tente, je te freine pour t’attirer à moi sans réfléchir. Ton regard ne s’y oppose pas le moins du monde.

Les yeux dans les yeux, je défais l’unique bouton qui retient encore un tout petit peu ton chemisier. Pour la seconde fois de la journée, je déboutonne ta jupe et t’en sépare rapidement. Ton sexe m’apparaît, il est à ma merci, je l’explore à nouveau. Tu n’attendais que cela. Tu as tant mouillé pour moi depuis le restaurant. Ta fleur ruisselle de ton nectar, il glisse entre tes cuisses et je m’en délecte. Du bout de la langue pour commencer puis avec plus de gourmandise, jusqu’à t’aspirer et te faire suffoquer un peu sous l’intensité de ton plaisir.

 

Tu me fais comprendre que tu désires prendre un peu le relais. À regret je te laisse pour un temps le pouvoir.

Tu m’aides à me relever mais ce n’est que pour mieux me plaquer contre le mur frais de ton salon. Là, tu me déshabilles avec adresse, ne me laissant que mon soutien-gorge. Tu t’agenouilles et me fais écarter les jambes, les cuisses. Ma fleur s’ouvre plus encore. Tes doigts s’y glissent, me pénètrent, je m’entends gémir.

Tu délaisses ma fleur et remonte par de tendres baisers tout le long de mon corps. Mon soutien-gorge vole, mes seins sont libres. Tu t’empares d’eux, les lèches, les mordilles. Tes doigts caressent mes hanches puis tes mains s’emparent de mes fesses pour me maintenir près de toi, tout contre toi. Tes lèvres rejoignent les miennes pour un baiser passionné, passionnant.

Je laisse mes doigts courir sur ton corps, caressant tes seins au passage, ils dévalent ta vallée et se faufilent déjà entre tes lèvres toujours aussi humides.

 

D’un doigt je te pénètre, lentement, intensément. Tu frémis sans pour autant cesser de m’embrasser. La position est inconfortable mais c’est tellement bon!

Tu te laisse glisser sur le sol, je fais de même et c’est maintenant trois de mes doigts qui sont en toi. De mon autre main, je cajole ton clitoris qui me semble affamé.

Ta tête part soudain à la renverse, tu te relâches un court instant avant de te cambrer. Dans un long râle, tu me cries ta jouissance avant même que je ne sente ta fleur se contracter autour de mes doigts.

Les spasmes de ton plaisir sont longs, ton orgasme est puissant, intense, et je ne cesse pas mes caresses.

 

Après quelques minutes, tu reprends tes esprits pour te fondre à nouveau sur moi et m’offrir encore bien des gourmandises. C’est sans fin, le plaisir monte, m’envahit. Tu le laisses redescendre puis t’empares de moi de plus belle, tu vas me rendre folle.

 

Te sentir autant sur moi me fait perdre pied. Tu me fouilles depuis un bon moment déjà, prenant ma chatte, léchant mon cul. Je sens mon œil de velours qui se dilate. J’ai cette envie grandissante de sentir tes doigts le pénétrer, me pénétrer. J’aimerais en même temps tes doigts dans ma chatte et ceux de ton autre main dans mon cul. Cette simple idée est jouissive, elle seule me rend folle de désir. Plus rien ne compte autour de nous, ni même la position toujours aussi peu confortable, mais tellement excitante. Et puis il y a toi, toi à qui je ne cesse de penser depuis notre accrochage, le soir où je t’ai fait le cul…, celui de ton véhicule plutôt.

Quel délice d’avoir été rêveuse ce soir-là. Tes doigts me font décoller. Je te laisse l’entière maîtrise de mon plaisir. Je sens bien que de toute façon tu ne me laisseras pas reprendre le pouvoir tout de suite, alors autant m’abandonner à toi.

 

Comme si tu avais lu dans mes pensées, tu fais lentement coulisser ton doigt recouvert de ma mouille entre mes fesses, elles te sont offertes. Tu me mordilles tendrement alors que de ton autre main tu pénètres ma chatte avec deux doigts, avant d’entamer de doux mouvements massant ainsi les profondeurs de mon sexe palpitant. C’est bon, c’est si bon Charlyne. Ma fleur t’aspire alors que ton pouce s’en prend à mon bouton d’amour. Comme pour m’achever lentement, tu titilles mon petit détonateur, détenteur de mon plaisir. Mes gémissements se font plus fort, mon cœur s’emballe.

J’ai l’esprit qui chavire alors que je sens monter entre mes reins cette chaleur si particulière, celle qui précède l’orgasme. Tu le sens et accélères tes mouvements. Je me sens prise de partout, ma bouche aimerait rejoindre la tienne mais l’orgasme me terrasse.

Il est intense, les spasmes de mon plaisir me font tourner la tête, je ne sais plus qui je suis, ni même où je suis. Je ne touche plus terre, le plaisir est sans fin. Je savoure en t’offrant un regard plein de reconnaissance. Il est également prometteur de bien des plaisirs à venir car ne crois surtout pas que je vais te laisser comme ça ma chère Charlyne. Ton plaisir je veux le lire à nouveau dans tes yeux. J’ai ce désir qu’il t’envahisse et que tu plies sous mes caresses et mes attentions, te faire jouir. Je veux te faire jouir encore.

 

Je ne te quitte pas des yeux tout en reprenant un peu mes esprits, mon souffle.

Puis lentement je reviens vers toi, mes lèvres prennent ta bouche, mes mains tes seins. Je te désire tant…

J’embrasse ton cou, descends vers ta poitrine tendue, m’attarde sur ton téton gauche avant de glisser sur ton ventre. Mes mains s’activent sensuellement sur tes flancs, dessinant des arabesques invisibles sur ta peau. Mes lèvres se faufilent avec agilité vers ta fleur. Tu mouilles. Cela m’excite et ma langue vient s’égarer entre tes grandes lèvres puis passe la frontière des petites, pénétrant ton antre brûlant. Je te pénètre de sa pointe, tourne, lèche et aspire.

Un de mes doigts vient la rejoindre, il tourbillonne autour de ton bouton, sans le toucher, ni même le frôler ; il demeure discret tout en te faisant grimper vers les sommets de l’extase. Je te sens qui ondule, tu alètes de plus en plus fort, tes soupirs brises le silence des lieux.

 

Je te demande si tu aimes ce que je suis en train de te faire. Tu me glisses dans un murmure presque inaudible que tu n’en peux plus, que je te rends dingue, que tu as envie de moi.

Tes paroles rendent mon esprit comme fou et influencent l’action de mes doigts. Tout s’accélère, ma langue délaisse ta chatte, j’ai envie de te voir, de plonger mon regard dans le tien. Mon doigt la remplace et te lime, un deuxième vient le rejoindre, puis un troisième. De mon autre main, je viens décalotter ton petit clito affamé. Je tourne autour en le lubrifiant de ta cyprine. Je sens ton sexe qui se resserre autour de mes doigts, je ne ralentis pas, au contraire.

Les contractions de ta fleur m’indiquent ton second orgasme proche, tout proche, si proche. Il explose, tu exploses et moi je mouille toujours autant sans te quitter des yeux. J’admire ton plaisir. J’ai presque la sensation de jouir en même temps que toi. Tu cries ton plaisir, troublant la tranquillité de ton salon.

 

Ton orgasme n’en finit pas, tu inondes mes doigts. Je n’ose plus caresser ton clitoris, il est trop sensible à cet instant. Les spasmes de ton plaisir s’espacent. Tu rouvres les yeux, me regardes, me souris. Tu es bien, je suis bien.

Je me love contre toi, ma joue sur ton ventre, j’admire tes seins. Je cherche ton regard avant de m’assoupir.
Julie Geselle, texte déposé N°00041638
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29 juillet 2008

"Eglantine & Anatole..."

Voilà des jours et des jours qu’elle ne pense qu’à lui, il l’obsède, la possède.

Anatole est loin de se douter de tout ce qu’il éveille en elle.

Elle espère qu’il s’en rendra compte. Ils se croisent si souvent au bureau au cours de la journée.

Là-bas elle parvient à se maîtriser mais le soir, une fois de retour chez elle, toutes ses pensées convergent vers lui.

Églantine les laisse la submerger avec délices.

C’est plus fort qu’elle, plus fort que tout…

Une irrépressible envie de caresses s’empare de son corps tout entier et l’enflamme.

Elle chavire, s’abandonnant à ses fantasmes pour lui, s’offrant elle-même les effleurements tant attendus, les caresses tant désirées.

 

Lentement dans sa salle de bain elle se déshabille entièrement puis se glisse sous sa douche.

Églantine laisse son corps se relaxer sous l’eau chaude, elle se détend. Ses pensées s’égarent un peu plus encore. L’envie grandit, le désir se fait plus pressant. Elle abandonne cette douce tiédeur, se sèche légèrement et rejoint sa chambre sans attendre.

Là elle s’allonge nue sur son lit, lascive.

Sans en avoir conscience, du bout de ses doigts elle frôle sa peau, redessine ses courbes.

Les frissons qui l’enserrent la rendent fébrile, une douce boule chaude semble s’épanouir en elle et grandir. C’est le plaisir qui prend vie.

A regret elle se lève, fait quelques pas dans la chambre. Elle ouvre un tiroir de la grande commode en chêne.

A l’intérieur, dans son bel écrin, se trouve l’un de ses sextoys. Il est brillant, argenté comme les bijoux qu’elle affectionne. C’est la raison pour laquelle elle l’a choisi.

Il est froid sous ses doigts mais elle sait très bien qu’il sera rapidement chaud, très chaud.

Son antre humide le tempérera sans délai…


Elle reprend sa place sur le lit, s’installe confortablement et le fait tout doucement glisser entre ses cuisses.

Plus lentement encore elle le fait passer entre ses grandes lèvres. Églantine s’électrice au contact de l’objet de ses désirs, il est froid, si froid. Le contraste est très excitant, elle bouillante, lui glacé.

Elle fusionne avec l’objet en pensant à Anatole. Dans son esprit il prend la place de cet objet sans vie. C’est alors lui qui la caresse, lui qui se presse amoureusement à l’entrée de sa fleur qui s’ouvre, qui s’offre.

Impatient, son clitoris se bande. Il darde fièrement, fiévreusement. Il est dans l’attente du moindre contact, celui qui déclenchera tant et tant de plaisir, tel une promesse sans nom.

 

Elle imagine Anatole qui guide son jouet, trouvant sans mal les points les plus sensibles de son corps.

Il découvre ces endroits stratégiques, ceux susceptibles de lui faire atteindre les sommets du plaisir. Un décollage orgasmique, voilà ce qu’elle désire. Qu’il embarque avec elle pour ce voyage est son vœu le plus cher.

Elle ne cesse pas ses attouchements, du bout des doigts elle fait aller et venir le sextoy entre ses lèvres, sur son clitoris. Il glisse et s’y faufile sans mal tant elle mouille abondamment.

Son imaginaire rend ses caresses encore plus intenses ; il s’égare auprès d’Anatole qu’elle voit près d’elle, il s’approche lentement, s’installe à ses côtés. Il l’embrasse avec une fougue troublante, son désir monte d’un cran. Les mots qu’elle lui adresse brisent le silence de la chambre, elle lui demande de lui caresser les seins, doucement pour commencer, puis plus fermement en lui pinçant un peu ses tétons tout durcis. Elle frémit et gémit alors qu’il s’exécute en lui offrant un regard des plus coquins et très gourmand. Il semble la désirer ardemment. Églantine adore faire cet effet aux hommes.

 

Ses doigts s’égarent au cœur de sa fleur, ils s’agitent. Elle perd tout contrôle d’elle-même et jouit dans un long râle. Les spasmes de son plaisir lui arrachent des gémissements. Elle crie son prénom en s’abandonnant.

Peu à peu elle reprend ses esprits et réalise qu’elle est bel et bien seule dans sa chambre. Anatole n’était présent que dans ses rêves.

Fermant les yeux, basculant légèrement la tête en arrière, d’une main qu’elle applique sur sa poitrine, elle calme les battements de son cœur et reprend son souffle. De l’autre, elle poursuit tout lentement de légères caresses à peine appuyées sur ses grandes lèvres afin de prolonger un peu tout ce plaisir.

 

Elle le savoure, au maximum, sans complexe.

Voilà un moment d’après comme Églantine les aime. Même seule, chaque instant est précieux…



Texte déposé, Julie Geselle, Juin 2008Sceau_de_Copyrightded_pot

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Posté par antredejulie à 11:34 - Mes Récits....(textes déposés) - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2008

"En solitaire...."

...ou presque!"

J'aime quand tu "aimes", alors je m'installe sur le canapé, tournée de coté vers toi, le dos contre l'accoudoir, un cousin glissé me calant les reins, j'ai bien sûr pris soin au préalable de retirer mon string déjà tout humide à l'idée de ce qui l'attend.

Je remonte lentement ma robe sur le haut de mes cuisses, mes genoux à demi repliés, et mes jambes écartées laissent clairement voir mon intimité, presque offerte.

Mon regard est taquin et malicieux, il est prometteur même, je glisse doucement un doigt entre mes lèvres humides, je le suce un peu, le mouille bien et le dépose doucement mais fermement sur mon clitoris, et commence alors de douces caresses en te regardant droit dans les yeux.

Tu es assis en face de moi dans le tiers restant du canapé. Tu as posé ta main droite sur la cambrure excessive de mon pied gauche que tu caresses doucement de bas en haut. Arrivé aux orteils, tu remontes doucement, je me cale sur ton rythme pour mes caresses.

J'ai maintenant deux doigts posés sur mon sexe presque entièrement rasé, l'un titillant mon petit clitoris affamé, l'autre se faisant tranquillement un chemin entre mes petites lèvres, doucement, calmement, mais n'oublie pas que j'ai toujours mon regard provoquant plongé dans tes yeux, j'aime que tu me regardes bien en face, tu sais très bien que si tu baisses le regard, tu peux rompre le charme qui opère là, et que tout cela cesse.

Toujours le regard plongé dans le tien, mon autre main se fait un plaisir de venir tendrement se saisir de mon sein droit, c'est le plus sensible des deux. Cette main le maltraite un peu, mais il est déjà si dur et si tendu que ce n'était pas nécessaire, je dessine quelques ronds autour de mon sein et mon corps se cambre sous mes caresses, ma main descend ensuite tout doucement, caressant mes côtes, toujours côté droit, passant sur mon ventre et ma taille pour enfin trouver, mais éviter mon sexe, préférant aller se glisser à l'intérieur de ma cuisse, remontant doucement vers mon genou, je frémis de plus en plus.

Je ressens tout plein de sensations que j'ai du mal à gérer, elles sont là, toutes en même temps, c'est grisant. Mon pied très agile lui aussi vient délicatement faire pression sur ton pantalon et trouve très rapidement sa proie, ta hampe tendue est sous mon pied, je sens que tu aimes ce contact, ton corps me parle, tu appuies un peu plus fort ton bassin et ton sexe contre mon petit pied, doucement, tout doucement je le fait aller et venir entre tes cuisses.


Ma main gauche n'a pas oublié ce qu'elle faisait et je continue à me caresser le clitoris, l'autre à l'intérieur de ma cuisse remonte vers mon sein, je suis en train de fondre, chavirer et je vais t'embarquer avec moi.

Le désir et le plaisir monte de plus en plus, je le sens là, au creux de mon ventre.
J'aime cette attente que je me fais moi-même subir, je crois que cela m'excite d'attendre au maximum, sous ton regard affamé. Mon premier orgasme en sera d'autant plus fort, mais ma main sur mon sein se fait de plus en plus pressante, mes doigts commencent à fouiller avec gourmandise mon sexe trempé et palpitant d'attente. Je ne tiendrai sans doute plus très longtemps. Il faut que je me calme un peu et que je me concentre plutôt sur mon pied, qui n'a pas cessé de caresser ton sexe, j'aimerais que tu sois nu, la magie aidant tu te retrouves donc nu à mes côtés, enfin pas vraiment à mes côtés, mais pas loin, le seul contact que je t'autorise est celui de mon pied.
Je vois bien dans tes yeux que tu as d'autre idée pour moi, mais non, là je m'occupe de moi et toi tu regardes.

Interdiction de toucher, pour le moment seulement, et comme c'est moi qui décide...tu n'as pas d'autres choix que celui de me détailler pendant que moi je me caresse avec volupté, mon regard te parle et te dis combien j'y prend plaisir, bien sûr que j'aimerais beaucoup que tu me pénètres, là, maintenant, avec force et douceur à la fois, mais j'ai aussi envie de te faire languir et patienter, cruelle que je suis.
J'en ai bien conscience et cela m'excite toujours autant !

Ton regard se fait caresse sur moi et rend les miennes encore plus savoureuses, j'imagine ta main agile qui me caresse, le désir monte encore d'un cran, mes sens sont tous en alerte, la tête me tourne un peu, mes pensées s'égarent un instant puis ma seconde main vient rejoindre la première au creux de mon sexe humide, trempé, ta langue serait la bienvenue, mais ce serait faible de ma part, je dois résister pour te prouver que tu n'es que dans mes pensées, que ce n'est pas réel, que tout cela est virtuel malgré la force des sentiments que j'éprouve, là, je repense à tes mots qui m'ont tant émue et excitée tout à l'heure.

Ma main gauche commence un petit va-et-vient sur mon petit bouton gonflé et y exerce une douce pression, mon autre main et mes doigts se pressent sur l'entrée très humide de mon sexe, doucement, tout doucement ils se fraient un chemin. Chemin qui va me mener au plaisir, d'abord un... puis deux, puis c'est maintenant trois de mes doigts qui me pénètrent.

J'aime tant cela, mes doigts, tout petits, trop petits doigts qui me branlent avec force et douceur, je me connais presque par coeur, les points les plus sensibles, les gestes les plus jouissifs sont pour moi si facile à atteindre, le plaisir a une saveur, des saveurs si particulières en solitaire que j'aime découvrir, encore et toujours toutes les facettes de mes différents types d'orgasmes.

Je pars à la découverte de moi-même, à la découverte de mes plaisirs, chaque fois un peu nouveaux de part les sensations, sans cesse différents et toujours enivrants. Je m'autorise toutes les pensées que je veux quand je suis seule ainsi, mais là, sous ton regard gourmand et plein d'une impatience indécente, c'est toi qui attise le feu de mon corps, ce sont tes yeux qui guident mes mains, tes envies qui me donnent vie, c'est toi qui m'inspire tout cela.


Si tu le désires, je t'autorise maintenant à me toucher, me caresser, je partage mon corps brûlant avec toi, si tu le veux...

Tu as donc décidé de reprendre possession de moi, tu le sais, tu le sens : un premier orgasme pour moi serait le bienvenu, afin de continuer notre charmante découverte et lui offrir ainsi une dimension bien plus grande ou le plaisir serait notre seul raison d'être. Je me laisse emporter par tes va-et-vient qui me procurent un plaisir inouï, me chavire. Nous ne faisons plus qu'un, fusion parfaite, mon corps se cambre sous tes assauts, chacun de tes mouvements, chaque vibration de ta verge est ressenti par mon corps tout entier. Je gémis, presque en silence, mon souffle se fait court, le plaisir monte, et je sens comme une douce tension, imaginaire mais si plaisante, le plaisir se répand en moi, mon bas-ventre, mes lèvres ouvertes, offertes et pénétrées, il descend entre mes fesses qui frissonnent, frustrées d'avoir été abandonnées..., le plaisir me chavire.

Tu n'y tiens plus et pourtant tu as encore bien d'autres envies à l'esprit, ne pas jouir déjà, mais me faire jouir. Tu m'abandonnes quelques secondes, pour que mon corps se reprenne, se repose, l'espace d'un instant, me laissant désireuse, mais si peu de temps que sentir tes doigts à nouveau sur moi, en moi est...


Elle est indescriptible la sensation, ta langue a décidé de protéger mon clitoris gonflé du contact de mes petits doigts à moi, tu désires être "l'unique", celui qui va me faire atteindre l'orgasme, elle joue et aspire ta langue, de ma main gauche je te caresse, j'ai la tête ailleurs, toute à mon plaisir à moi, mais tu réagis très vite et je te sens déjà durcir à nouveau sous mes doigts agiles, je prends mon temps, maintenir la pression, deux de tes doigts gourmands me pénètrent, ils vont avoir raison de moi, je le sais, je le sens...

Mon cerveau se libère et savoure, ma main t'abandonne pour l'instant, une première vague de plaisir m'emporte, mon corps s'agite et suit les longues saccades de mon plaisir, tes mouvements suivent mon plaisir silencieux, fait de râles et gémissements, je me mords les lèvres, très fort, sans doute presque jusqu'au sang, j'aime jouir en silence, bien que mes gémissement sont sans doute en train de bercer cette chambre d'une complainte adorable, à rendre jaloux celui qui entend, mon plaisir ne peut pas passer inaperçu, même si je me crois, moi, silencieuse.

Ta langue avait quitté mon clitoris, tu me regardes à présent, tes doigts toujours en moi, les contractions de mon vagin s'espacent. Mon regard peut à nouveau se plonger dans le tien, me sentir jouir ainsi sous tes caresses t'a encore un peu plus tendu, tu me laisses quelques secondes de répit, ma respiration va reprendre son court normal, mais le désir est toujours là, bien présent, j'ai envie de m'occuper de toi, que tu sois à moi, ma "chose" si j'ose dire, celle qui n'aura d'autre choix que de se plier à mes envies et subir mes doux supplices....

...Tu ne l'entends pourtant pas de la même façon et tu me fais mettre à genoux devant toi, tu promènes un peu ta hampe tendue entre mes lèvres trempées de mon nectar pour me pénétrer d'un coup, jusqu'à la garde. Commencent alors de longs va-et-vient qui s'accélèrent de plus en plus ; je sens ta hampe puissante prête à jouir en moi, mon orgasme est proche, je m'abandonne entièrement, le plaisir me terrasse, je suis au bord de l'orgasme, sensation ô combien merveilleuse, mes muscles se contractent sous tes assauts. Mon souffle se fait court, le plaisir monte et tu fais tendrement durer ce supplice que j'adore, je me sens prête à exploser, la tête me tourne quelques instants, je suis ailleurs, mes pensées se bousculent, s'entrechoquent et se mêlent avec plaisir, un orgasme merveilleux me traverse toute entière, tu jouis à ton tour, ton râle de plaisir me comble alors que ta semence se répand en moi.


Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre, comblés de nos orgasmes respectifs.


Fin......
  Textes de Julie Geselle, Sceau1

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Posté par antredejulie à 13:25 - Mes Récits....(textes déposés) - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2008

57ème étage...

Je viens de débarquer à Paris pour un boulot, je ne connais pas du tout cette ville. Je suis une fille de la campagne, naturelle, sans manières mais tout cela m’effraie un peu ; quand je pense que j’ai un peu la phobie des ascenseurs et que les bureaux dans lesquels je vais travailler se trouvent au 57ème étage, j’en suis malade d’avance.
Cela ne fait que 3 semaines que je suis dans cette boîte, simple petite secrétaire, mais au caractère bien trempé. J’ai, dès le premier jour je crois, remarqué un homme, les yeux bleus, brun.

Il m’attire mais ne se doute de rien ; j’ai cette facilité à observer les gens sans même qu’ils ne s’en rendent compte. Il travaille au service informatique.

Ce que j’aimerais, c’est que mon PC tombe en panne un de ses jours, mais sans que cela ne soit truqué ; je veux que la surprise soit réelle, pour lui comme pour moi, c’est tellement plus intense. 


En venant ici j’ai dû échanger toutes mes petites robes « sages&sexy » contre des tailleurs plus "stricts" ; tout en gardant un brin de sensualité dans mes choix pour eux.
Je suis aussi dans l’obligation d’attacher sagement ma longue chevelure brune. Elle qui adore pourtant être entièrement libre de ses mouvements. Dommage, c’est un atout charme, je ferai sans, mon sourire prendra un peu plus le relais.

Je ne sais pas du tout s’il m’a lui aussi remarquée, il ne m’a jamais parlé en tout cas. J’ai juste intercepté quelques regards vers moi, sans même qu’il ne s’en rende compte.


Me voilà ce matin dans le hall pour me rendre au 57ème, pourvu qu’il y ait du monde ; jamais je ne serais capable de monter seule là dedans moi !!


Mon petit brun aux yeux bleus du service info est à mes côtés, nous sommes presque côte à côte dans l’ascenseur bondé de monde ce matin. A chaque étage ou presque un arrêt, les personnes, toutes très strictes et peu souriantes descendent au fur et à mesure. C’est fou comme dans cette ville les gens ne se disent pas "bonjour" et "au revoir" en montant et descendant ; chez moi c’est naturel, alors je continu, qu’importe !
Etrangement, plus l’ascenseur se vide et plus il est proche de moi, moi de lui.

J’avoue avoir tenté discrètement de me rapprocher, mais il a dû faire de même car là, la distance est minime et ce n’est pas entièrement ma faute.

Des idées coquines me viennent en tête alors que nous ne sommes qu’au 35ème étage, j’ai la sensation que cela fait déjà des heures que je suis là.

Plus l’ascenseur se vide et plus il se rapproche de moi.

A chaque arrêt, il se colle plus fort encore. La dernière personne encore présente avec nous dans la cabine descend au 53ème.
Nous voilà seuls à présent dans cette cabine qui monte au 57ème, encore 4 petits étages…
Ca fait un bon moment qu’il est tout contre moi, ses intentions ne me laissent aucun doute. Il me plait tant que je me suis laissée faire, tentant même de m’appuyer un peu plus tout contre lui ; je sens sa hampe tendue contre mes fesses.
Je suis follement excitée. C’est un grand soulagement quand il se décide enfin à appuyer sur ce bouton d’arrêt d’urgence. Ce même bouton sur lequel je louche depuis un moment sans parvenir à me décider ; il le fait pour moi, j’adore. Je sens mon nectar qui envahit peu à peu mon string qui se fait humide.


Je réalise tout à coup que je suis dans un ascenseur, quel meilleur moyen pour vaincre ses peurs que d’y ressentir du plaisir.

Il n’a pas bougé depuis l’arrêt de la cabine, un petit Bip-bip se fait entendre, l’alarme sans doute, qu’importe. Je me retourne et me love dans ses bras, lui disant ma peur mais pas mon trouble, saura t’il le ressentir ? Ses bras m’enveloppent déjà. Il me dit de ne pas m’en faire, que ce n’est rien, qu’il est là et que les secours vont arriver. 
Une voix se fait entendre dans l’interphone de secours, nous disant de ne pas paniquer. Elle nous explique qu’ils ont un problème et qu’il va nous falloir patienter au minimum une heure avant qu’un agent ne parvienne jusqu’à nous.

 

- "OH...NON" dis-je tout fort et le petit "Oh oui super je vais être seule avec lui" est restée en moi... Il est visiblement aussi ravi que moi.


Nous restons un bon moment à nous regarder, sans dire un mot avant qu’il ne se décide enfin à glisser sa main sur ma joue, ses lèvres se rapprochent. Hum ce baiser qu’il m’offre enfin me fait perdre toute notion de peur, le désir qui m’envahit toute entière est en train de prendre sa place.
Là, dans cet ascenseur en panne "provoquée", son regard m’a fait chavirer, ce garçon me plait vraiment. Vous me plaisez vraiment, je me glisse à présent dans le personnage car j’ai envie, envie de votre baiser, votre regard.

C’est comme si vous étiez parvenu à lire en moi, vous vous êtes plongé dans mes yeux avec tant de douceur, tant d’émotion que j’en reste sans voix ; heureusement qu’il y a cette force invisible qui nous pousse un plus près l’un de l’autre à chaque instant.

Nous sommes comme deux aimants, attirés l’un par l’autre, sans plus aucun pouvoir de réaction ; vos lèvres se rapprochent encore un peu plus des miennes, plus rien n’existe autour de moi, de nous. Je suis là coincée dans cette cabine avec un homme qui me plait. Ses lèvres sont à moins de 5cmdes miennes. Quand enfin nous échangeons ce baiser, je ne touche plus "terre". Je suis emportée par la douceur et la passion de cet échange.

Vos mains, lentement, descendent de mes joues le long de mon cou et trouvent refuge sur ma nuque, je frémis sous vos doigts.
Vous ne dites mots, pourtant je vous entends me crier votre désir pour moi, cette envie plus forte que tout de me faire l’amour dans cet ascenseur, sans plus nous soucier du reste du monde, juste nous deux dans cette cabine.

 

Vous me plaquez avec force et douceur contre le miroir sur le côté gauche, j’ai le souffle court. L’envie se fait plus présente, mon ventre bouillonne, mes reins se cambrent, mon corps tout entier vous réclame. Je n’ai qu’une envie, c’est de vous glisser à l’oreille ; "Viens, prends moi, là, maintenant !"


J’aime la façon dont nos corps se parlent et s’enflamment, je n’ai plus aucune peur dans cet ascenseur. Je ne pense plus qu’à vous, à notre plaisir ; la façon dont vous me plaquez contre la paroi de la cabine m’excite au plus haut point.

Je ne veux plus rien contrôler, j’ai envie de perdre la tête sous vos assauts et que vous me preniez là, maintenant, avec force et passion !

Votre hampe qui durcit sous mes doigts me tente trop. Vous voilà enfin libéré de votre pantalon. Je vous caresse un instant,  vous frémissez. Votre réplique ne se fait pas attendre, je sens déjà vos doigts qui écartent mon string très humide. Ils s’introduisent dans ma petite fleur impatiente. J’ai envie, trop envie de vous sentir en moi…

 

-  "Prends-moi fort.."

 

A ces mots, vous me soulevez puis me calez contre la barre d’appui, j’y dépose chacune de mes mains pour maintenir cet équilibre incertain. La position est risquée mais qu’importe. Je gémis d’un plaisir foudroyant quand enfin vous me pénétrez, brusquement, fermement, cela m’excite encore davantage.


Je savais bien que dans cet ascenseur, ces trois petits mots auraient beaucoup d’effet sur vous, je l’espérais en tout cas. Vos coups de reins me malmènent… J’y prends plaisir, vos mains me maintiennent très bien, je sens l’orgasme qui monte en moi ; mon ventre se tend, mon dos se cambre un peu plus, mes jambes s’ouvrent autant que possible.

Je tente du mieux que je peux de contracter ma petite fleur afin que votre hampe soit la plus prisonnière possible. Je voudrais que les sensations soient plus fortes pour que nous jouissions ensemble, d’un seul souffle, le plus longtemps possible...
Une petite alarme se fait entendre, je sors de ma léthargie.

Vous me dites que nous sommes au 57ème, votre sourire est complice, tout ceci n’était donc qu’un rêve, délicieux et jouissif ; mais je crois que vous avez fait le même. Vivement une panne en fin de compte !


Textes de Julie Geselle,Sceau1

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Posté par antredejulie à 16:09 - Mes Récits....(textes déposés) - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 avril 2008

Dans la peau d'un homme...

J’imagine que je suis assis en face d'une femme nue en train de se caresser. Je veux plus que tout que son regard et ses gestes m'invitent à venir la prendre et qu'elle chavire entièrement sous mes mains. Cette femme-là, je lui veux un regard très coquin sans être vulgaire, je veux qu'elle me dise qu'elle a envie de moi, qu'elle a envie que je la baise -et dans sa bouche ces mots ne sont pas vulgaires-, bien au contraire ils sont beaux et follement excitants pour moi.

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Elle s'offre à moi, mais avant je vais m'offrir à elle. Elle attache doucement chacune de mes mains à un accoudoir du fauteuil, elle est ainsi certaine que je ne viendrai pas la caresser tout de suite.
 

Tout en continuant d'une main de se caresser le clitoris, elle vient s'installer là, entre mes jambes ; son autre main vient caresser tendrement ma hampe déjà fièrement durcie par le spectacle qu’elle m’offre. Elle câline mes bourses tendues. Sa langue, douce et chaude, vient compléter la caresse de ses mains. Mon gland n’est plus que plaisir. Elle me goûte, plutôt goulûment, laissant clairement apparaître son désir pour moi. J’aime cela, elle m’excite au plus haut point. 

Elle est là, à mes pieds, presque soumise, en train de me lécher, de me sucer et j'adore cela !

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Brusquement elle me laisse, comme un idiot sur mon fauteuil. Je suis plein d'envie et elle, d’une démarche sûre, regagne son siège ; elle plante son regard provoquant dans le mien, les cuisses écartées, chacune de ses jambes installées sur un accoudoir. La vue de son sexe trempé me rend fou et je ne peux rien faire. La voilà qui reprend ses caresses, sa fleur est inondée de son nectar, elle est tellement désirable ainsi…
 

Une douce folie s’empare alors de moi, entre le désir et le plaisir, à en perdre la raison et ne plus savoir comment agir. Voir ses doigts courir ainsi sur elle est insupportablement délicieux !

 

Elle me dit alors de venir la caresser, de venir là et maintenant, de lui lécher sa petite chatte humide alors que je suis attaché et dans l'incapacité totale de le faire. Elle adore me rendre dingue de la sorte.   Son corps qui se cambre sous ses caresses et ses petits gémissements de plaisir qui me font me dresser un peu plus sont un supplice.

Mon érection est presque douloureuse, et la voir ainsi prendre autant de plaisir à se masturber va avoir raison de moi.

Mais elle continue à me regarder avec une provocation tout en sensualité, tout en se caressant, elle n’a aucune pitié pour moi. Si à l’instant précis je n’étais comme par magie plus attaché, je viendrais la prendre sans ménagement, et fermement pour la faire jouir !

 

Soudain, elle se cambre, son visage se modifie un peu et je peux y lire la sensation magnifique qu’elle ressent. Ses muscles se contractent sous ses propres assauts, son souffle se fait plus court, je vois son plaisir qui monte en elle. Elle est au bord de l’orgasme et fait durer ce plaisir semi-orgasmique autant que possible. Je sais qu’elle adore cela, je la vois, la sens prête à laisser son orgasme la terrasser de ses spasmes de plaisir… Elle jouit, cela me semble sans fin, quelle chance !

Je vois qu’elle a perdu pied, la tête lui tourne, ses jambes et tout son corps se relâchent. Elle semble si bien, comme ailleurs, j’imagine que ses pensées se bousculent, s’entrechoquent et se mêlent avec plaisir.

Après quelques minutes, elle revient à elle et constate avec un sourire taquin, encore plein d’envie que je n’ai en rien perdu de ma vigueur. La coquine se lève, vient vers moi, tourne autour de mon fauteuil, me caressant les épaules et les bras au passage. Là voilà enfin face à moi, elle se retourne brusquement, j’ai une vue magnifique sur ses fesses rebondies. Elle écarte un peu les jambes, faisant mine de s’asseoir sur mes genoux, mais non, elle vient s’empaler sur ma hampe et la voilà qui commence des va-et-vient qui me procurent un plaisir inouï. Je suis toujours attaché, j’aimerais tant pouvoir venir prendre possession de ses seins pour accompagner ses mouvements! Elle lit dans mes pensées et libère l’un après l’autre mes poignets. Je passe mes bras autour d’elle et dépose fermement chacune de mes mains sur un de ses seins aux pointes encore durcies. Elle frémit dès le premier contact, son corps se cambre, elle se cale encore plus fort contre moi à chacun de ses mouvements.

Ses longs cheveux bruns lui caressent le milieu du dos, leurs mouvements m’hypnotisent presque, je la trouve si belle, si désirable…

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Mon désir me rend fou, ce plaisir aussi, j’ai envie d’être maître de son plaisir et du mien ; d’un geste brusque, je la soulève par la taille, la retourne pour qu’elle soit face à moi, la soulève à nouveau et dépose ses jolies petites fesses sur le bureau.

La scène est pleine d’indécence et tout cela a l’air de lui plaire. Elle n’a pas perdu son regard coquin, son sourire est comme une invitation. Soudain, délicatement, j’écarte ses cuisses et de mes doigts j’entrouvre ses grandes lèvres, puis les petites. Je me rapproche encore un peu d’elle, faisant glisser ma hampe dans sa fente humide puis je la prends brusquement, jusqu’à la garde. Elle  frémit  de plaisir,  gémit  puis halète  sous  mes coups de reins de plus en plus fort.  

Je ne loupe pas une miette de la vue des seins qui se balancent en rythme, je viens en pincer les pointes qui s’agitent. Elle se cambre, je me penche sur elle pour l’embrasser, moment de douceur durant cette partie de jeu très "sexe" comme elle aime dire. Je reprends mon rythme effréné, je sens le plaisir, la jouissance qui monte de plus en plus. Je ne tiendrai sans doute pas longtemps à ce rythme. Je désire qu’elle jouisse encore une fois avant moi, je me retire et mes doigts prennent le relais. Je la laisse monter par crans vers son plaisir puis la pénètre à nouveau avec force, plus rien ne pourra désormais m’arrêter. Je jouis en elle et je la sens se contracter tout autour de mon sexe, palpitant de mes derniers spasmes. Son orgasme la transporteQuelle jouissance, cette femme me rendra fou et j’aime cela. Son regard me dit combien elle me remercie de tout ce plaisir. J’espère que le mien lui parle de la même façon.

 


Si j’étais un homme…!

Sceau1

Posté par antredejulie à 14:48 - Mes Récits....(textes déposés) - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 janvier 2008

La Maîtresse de nos jeux

Ce texte est assez long, prenez votre temps et installez-vous confortablement
Douce lecture....

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« La maîtresse de nos jeux »

 
Ce soir tu m´as fait part de tes envies. Tu désires me voir prendre les rênes de notre plaisir.

Le mien te fascine, t´obsède même parfois. Tu aimerais avoir ce pouvoir, celui de t´insinuer là, dans mon esprit et au creux de mon corps pour venir découvrir mes sensations.

Tu voudrais goûter aux différentes saveurs du plaisir féminin, les savourer, t´en délecter jusqu´à l’assouvissement. Mon plaisir a tant de facettes que cela t´éblouit.

Puisque tu me donnes l´entière maîtrise de ton plaisir, je vais faire de toi l´instigateur du mien. C´est avec un désir malicieux et intentionné que je vais me servir de toi pour atteindre la jouissance, usant et abusant de ton corps offert à mes envies, entièrement.

Rassure-toi mon amour, je ne vais pas te laisser de reste, tu vas recevoir toi aussi bien des attentions, mes attentions, les plus belles et sensuelles. Elles vont prendre possession de toi, t´envelopper et te faire languir afin de mieux maîtriser la montée de ton plaisir. Un supplice que j´aime tout particulièrement.

Tes reins sont déjà frémissants à l´idée de ce que je te réserve. Ta peau devient moite. Sens-tu comme le désir te prend au corps, telle une boule chaude qui t´envahit les sens, les faisant tournoyer à la manière des papillons dans mon ventre.

C´est bien ce que tu cherches dans le fond, en me provoquant de cette façon-là. J´aime beaucoup l´excitation que tu as fait naître en moi. Ma fleur répand déjà un peu de son nectar au cœur de mes lèvres qui se gonflent. C´est délicieux.

Je commence par éveiller plus encore ton désir, te donner envie de moi en te défiant du regard. Je veux que tu saches sans l´ombre d´un doute que c´est moi qui mène ce jeu sensuel.

Tu m´y as invitée en quelques mots et j´adore.

Maintenant laisse-toi porter, fais-moi confiance.

Imagine juste la scène, toi et moi dans cet endroit magique, presque irréel. Tu as pris soin de la préparation des lieux, l´ambiance se veut sensuelle et érotique. Toutes ces petites bougies que tu as déposées diffusent une lumière tamisée si intime. Le tout éveille en moi un désir fou. Un doux parfum d´encens a envahi la pièce ; il est léger et enivrant, juste comme j´aime.

Mon corps commence lentement à onduler pour te charmer, je cale mes mouvements sur le rythme doux de la musique. C´est celle que tu as choisie pour nous, pour notre soirée de « sexe » dans ce cocon douillet.

Les mains croisées sur ma poitrine, je commence à me caresser ; tu me glisses doucement que tu aimes le spectacle que je t´offre. Un effeuillage sensuel débute.

Lascive, j´ondule toujours devant toi, laissant courir mes doigts le long de mes courbes voluptueuses, remontant vers mon cou.

Mon petit doigt se retrouve sur ma bouche, je laisse ma langue s´enrouler autour de lui, le lécher, glisser sur mes lèvres légèrement ouvertes. Je perçois les battements de ton cœur qui s´accélèrent, le désir remonte du creux de ton ventre, le long de ton dos. Ta gorge se noue et ta bouche devient plus sèche. Tu avances d´un pas, je suis à la portée de tes caresses. Tendrement, je te fais basculer sur le lit en te demandant de t´installer confortablement pour profiter de la vue.

Pas de jeux de mains, je te préviens, seuls tes yeux peuvent me dévorer, me sublimer de leurs caresses.

Doucement, je me recule un peu dans la pièce tout en glissant mes mains de chaque côté de ma taille ; elles se retrouvent et s´attardent autour du bouton de mon pantalon pour l´ouvrir. Le premier cède difficilement, mais les suivants se défont sans mal pour te laisser découvrir ma petite culotte de dentelle rouge, celle que je me suis offerte tout spécialement pour toi.

J´abandonne mon jean pour me saisir du tabouret derrière moi. Je te fais face à nouveau, j'y dépose un de mes pieds bottés puis je remonte le bas de mon pantalon jusqu´au genou et je fais descendre la fermeture éclair de ma botte avant de m´en débarrasser.

Un bas recouvre la totalité de ma jambe. Tu penses sans doute à des collants, mais tu fais fausse route.

Je renouvelle l´opération côté gauche avant de reprendre ma danse lascive, faisant glisser mon jean à mes pieds avant de m´en séparer avec adresse, le laissant sur le sol, aux côtés de mes grandes bottes noires.

Tu sais maintenant que mes jambes ne sont gainées que jusqu´à mi-cuisse, ton regard est pétillant du désir qui t´anime. Je te murmure quelques mots, te demandant si tu aimes, un hochement de tête gourmand me répond.

D´un geste sûr et caressant, je fais glisser une partie de mon petit haut en col V. J´offre à ta vue une épaule dénudée portant une jolie bretelle de dentelle rouge, assortie au bas. Mon autre épaule se dévoile laissant mon T-shirt se déposer sur ma taille frémissante. Je le fais descendre sur mes hanches, le long de mes cuisses, il me caresse avant de délicatement prendre place sur le pantalon, à même le sol.

Je suis maintenant en dessous de dentelle rouge devant toi, ta hampe a pris des proportions très tentantes sous ton pantalon ; la bosse qu´il me laisse entrevoir me trouble. Je te fais de l´effet, la pression monte en moi pendant que je me rapproche de ton corps d´éphèbe !

Je suis telle une féline qui traque sa proie, sans relâche, avec désir. Je me faufile avec sensualité jusqu´à toi, ma peau aimerait couvrir et découvrir la tienne, mes doigts fins s´empressent de déboutonner ta chemise, se glissent sur ton torse musclé, sec et presque entièrement vierge de tout poil, j´aime déjà cette sensation douce.

Impudente, je fais doucement descendre mes mains sur ton corps et les appuie tendrement sur la déformation causée par ton sexe dur ; je me saisis de ta ceinture, la défais sans ménagement, retire ton bouton, fais glisser ta braguette. J´en extirpe ta queue tendue, ton boxer est inondé par ta mouille abondante. Un filet translucide se dépose sur mes doigts, je les fais aller et venir un peu. J´approche délicatement mes lèvres de ton sexe bouillonnant et le glisse entre elles. Sans se faire prier, ma langue s´en empare avec gourmandise, elle le couvre et le découvre avec avidité. Quel délice ! Ton phallus semble impatient. Il pourrait bien avoir raison de moi ce coquin-là, mais non, pas si vite.

Je l´abandonne presque à regret. Ta frustration semble grande mais ton désir total quand je me faufile, zigzaguant entre nos vêtements, à l´autre bout de la chambre ; je t´ai tourné le dos et tu en profites pour te délecter de la vue de mes fesses qui sautent tendrement en rythme, au gré de mes pas, mes hanches balancent doucement, juste ce qu´il faut pour te chavirer. Tu aimes tant ma démarche naturellement sensuelle. Reconnais-le, tu es sous le charme mon amour....

à l´instant présent je n´ai pas vraiment de plan pré-établi en tête, je savoure l´instant sans précipiter celui qui va suivre. Je le vis au gré de mes désirs, sans rien planifier d´avance. L´idée de te demander de venir déguster mon puits d´amour débordant de ma mouille me vient, mais ce serait trop facile de te laisser ainsi me butiner la chatte si vite. N´oublie pas que ce soir tu es mon « jouet », celui par qui tous les plaisirs vont naître, par ma seule volonté. L´objet de ma jouissance, c´est ton corps, je vais t´exploiter avec le plus d´amour possible. Engendrant ainsi un orgasme, des orgasmes qui me porteront loin, si loin sur les routes de la jouissance.

J´aimerais beaucoup, sans même que tu me touches, ressentir un de ces orgasmes qui me font tant hurler ma jouissance. Lors de mes plaisirs en solitaire, je n´en ai jamais ressenti de tel. Je crois qu´en usant de toi comme d´un godemiché animé, vivant et magique, il se pourrait bien qu´un de ceux-là m´envahisse, me chavire ; tu le reconnaîtras sans mal je pense, c´est comme si je me transformais en l´orgasme lui-même avec cette impression d´éjaculer de l´intérieur....

De brusques soubresauts prennent possession de moi, avant qu´un orgasme ne le suive de peu pour m´embarquer dans de longs et savoureux spasmes de plaisir qui me laissent dans un état second.... Mais nous n´en sommes pas là, tu le sais bien.

Je reviens vers toi, ce sourire coquin que tu aimes tant accroché aux lèvres, mes yeux te dévorent et te parlent en silence ; je m´avance encore, lascive, je m´installe, les cuisses écartées sur toi, nos deux sexes se frôlent, se touchent, je fais glisser ton sexe tendu à l´extrême entre mes lèvres inondées de mon désir pour toi. Allant et venant d´un côté puis de l´autre de ma fente, titillant mon clitoris et toute cette partie très érectile de mon corps.

Mon souffle est de plus en plus court, l´envie d´avoir ta queue au cœur de ma fleur me chavire.

D´un mouvement qui te décontenance, je la fais me pénétrer lentement, centimètre par centimètre.

… J´en étais donc à ce moment où le temps se suspend, alors que d´un glissement doux de mes hanches je te fais me pénétrer très doucement. Mes lèvres s´ouvrent plus encore et la douceur de ma chatte humide t´accueille voluptueusement pour cette pénétration divine. Elle fait frémir chaque parcelle de mon corps. Je prends ton sexe en moi, l´enserre et le garde quelques instants immobile.

Seuls les battements de ta verge et les contractions de ma fleur sont perceptibles, nos sens s´en délectent avant que j´exerce de légers mouvements circulaires, alternant de gauche à droite tout en maintenant ta queue au plus profond de mon ventre.

Tu palpites de plaisir, je t´observe, mon regard malicieux planté dans le tien, tu aimes ce que je fais de toi et cela m´excite follement de t´avoir pour « jouet ». Je pose un doigt sur mon bouton trempé de mon nectar, l´en recouvre avant de le porter à tes lèvres pour que tu me goûtes.

La liqueur de ma fleur te rend fou, tu t´agites avant de te raviser car tu sais très bien que je n´en ferais qu´à ma tête ….

La chaleur brûlante de mon ventre me soutire des gémissements de plaisir, mon regard cherche le tien, mon corps se cambre, se contorsionne. Il se plie à ces sensations orgasmiques. Je m´attarde sur les parties les plus sensibles de mon intimité, je te fais me masser avec ta queue tendue, maîtrisant chacune de mes pulsations intimes.

Tu sais, je te trouve sublime offert ainsi à mes envies.

Tu es là, savourant ce plaisir que je te procure en prenant mon pied ; la jouissance est proche, tu me manges du regard, mes seins se balancent, ondulent et pointent fièrement sous tes yeux, mes hanches impriment un mouvement lent pour que mon sexe t´enveloppe au mieux. Je t´emprisonne pour mon propre plaisir, ta hampe est littéralement aspirée et sucée par ma fleur épanouie. Égoïstement, je me sens satisfaite de ce déferlement de sensations fortes, de cette explosion des sens qui s´empare de mon ventre gourmand.

L´excitabilité de mon bouton bandé atteint son paroxysme, il a faim de sensations plus proches, intimes et savoureuses ; ta langue sera parfaite dans ce rôle-là, de plus tu adores me butiner de sa pointe que tu manies à la perfection.

Tu connais par cœur les caresses que mon bouton affectionne, tu sais t´y prendre à merveille, mon amour, pour que mon décollage soit total.

Je libère ta hampe de ma fleur, ma cyprine liquoreuse se répand entre mes cuisses, je remonte sur toi pour venir tendrement appuyer mon sexe avec ses nymphes gonflées et palpitantes de désir sur tes lèvres.

Ma gourmandise sexuelle te fascine, tu la jalouses même un peu, mais pour l´instant, régale-toi plutôt de moi….

J´aime que tu me savoures de la sorte, ta hampe ne débande pas un instant, elle est pleine de vigueur et sans doute crois-tu que je vais te laisser faire ce que tu désires de moi…même pas, c´est toujours moi qui décide, c´est juste une mise en bouche, n´oublie pas ça… 

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Tu débutes ce merveilleux cunnilingus par des caresses tout juste appuyées du bout de ta langue, tu as envie de me faire languir avant de venir explorer les plis tout doux de ma chatte inondée de mon désir pour toi.

Je ne te supplierai pas, tu es mon jouet, un jouet qui réalise le moindre de mes désirs, nul besoin de quémander, sans changer de position ; je me retourne un peu en me penchant en arrière pour pouvoir me saisir doucement de ta queue toute tendue.

C´est terriblement bon pour toi, je m´arrête presque aussitôt ; tu comprends très vite le message et ta langue s´affole à nouveau à l´entrée de ma caverne aux milles délices, lui infligeant une délicieuse torture à chacun de ses passages.

Ma main retourne caresser et titiller ta hampe, ton plaisir se répercute à travers tes caresses buccales, j´en profite, le plaisir monte de plus en plus, ma fleur capture ta langue, mon clitoris fou du désir d´être mordillé se bande plus encore, atteignant les sommets du plaisir.

Mon orgasme explose lorsque tu pointes ta langue sur ma petite tige érigée.

Je laisse ta langue profiter des longs spasmes de mon plaisir, mes hanches appuient plus encore ma fleur en pleine éclosion sur tes lèvres, c´est comme si je voulais que tu m´aspires toute entière, et que tu me possèdes le temps de ma jouissance.

Lentement ma respiration revient à la normale. Je te regarde enfin, encore éblouie par toute cette jouissance.

Ton visage est enduit de mon miel, je m´agenouille à côté de toi, tu es toujours allongé sur le dos. Ton regard trahit l´émotion qui t´a envahi ; elle oscille entre une envie de plus encore et une certaine appréhension quand à la suite. Tu connais mon appétit sexuel et tu as ce désir de le combler.

Mon visage se rapproche avec coquinerie de toi, mes lèvres viennent goûter les tiennes, je découvre avec volupté le parfum et le goût de ma fleur mêlés à ton désir, mon baiser te rend fou. Nos fluides s´emmêlent, l´accord est parfait.

A distance je sens la tension qui pèse sur ta hampe, ton envie de me sentir te posséder n´a cessé de grandir, ton érection en est même un peu douloureuse… Ma petite langue agile va venir calmer le feu qui anime ta queue, ton plaisir va monter, monter, durer longtemps, frôlant sans cesse l´orgasme ; tournant autour de ta jouissance sans la laisser t´envahir déjà, tu caresses mes longs cheveux, tu flattes mes fesses, tu pinces mes tétons déjà durcis depuis longtemps, mes gémissements et soupirs t´encouragent vivement.

Je t´entends encore me disant tout à l´heure que je n´ai sans doute pas la tête à ça.

Tu dois regretter ces paroles qui te font maintenant subir un si délicieux supplice…

Je me redresse, ma main continue sensuellement à te caresser, mon regard cherche le tien, le capte et s´en empare ; en même temps je viens te chevaucher et m´empale sur ton membre affolé d´envie qui frémit durant cette savoureuse pénétration.

Mes hanches te font me pénétrer par de longs va-et-vient empreints de doux mouvements circulaires, quasi invisibles mais si agréables pour ma fleur ouverte à tes assauts. Assauts dont je suis encore maître …mais combien de temps pourrais je parvenir à contenir ton plaisir…et le mien.

A chaque pénétration, je te libère presque, ne gardant entre mes lèvres que le bout de ton gland. Je le sens de plus en plus palpitant. Il vit en moi, prend plaisir à se noyer au creux de mon propre plaisir, se perdant dans les sensations que mon corps te procure.

Tes mains s´emparent des deux insolents qui ondulent au dessus de toi, ils sont toujours aussi durs, la caresse que tu leurs offres est presque jouissive ; mon corps te parle et fond sur toi, j´inonde ta queue de ma cyprine liquoreuse et translucide.

Je te laisse à peine le temps de prendre ta respiration, ne t´accordant aucun répit, si tu savais mon amour qu´en fait c´est moi qui suis en train de perdre totalement pied. J´ai une envie folle de te susurrer à l´oreille de me prendre, j´aimerais que tu le fasses en levrette. Je veux que tes mains de pianiste me maintiennent les hanches et impriment des va-et-vient au rythme de ton désir. J´ai le désir que tu prennes maintenant possession de moi, je rends les armes et les dépose juste là, je te fais confiance pour en faire bon usage

Je te laisse maître de moi à présent, viens, prends-moi, jouis en moi, jouis de moi… comme tu le souhaites.

C´est comme si tu avais lu en moi, d´un geste sûr tu libères ta hampe de la captivité de ma fleur. Tu me soulèves tendrement par les hanches. Tu te redresses et m´intimes l´ordre de venir me mettre à quatre pattes devant toi ; je m´exécute, un sourire coquin aux lèvres…, tu es à genoux derrière moi.

Tout naturellement, sans même avoir besoin de se le dire, les rôles s´inversent ; j´aime cet échange où sans même un mot on se passe le relais. Nos gestes et nos désirs s´accordent, il est presque naturel pour nous de faire l´amour…

Les flammes de la cheminée diffusent sur nos corps une douce chaleur, quelle belle idée tu as eu là ! Leurs lueurs, telles des ombres, dansent sur nos corps nus, illuminant nos ébats de mille feux.

J´en reviens à nos corps pleins de désir, je suis déjà folle à l´idée de sentir ton sexe me prendre avec force et douceur à la fois ; je veux que d´une main tu me maintiennes les hanches et que de l´autre tu fasses doucement venir se plaquer ma poitrine et mon visage sur les draps.

Je garde juste mes fesses en l´air, offertes, la position est animale et très excitante. Le tout pour des sensations extrêmement agréables, jouissives, explosives même…

Je me sens sous la coupe de tes envies, je m´en délecte d´avance, ta voix pleine de ton désir me demande si j´aime. Oh que oui j´aime ça ! crie mon esprit, mais seul un gémissement s´échappe d´entre mes lèvres pendant que tu me pénètres, jusqu´à la garde. Ta hampe qui se ferait presque impatiente est toute palpitante.

Mon corps se cambre et mon esprit bouillonne ; je te demande de me prendre plus fort, je me sens comme animale, j´ai envie de t´être soumise pour ce moment qui m´excite de plus en plus. Ma mouille continue de s´écouler de ma chatte qui ne pense plus qu´à être pleine de toi et à jouir encore sous tes coups de reins.

Mon souffle se fait plus court, je sens mon vagin se contracter tout autour de ta queue, l´enveloppant totalement, elle est prisonnière. Ma fleur elle est au comble de ses envies, désireuse d´être prise sans ménagement, je me sens comme une chienne en chaleur, je ne suis plus qu´un sexe qui te désire plus que tout…viens, décharge- toi en moi, sois maître de ta jouissance et dis-moi quand tu seras sur le point de m´offrir ta semence, j´imprimerai alors moi-même des mouvements le longs de ton sexe, tu n´auras plus qu´à te concentrer sur ton plaisir, le mien se libérera en même temps, petit déclic que je maîtrise parfaitement dans mon esprit coquin…une jouissance simultané s´emparera alors de nous, nous déposant dans un univers fait de plaisir…et seulement de plaisir.


(Julie Geselle, textes déposés)

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06 août 2007

Tes doigts de pianistes



Sceau1


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..Tes doigts de pianiste..


Imagine un peu la mélodie sensuelle que tu peux jouer sur moi, tu as tant de talent au bout des doigts.

J´aime pour commencer que, de leurs dos ils viennent se poser sur mon corps nu, flattant doucement le contour de ma taille. Au dessus de ma hanche ils glissent, juste à l’endroit où un tendre creux se forme pour accueillir tes promesses de plaisir.


Laisse-les, de leurs pointes caressantes, remonter vers mon nombril, tourner autour, le titiller un peu, ça me fait tellement frémir. Ensuite, passe-les entre mes seins, sans même les frôler, fais-toi un chemin juste au milieu et caresse- moi jusqu´à la naissance de mon cou offert. Serre un instant ma gorge, tendrement et viens y déposer tes lèvres brûlantes de désir. Elles s´égarent un peu, mordillant ma peau tendre, réceptive et frémissante.


J´aime ta bouche qui me picore avec gourmandise.

Mon corps se cambre et te réclame. Mords-moi  encore, entre plaisir, douleur et attente,  tu me fais savamment vaciller.


Ensuite, j’imagine ton doigt courir tout doucement autour de l´un de mes fruits durs et tendus.
Tu formes alors des cercles sans fin, partant de sa naissance pour finir sur mon téton devenu très dur et tout fripé sous cette attention-là.


Ton autre main caresse avidement le bas de mon dos, mes fesses. Tu m´attires contre toi, ma fleur s´ouvre, elle s´inonde de mon nectar mielleux, fondant.


Fais-moi languir en pinçant mon téton entre deux de tes doigts avant de redescendre sur ma taille.

La tête me tourne, je perds pied.


Passe lentement à l´autre de mes fruits et rends-moi folle de désir mon amour.
Sais-tu que tu peux me faire jouir de cette façon..


Prends-les un peu plus fort maintenant, de plus en plus, de tes deux mains, de tous tes doigts, je fonds. Je jouis de tes caresses, ta hampe tendue semble prête à faire de même.

C´est  une véritable explosion des sens dans mon cerveau, cet orgasme me terrasse de plaisir, il me libère.

Nos esprits fusionnent alors que tu jouis à ton tour sous les assauts de mes doigts fins.
Je fais glisser sur ton gland ce filet de ton désir qui s´échappe doucement de ton sexe, ça  m´excite plus encore.

Ta semence se répand par salve sur ma poitrine. Elle est si chaude ta jouissance.
Je me sens bien au creux de ton plaisir,  j´ai envie que tu pénètres tendrement  mon antre brûlante de désirs. Elle est gourmande, joueuse, toujours en feu, prête à t´offrir bien des plaisirs encore.


Tes doigts commencent à jouer la mélodie du plaisir.

Mes lèvres sont recouvertes de ma mouille si abondante.

Pour mon plus grand plaisir, ta langue se joint à tes doigts;  tu savoures mon goût, t´en délecte, décalottant  mon clitoris gonflé, bandé d´envie de toi.

Ta langue se vrille pour l´envelopper, le faire rouler.

Il gonfle, se libère, se contracte, devient fou pour finir par te céder;  je laisse un long, très long gémissement, presque un cri s´échapper avant de jouir encore.



Sceau1

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13 juin 2007

Alicia dans un wagon du Puerta Del Sol...

Alicia_train

19h55, gare d Austerlitz, je dois me rendre à Madrid, sur mon billet il est noté voiture n°7 sur le Puerta Del Sol, sur le coup cela me fait penser aux Portes du Soleil mais je ne suis pas certaine de la traduction, ne connaissant pas cette petite langue là.

Je souris aussi en pensant que le nom de ce compartiment se complète parfaitement avec mon tempérament, signe du destin, ce voyage va sans doute me réserver des surprises agréables. J’ai juste le temps d’arriver jusqu’à la bonne voiture, presque en courant, je suis essoufflée, décoiffée et j’ai les pieds douloureux, mais bon, mes petits escarpins vont si bien avec ce pantalon, ils accentuent ma démarche sensuelle et me donne plus de confiance en moi...

C’est là que je te vois à travers la vitre, près à refermer la porte, j’ai à peine le temps de te glisser un « je voyage ici » accompagné de mon plus beau sourire, charmant et charmeur, nul besoin de me forcer, tu es de ce type d’homme qui me plait au premier regard, tu portes un long manteau de cuir noir qui te donne une allure follement sexy, l’air de rien je te dévore des yeux, voilà, tu es un homme qui me plait et je vais voyager avec toi !
En passant à tes côtés je reconnais tout de suite ce parfum, ton parfum, Fahrenheit de Christian Dior, il fait très « mâle»… tu le portes à merveille !

C’est un réel plaisir, je sens un souffle de désir m’envahir, c’est avec grand enthousiasme que j’accepte ton aide pour monter ma valise dans le petit box, vu ma tenue c’est préférable, mon petit haut ne résisterait pas longtemps si je devais lever les bras pourla hisser. Je n'avais pas pensé à ça en choisissant ma tenue tout à l’heure. Tout comme je n’avais pas pensé qu’il y aurait éventuellement une personne (toi !) en face de moi… ma poitrine se dévoile un peu trop dans ce décolleté, joli col V, tant pis puisqu’il me plait à moi, autant en jouer.

 
Ta voix me trouble mais je ne laisse rien transparaître.
Je m’installe tranquillement en face de toi, dans la précipitation de mon départ, je n’ai pas pensé à prendre un livre pour passer le temps. Il ne me reste plus qu’à observer, je dois dire que j’ai une vue charmante sur un homme, cette vision est des plus agréables, tu dois avoir dans les 35-40 ans tout au plus, tu portes des lunettes aux verres teintés qui ne me permettent pas de voir la couleur de tes yeux alors j’imagine ton regard, je le désire doux et charmeur ce regard.

Il est maintenant 20h35, le train part enfin, tu es plongé, enfin en apparence seulement, dans un magazine spécialisé d’Architecture, un de ceux qui ne circulent qu’en interne, je t’imagine donc Architecte, créateur dans l’âme, mon esprit s’égare un peu plus, sans que je ne puisse rien y faire. Je crois qu’il en est de même pour toi… Tu n’as toujours pas tourné une seule page à ton livre depuis notre arrivée.
Je te trouble peut être ?
Ca me plait de le croire en tout cas, je pense que tu ne te rends même pas compte que je t’observe, j’imagine que tu me crois en train d’observer les paysages qui défilent, pourtant il n’en est rien, les hommes ont bien du mal parfois à savoir décoder le regard d’une femme, dommage pour toi.
Et moi qui suis là, à t’observer avec pour seule envie de venir prendre place sur tes genoux, de goutter tes lèvres, les découvrir, les apprendre pour mieux te donner du plaisir, j’en serais bien capable, je n’attends qu’un regard pour venir prendre possession de toi, de ton corps. Je t’imagine assez musclé, j’en suis même certaine, tu dois prendre soin de ton corps… Voilà mon esprit qui s’égare encore, imaginant ton torse doux, ton sexe, presque entièrement rasé, je suis toute à la passion qui m’anime quand tu te lèves.

Pendant un instant j’espère que c’est pour venir vers moi, mais non, tu quittes le compartiment pour aller manger me dis-tu.
Je me retrouve donc seule, tu aurais tout de même pu m’inviter à t’accompagner, décidément, je ne dois pas te plaire, à tel point que tu me fuis. C’est assez frustrant, mais il en faut plus que ça pour me décourager car tu me plais vraiment, mes fantasmes, je crois que tu les représentes bien. Tu parviendrais sans mal à me combler, j’en suis certaine.
Je n’ai pas sommeil, pas faim non plus, enfin pas de nourriture terrestre, je prends mon courage à deux mains, j’y ajoute un soupçon de culot et me décide à te rejoindre dans le wagon restaurant.

Tu ne m’as pas vu arriver avec mon plateau, tu es tout à ton repas. Tu sursautes quand je te demande si je peux m’asseoir en face de toi, ton regard semble perdu, comme déstabilisé… Tu ne me réponds rien, c’est à cet instant précis que je le sais, que je le sens, je te trouble et pas qu’un peu!
Je fais mine de partir et tu te ravises aussitôt en te présentant timidement, m’invitant à prendre place, tu t’appelles Antoine, j’aime bien ce prénom, je te glisse doucement le mien, « Alicia » en t’offrant mon sourire.
Je ne me souviens plus de ce que j’ai mangé ce soir là, nous avons converser de tout et de rien presque naturellement, comme de vieilles connaissances, j’aime ce type de contact, ce feeling qui se fait naturellement entre deux personnes, ta voix m’envoûte petit à petit, je souris, je ris, je suis bien.
Nous réglons nos plateaux repas. Tout naturellement tu me laisses passer devant toi dans le couloir pour rejoindre notre compartiment, je sens ton regard sur moi. Tu observes mes formes, les mouvements de mon corps, mes longs cheveux bruns qui dansent sur mes épaules, j’aimerais savoir ce que tu penses à l instant, était-ce vraiment par galanterie que tu m’as laissé passé devant toi ou bien désirais-tu pouvoir me regarder, m’observer sans que je ne te voie ?

Une fois dans le compartiment, sans un mot, nous nous mettons sagement à préparer nos couchettes respectives pour la nuit. Il est temps de dormir, pourtant je n’ai toujours pas sommeil, ce que j’aimerais, c’est que sans même me poser la question tu me prennes dans tes bras. Que tu me plaques contre la porte de ce compartiment en m’embrassant avec fougue, j’ai la sensation d’être obsédée par toi, de ne plus penser qu’à faire l’amour avec toi, une vraie chienne en chaleur comme dirait certain.

Je crois que je vais devoir provoquer un peu les choses avec toi, tenter une approche. Sous mes airs sages, très sages se cache une véritable petite coquine qui ne demande qu’à te découvrir. Alors, l’air de rien, je viens tout légèrement me heurter contre toi en préparant mon lit… Une fois..deux fois, puis tu commences à saisir le message et fais de même.
Frôlements sages et sensuels qui commencent à m’enflammer, c’est ce moment que choisit le contrôleur pour vérifier nos billets, son entrée nous fait rire, il n’est pas idiot et comprend vite ce qui est en train de se passer, il doit même en avoir l’habitude!
Dès son départ je n’ai plus qu’une idée en tête, je n’en peux plus de ce petit jeu, j’ai très envie de toi, l’impatience me gagne, je te regarde, te souris, tu es près à dire un mot, mais mon doigt se glisse sur tes lèvres pour te faire taire, mes lèvres viennent prendre sa place pour t’offrir un baiser.

Puerta_del_sol_1Notre tout premier baiser, d’abord timide, prend vite confiance et nos langues osent, se lâchent… Elles expriment enfin leurs désirs, tes bras viennent m’enlacer, tes mains cherchent mes fesses et me pressent tout contre toi, plus rien ne compte autour de nous, nous voilà seul au monde dans ce compartiment, les vêtements volent et s’éparpillent sur le sol.

Tu butines agréablement mon corps, mes seins se sont durcit sous tes assauts, mais j’ai envie de te faire goutter à ma petite fleur avant que tu n’ailles plus loin, envie que tu la lèches avec plaisir, que tu en ouvres chaque pétales une à une, comme une boite que tu ouvres avec impatience pour chaque fois en trouver une nouvelle, juste un peu plus petite à l’intérieur, sans cesse une nouvelle découverte. Toujours une surprise de trouver plus et plus intense. Une sorte de magie s’est installée là entre nous, j’aimerais qu’elle dure toujours, suspendue à nos rêves et nos désirs.

Mes mains te guident vers mon pubis, mon bassin bascule vers toi, tu comprends vite le message et ta langue commence à s’insinuer, sans retenue aucune, tout d’abord entre mes grandes lèvres.
Toujours émerveillée, je me laisse aller sous la chaleur de ta langue douce, qui glisse maintenant entre mes petites lèvres, mes gémissements se font plus fort, tes coups de langues plus précis et plus rapides, nos souffles ne font plus qu’un, j’aime m’offrir à toi de la sorte, bel inconnu du Puerta Del Sol. 

Tes mains fines comme celle d’un pianiste n’ont pas cessé de me caresser. Elles viennent rejoindre ta langue, tu es un homme doux, tout ce plaisir m’a presque fait oublié que je ne suis pas seule dans la vie. J’ai un homme qui me comble, pourtant me voilà là, dans ce wagon en train de savourer le merveilleux cunnilingus que tu m’offres, magnifique désert, la nuit ne fait que commencer, je sens que le sommeil n’est pas prêt de nous emporter avec lui cher Antoine.
Mon nectar inonde tes doigts, ta bouche s’en abreuve, ta langue se fait dure et vient, l’air de rien, titiller mon clitoris impatient, tu joues un peu avec.

Tes doigts et ta langue abandonnent ma fleur et remontent les longs de mon corps, tu me mordilles les seins au passage, tes lèvres s’attardent au creux de mon cou, très sensible, je ne cesse de frissonner, mon corps est brûlant, d’envie, de désir…il te veut toi et aucun autre, bien malgré moi un lien étrange est en train de se créer entre nous, je crois que tu le sens aussi, cette complicité est rare pour deux inconnus, nous étions peu être fait pour nous rencontrer, nos corps se cherchaient sans doute depuis longtemps, il n’y a qu’à voir l’accord parfait de nos gestes, de nos désirs, c’était écrit, pourtant je ne crois pas à ce genre de chose.
Nous n’avons pas encore fait l’amour et j’ai déjà envie de te dire que je désire te revoir après ce voyage, que nous ne pouvons pas en rester là, que mon corps à faim du tien, que je suis liée à toi, sans le vouloir, sans le contrôler.

Je ne m’en suis même pas rendue compte, mais tu m’as faite basculer sur une des deux couchettes, je suis si absorbée par tout ce plaisir que je n’y avais pas prêté attention, je me retrouve toute à ta merci, nue sur ce lit et ça m’excite encore davantage.
Mes mains te découvrent, comme je l’avais imaginé tu es musclé, tu as très peu de poil, j’adore sentir cette douceur sous mes mains qui ont pris possession de ton dos. Elles glissent maintenant vers tes fesses que je sais d’avance musclées. A cet instant tu décides de redescendre vers ma petite fleur, tu glisses ta langue le long de mon cou, entre mes seins fièrement dressés, sur mon ventre, tes mains me caressent l’intérieur des cuisses puis viennent se placer sous mes fesses pour me soulever, tu portes à nouveau ma fleur à tes lèvres.

C’est avec un brin d’agacement que je te sens t’égarer sur mes cuisses alors que je n’ai qu’une envie c’est sentir ta langue, douce langue laper avec désir ma chatte qui ruisselle d’envie de toi. Tu as sans doute le désir de m’entendre te supplier de venir combler mes envies, ou bien que mes mains te guide avec force et douceur à venir enfin prendre ma fleur, me butiner, c’est vrai, c’est de ça dont j’ai envie, pourtant je me retiens de parler ou d’agir, seul mon corps trahit mes désirs, c’est lui qui se cambre pour venir à ta rencontre. Moi, je te repousse intérieurement, je souhaite que cela soit toi qui succombes en premier. Que tu viennes sans plus pouvoir te contrôler me lécher, me sucer, libérer mon clitoris, le titiller et le faire enfin exploser pour un orgasme dévastateur qui me laissera le souffle coupé.
J’avoue que je pensais que tu me laisserais dans l’impatience plus longtemps, mais voilà ta langue qui prend le contrôle, qui me procure un plaisir inouï, grandiose, un orgasme m’emporte avec une rare intensité sous ta langue experte.
Ta hampe est pleine d’envies, des envies que je désire assouvir, je te guide sans un mot pour que tu viennes me prendre, là, sur cette couchette de train.

Ton sexe a vite fait de trouver le chemin, je suis si excitée que tu me pénètres sans aucune difficulté, je sens mon ventre qui t’accueille avec plaisir, mes chairs se dilatent sous tes assauts et épousent les formes de ta queue, ma fleur t’aspire, c’est un délice de te sentir aller et venir en moi de la sorte, j’aimerais que cela ne cesse jamais, mes gémissements sont de plus en plus bruyants. Tu me maintiens dans cet état semi orgasmique pendant de longues minutes, je suis d’ailleurs incapable de te dire si oui ou non j’ai jouit durant tout ce temps, mais si c’est le cas, alors c’est bien la première fois qu un homme me met dans cet état là.

La jouissance monte en toi. Elle te prend les reins.
Je te sens frémir, ton sexe en moi change, dans un long râle tu jouis, je sens ta semence qui gicle dans mon ventre, c’est délicieux, un orgasme me terrasse à mon tour, je suis bien, ma jouissance est longue, tu es un véritable magicien toi tu sais !

puerta_del_sol2Je m’assoupis un instant, mais tu n’en a pas finit avec moi, tu es déjà en train de te faufiler entre mes cuisses pour venir recueillir ce qui t’appartient un peu en fin de compte, sans que j’ai le temps de réagir tu es déjà en train de caresser une fois encore mon clitoris toujours gonflé par tant de jouissance.

Ce coquin là est gourmand et il te laisse jouer un peu plus avec lui, moi je ne peux qu’accepter, tu t’y prends si bien que mon bouton d’amour fond sous ta langue, tu lui infliges des caresses comme jamais il n’en a reçu, un nouvel orgasme va m’emporter, tu es merveilleux, des mots jaillissent de ma bouche, je te dit que j’aimerais te revoir, mais est ce que je le pense vraiment ?? C’est tout ce plaisir que tu m’offres qui me fait perdre la tête.

L’orgasme s’empare de moi, m’aspire et me chavire une fois encore, je suis dans le brouillard mais je sens tout de même tes bras tendres qui viennent prendre mon corps tout contre le tien, me berçant un instant.
Cher Antoine, vous avez su m’apprivoiser et nous nous endormons finalement dans les bras l’un de l’autre, presque avec complicité, mon corps épouse le tien si naturellement.
La nuit que tu m’as offerte était magnifique, je me sens presque triste en pensant que je ne te reverrais sans doute jamais, que nous allons nous quitter sur le quai de la gare au petit matin.
A mon réveil, tu n’es plus lové contre moi dans la couchette, je ne t’ai même pas entendu te lever. La déception m’envahit, si tout cela n’avait été qu’un rêve? Le fruit de mon imagination, mais pourtant non, il y a un plateau de petit déjeuner posé juste là et une enveloppe avec mon prénom dessus. Je me sens soulagée, je me redresse légèrement sur cette couchette pour me saisir de tes mots, je fais durer l’attente, ouvrant lentement et avec délicatesse la missive que tu m’as laissé.

Tes mots me disent tout le plaisir que tu as eu lors de cette rencontre et qu’il te serait trop douloureux de me dire adieu, que tu t’en excuses, qu’il ne faut pas que je t’en veuilles, que tu ne t’en sens pas la force. Tu as ressentit un sentiment très fort, bien au-delà du simple désir, tout aussi fort qu’il ait été.
Tu me laisses aussi l’adresse de ton cabinet d’Architecte avec un numéro de portable où je peux te joindre quand je le souhaite, tu me laisses le choix des armes me dis-tu, à moi de choisir si je veux ou non que l’on se revoit.
A cette lecture mon visage s’illumine, je rayonne, je souris et je me dis que l’aventure ne fait que commencer. Mon séjour à Madrid ne doit durer que 5 jours, alors d’ici à mon retour, qui sait ce que mon cœur va me faire faire ?

 

Sceau1

Posté par antredejulie à 16:23 - Mes Récits....(textes déposés) - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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